La nuit, la lumière !

Bonne entrée en Avent ! Pour celle-ci, nous vous proposons de découvrir un billet du p. Etienne Grieu, recteur du Centre Sèvres.

« Bientôt s’ouvre le temps de l’Avent, le temps de l’espérance. A son terme, nous entendrons, comme chaque année, durant la célébration de Noël : « Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière… ». Mais pour l’instant c’est plutôt la nuit. La nuit de la maladie, la nuit du confinement, la nuit du chômage, la nuit des attentats, la nuit de tous ceux qui perdent pied. Pour beaucoup, c’est une expérience brutale ; nous n’étions plus du tout habitués à la nuit, si bien qu’elle paraissait avoir reculé, s’être installée en bordure de notre monde, à l’étranger ou dans les terrains vagues qu’on ne voit même pas. Mais elle revient, et elle insiste, elle donne l’impression de vouloir camper chez nous, au beau milieu. Une chose est sûre : nous n’entrerons pas dans l’espérance de l’Avent malgré cette nuit, ou à côté d’elle, mais bien à travers elle.  » Poursuivre la lecture par ici >>

La palme d’or du festival de Cannes serait… monastique ?!

Une anecdote de nos amis de « Divine Box » !

Vous connaissez sans doute le “festival de Cannes”, n’est-ce pas ? La cérémonie récompense les meilleurs artistes par une palme d’or, devenue au fil des ans le symbole par excellence de ce festival. Mais d’où vient cette palme …? Et si son origine était monastique ? Allez, on vous raconte !

Le choix de la palme pour le festival fait référence aux armes historiques de la ville de Cannes. Mais si l’on jette un coup d’œil aux armoiries de l’abbaye de Lérins située à 5km de là, on y trouve deux palmes qui entourent la crosse du père abbé. Coïncidence ? 

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Partager espérance et engagement : invitez les Semaines Sociales chez vous !

visuel MAJ pour partenaire 376x236Les temps sont durs et certains sont frappés de plein fouet par la crise. Difficile de croire encore possible de soulager notre société de son fardeau. Pourtant malgré la complexité des sujets, malgré la finitude de nos moyens, les Semaines Sociales de France veulent croire avec vous que chacun peut peser sur les événements et que nos engagements sont particulièrement convoqués pour « reconstruire la société ». Partager intelligence, espérance et des pistes pour l’action, à titre politique, associatif et individuel : tel est l’objet de la 94e rencontre des SSF sur « Une société à reconstruire – engageons-nous ! »

Pour la première fois, la rencontre sera 100% en ligne et accessible de partout en France et dans le monde, pour 20€ et avec une connexion Internet. 37 heures de direct, avec un temps important pour les questions des participants et les échanges en groupes ; plus de 50 experts, responsables associatifs et témoins ; 8 ateliers thématiques ; un fil rouge théologique : des ressources et un lieu – à distance – pour renouveler nos engagements et notre espérance, à la lumière de la Pensée sociale de l’Eglise !

Les infos par ICI, pour s’inscrire c’est par LA ! #EngageonsNous ! Rendez-vous les 27, 28 et novembre !

Confiance et espérance dans vos oreilles !

téléchargerCes temps de reconfinement nous privent de bien des contacts et de leur « incarnation ». Comme le dit l’excellente collègue et amie du Samaritain, Isabelle :

Je ne sais pas vous, amis confinés, mais ce qui est dur, en temps de confinement, c’est souvent lié à notre incarnation : réduction drastique des contacts personnels en dehors du travail, plus d’amicales tapes encourageantes, plus de bises depuis mars seulement des coudes vaguement effleurés, peu de rires échangés autour de verres qui trinquent à l’amitié l’amour la joie, et simplement quelques Zoomapéro qui ne nous permettent plus d’éprouver pleinement notre présence les uns les autres même si nous nous devinons dans une silhouette pixélisée où même le son de notre voix apparaît souvent quelque peu cassée, métallique. …

Elle nous propose donc d’écouter sa voix via la série de podcasts « In’Spi » (inspiré / inspire / …). De courtes séquences sur le souffle, le jeu, le matin … à chaque fois deux minutes méditatives pour se faire porter par la douce voix d’Isabelle et prendre du recul, respirer, espérer.

Dans un autre registre, Clémence et Martin du Ceras viennent d’inaugurer le podacst « deux pieds dans le bénitier », « le podcast qui pose un regard catho sur les luttes dans notre temps ». Une première émission – plus longue – vient d’étre partagée sur « j’étais un étranger et vous m’avez accueilli », portée par le témoignage de Marcella Villalobos Cid : son arrivée comme « migrante » en France, ses difficultés, ses engagements notamment aujourd’hui au sein de la Conférence des Evêques de France, et bien d’autres choses …

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La danse et la mémoire du corps

Cette vidéo a beaucoup tourné ces derniers jours mais nous ne pouvons que vous la partager : atteinte de la maladie d’Alzheimer, une ancienne ballerine espagnole se met à danser en écoutant « Le Lac des Cygnes ». C’est simplement un moment de grâce, splendide d’émotion :

Un dernier passage

Le dernier « passeur » de la 2nde guerre mondiale est décédé et ce n’était pas n’importe qui ! France Info lui rend hommage « Pendant plus d’un an, chaque semaine, Gisèle Tuaillon-Nass est allée recueillir la parole de l’ancien passeur, qui s’est engagé à 16 ans dans la Résistance française. Un livre paru en 2011, Le rendez-vous des sages : Itinéraire d’un passeur-résistant, Bernard Bouveret, raconte cette histoire fascinante. « C’est un personnage que je trouve vraiment extra « trait d’union » ordinaire. Une vie simple mais extraordinaire à la fois », estime l’auteure. Bernard Bouveret en a parcouru des kilomètres entre Chapelle-des-Bois où il résidait et la Suisse voisine. Il transporte d’abord des documents secrets des micro-films, avant d’accompagner des familles juives à travers les bois pour éviter les troupes ennemies. Le Jurassien devient l’un des passeurs les plus fiables du réseau. « Déjà, on n’aimait pas les Allemands. On nous avait monté le coup qu’on était la plus forte armée du monde, et puis en une semaine les Allemands étaient partout en France. Même si on était des gamins, on n’était pas fiers de ça », racontait-il. » N’hésitez pas à en découvrir plus sur ce personnage plein d’humanité >>

Des légumes de Nantes pour les plus démunis

« Pendant le confinement, la Ville a eu l’idée de cultiver des légumes frais dans ses espaces verts, redistribués par les assos pour les plus démunis. Et l’expérience « Paysage nourriciers » a porté ses fruits… Il y a des projets impulsés par les élus, mais celui-ci est né dans la tête de l’équipe des espaces verts. L’origine des paysages nourriciers, Johanna Rolland s’en amuse encore : En plein confinement, je croise Romaric Perrocheau dans les couloirs. Moi je pensais masques, masques et encore masques… Et il me lance : et si on mettait des courges en ville ? J’ai mis dix secondes à connecter !, rigole la maire de Nantes. » Lire cette belle histoire dans Ouest France >>

Un incroyable ironman

Pour un peu de lecture en plus

« Les livres sont-ils plus essentiels qu’un sèche-linge, une cafetière ou un tube de dentifrice ? Certains auteurs répondent par l’affirmative et réclament l’ouverture des librairies pendant l deuxième confinement. D’autres, a contrario, s’insurgent contre les risques que les salariés et les lecteurs peuvent encourir. » Comment se procurer des livres en toute sécurité ? Les librairies mettent en place des alternatives pour éviter de recourir à certain géant américain ! Voir l’article de France Inter à ce propos >>

En attendant un vaccin, la générosité !

téléchargerL’épidémie de Covid a entre autres des conséquences sociales et économiques dramatiques et les acteurs de la solidarité sont de plus en plus sollicités. Mais malgré les difficultés pour tous, le Baromètre de la générosité est au beau, comme nous le rapporte le Parisien :

C’est historique et… réconfortant en ces temps douloureux! Jamais, au cours des six premiers mois de l’année, les Français n’avaient autant eu la main sur le cœur. Les dons aux associations et fondations faisant appel à la philanthropie ont bondi de 22 % au premier semestre 2020 par rapport à celui de 2019 si l’on en croit le Baromètre de la générosité.

Riches et (parfois beaucoup) moins riches ont contribué à cet effort, avec en certains endroits des hausses spectaculaires. Le détail de cette bonne nouvelle par LA

Des musulmans accablés et solidaires des catholiques !

Image1En ce week-end de la Toussaint et après l’attentat dans la basilique de Nice, de nombreux musulmans ont tenu à manifester leur soutien aux catholiques tout autant que leur rejet du fanatisme. Fleurs offertes, présence aux messes, vigilance symbolique autour des églises … les réseaux sociaux s’en sont fait l’écho, le Huffington Post en tente une synthèse, avec ce témoignage d’un prêtre :

Pour le curé de cette église, le père Gérard Hall, la présence des imams à cette messe était “importante”, dans la continuité des actions inter-religieuses du quartier. Au moment du premier confinement, “la paroisse, les deux mosquées et l’église baptiste ont monté ensemble une banque alimentaire”, raconte-t-il.

Une fraternité en actes, souvent fruit d’une proximité construite de longue date, qui donne sérieusement à espérer ! L’article ICI

« A l’extérieur, il y a des gens merveilleux, et à l’intérieur, il y a le cœur à cœur avec Dieu. »

Franklin Parmentier curé de la basilique Notre Dame de l'Assomption de Nice dans une paroisse de Nice le 31/10/2020Remarquable et poignant témoignage de Franklin Parmentier, curé de la basilique Notre-Dame de l’Assomption à Nice, rapporté par Le Pélerin :

[Avez-vous peur?] Ce n’est pas une question de peur, plutôt de prendre la mesure de ce qu’il s’est passé. Quand on fait face à un tel abîme de violence… (Il s’interrompt, s’essuie les yeux) Vous savez, le temps s’est arrêté ce jour-là. Je suis arrivé à 9h39 à la basilique, entouré de sirènes, de policiers, d’hommes politiques. Beaucoup ont été admirables. Nous ne sommes pas seuls ; à l’extérieur, il y a des gens merveilleux, et à l’intérieur, il y a le cœur à cœur avec Dieu.

Tristesse et fatigue, indignation et espérance malgré tout : son interview à retrouver ICI

La Toussaint, la douceur et l’Espérance …

cq5dam.thumbnail.cropped.750.422Ce dimanche, en ces temps si compliqués notamment en France, le Pape François nous a offert quelques ressources pour affronter la dureté des temps, notamment en nous proposant de nous concentrer sur quelques-unes des Béatitudes proposées dans la liturgie du jour, comme nous le rapporte Vatican News :

La douceur, le Pape a insisté sur cet aspect : «en cette période de la vie mondiale où il y a tant d’agressivité, même dans la vie de tous les jours, la première chose qui sort de nous, c’est l’agression, la défense. Nous avons besoin de douceur pour avancer sur le chemin de la sainteté. Écouter, respecter, ne pas agresser : douceur» ajoute-t-il.

Beaucoup d’encouragements – sur le fond – et d’appel à l’espérance ! Les Béatitudes ont des choses toute particulières en ces temps sombres … La recension à découvrir ICI, la texte intégral à découvrir LA (en anglais) ou la vidéo à retrouver ci-dessous :

 

« On ne peut pas vivre enfermés dans nos peurs. »

image (1)Interview dans les colonnes de La Vie d’un des co-fondateurs du Samaritain, le Père Jean-Baptiste Nadler, Curé de l’église Saint-Pie-X et Notre-Dame de Lourdes à Vannes en Bretagne. La gestion de nos églises en cette période de reconfinement, l’actualité tragique que notre pays endure, les fêtes de la Toussaint et de l’espérance avec !

« Une foule que nul ne pouvait dénombrer », nous disent les textes que nous liront ce week-end : la Toussaint nous met devant la joie absolue des saints au Ciel, une joie qui rejaillit sur la Terre. À la Toussaint, le ciel est ouvert et Jésus est vainqueur ! Cette louange doit nous porter.

Merci à lui ! L’article à retrouver ICI

Un précieux toit

« Trois ans après leur lancement à Nantes (Loire-Atlantique), les « Villas en Urgence » sont toujours là : huit de ces anciennes remorques frigorifiques hébergent des SDF à Bordeaux (Gironde), La Roche-sur-Yon (Vendée) ou Etampes (Essonne). Bien isolées, par définition, elles peuvent être installées sur des terrains temporairement vacants et les quitter rapidement. Les transporteurs qui les donnent y trouvent leur compte : ils peuvent défiscaliser 66 % de leur valeur. « A cause des normes européennes, ces remorques auraient dû finir dans des décharges à ciel ouvert en Afrique au bout de douze ans, même si elles sont en bon état », déplore Frédéric Tabary, un designer à l’origine du projet. » En lire plus par ici >>

S’accrocher aux anecdotes insolites ?

Ce n’est pas certain que les anecdotes insolites permettent pleinement de garder confiance et espérance mais, si cela vous soulève de quelques millimètres la commissure des lèvres, ce sera gagné tout de même… alors, découvrez vous aussi le succès de cette bière pas comme les autres au goût de… rillettes ! « Le pari semblait risqué… Pourtant, dans la Brasserie Barreau, à Ecommoy (Sarthe), la boisson a fait fureur. Victime de son succès, Jérôme Barreau, qui gère l’établissement, a même dû renouveler l’expérience. Il en est à sa troisième tournée. » Incroyable, non ? Alors, apprenez en plus sur cette drôle de bière par ici >>

Une écopapamobile à H

« Indispensable pour les déplacements du Pape à travers le monde, la papamobile est très représentative des époques qu’elles traversent. Au départ simple trône mobile, le véhicule papal est très rapidement devenu motorisé, développé par de grandes marques comme Mercedes, Range Rover, ou encore Cadillac. En 1981, l’attentat contre Jean-Paul II (le pape circulait alors dans une Fiat Campagnola) a nécessité que les nouvelles papamobiles soient systématiquement blindées. Aujourd’hui, de nouvelles priorités sont apparue et la nouvelle Papamobile offerte au Pape François est révélatrice de ces changements. Cette Toyota Mirai est en effet la première papamobile fonctionnant à l’hydrogène, une énergie décarbonée. Ce véhicule de 5,10 mètres de long et de  2,7 mètres de haut (très pratique pour le Pape puisse saluer la foule debout) est un cadeau de la Conférence japonaise des Évêques Catholiques (CBJC). » En savoir davantage grâce au Journal du Geek >>

Mais eux, ils seront 13 et donc plus d’une douzaine !

Autre sujet, autre chiffre : le Pape François a annoncé ce dimanche 25 octobre un consistoire pour la création de 13 nouveau cardinaux qui se tiendra fin novembre. Deux membres de la Curie et le reste du monde entier, pas forcément issus des sièges traditionnellement « cardinalices ». C’est une grande surprise pour certains, voyez ci-dessous la joie des Franciscains d’Assise devant leur « custode » créé cardinal :

Parmi eux, quatre ont plus de 80 ans et ne participeront donc pas au prochain conclave quand il aura lieu : parmi eux, notons la présence du p. Raniero Cantalamessa, prédicateur de la Maison pontificale. Plus d’informations sur ces cardinaux sur Vaticannews >>

Nous n’en prendrons pas une douzaine

Record du monde égalé ! « Lundi 19 octobre, dans l’estuaire de la Penzé, Pierre-Alexandre Morvan, ostréiculteur à Carantec, a remonté une huître de 2,2 kg.  (…) 22 cm de long, 14 cm de large, 11 cm d’épaisseur et un poids de 2,2 kg. Les mensurations du mollusque laissent pantois. » Plus d’infos sur cette huître qui est un festin à elle toute seule dans Le Télégramme >>

Personne ne sera sauvé tout seul !

Hier a eu lieu une rencontre inter religieuse pour la paix grâce à Sant’Egidio à Rome ! « Pour un regard français, profondément éprouvé par l’assassinat de Samuel Paty, décapité en pleine rue, la Rencontre interreligieuse de Sant’Egidio pour la paix, à Rome, revêtait une gravité particulière. Parmi les participants : le pape François, le président italien Sergio Mattarella, le patriarche œcuménique de Constantinople, orthodoxe, Bartholomée, le grand rabbin de France Haïm Korsia, un représentant du grand imam d’Al-Azhar Ahmed Al-Tayyeb, mais aussi des responsables sikh et bouddhiste. Tous venus porter le message que nul ne peut « se sauver tout seul ». » En savoir plus dans l’article de La Vie >>

Sans peur et sans reproche… RIP

Jean-Christophe Parisot de Bayard, premier préfet handicapé mais aussi diacre permanent, est décédé ce dimanche. L’occasion de relire son portrait dans La Vie, celui d’un homme battant et plein d’espérance comme on aime les trouver : « Le Seigneur ne nous demande pas de cacher nos souffrances dans un geste de masochisme héroïque, mais de les partager, d’en faire offrande. Alors tout enfermement moral, social, physique peut être dépassé. Notre société valorise l’autonomie, alors que la dépendance est la condition première de l’être humain et celle du bonheur : l’enfant a besoin des parents, l’adulte, du conjoint, la personne âgée, de sa famille. Aujourd’hui, je n’ai ni mains, ni jambes, ni poumons ; mon bonheur, je le trouve dans cette dépendance qui me permet de rencontrer mon prochain et, à travers lui, d’accéder au Tout-Autre »

Un labrador pistache

« Une naissance pour le moins originale. Le 9 octobre, deux agriculteurs de Sardaigne en Italie découvrent leur femelle labrador en plein travail. Un, deux, trois… Elle finit par donner naissance à cinq chiots. Mais surprise, l’un d’entre eux est… vert ! » Un chiot écolo ? En tout cas, un phénomène rare mais naturel, vous pourrez en retrouver l’explication dans les Dernières nouvelles d’Alsace >>

Un cousin du Chatmaritain gagne un concours !

Le concours de la photo animalière 2020 ! Peut-être pas lui mais en tout cas, le photographe de celle-ci. Comme l’écrit Le Monde : « Il aura fallu onze mois au photographe russe Sergey Gorshkov pour prendre ce cliché d’un tigre de l’Amour, une espèce particulièrement rare, dans son habitat naturel. » Pour en savoir plus sur ce splendide cliché et son histoire qui nous parle aussi de la Création, allez lire l’article par ici >>

Festival des Heures

Peut-être que vous priez la liturgie des heures ou peut-être pas : le collège des Bernardins vous propose lui une série de concertes et d’événements au rythme monastique (sans doute y aura-t-il des adaptions horaires du fait des règles sanitaires). Un beau programme ! >>

Fraternité interreligieuse en chansons

22316597Hier nous vous parlions d’un chanteur profane qui chante un cantique chrétien, aujourd’hui nous vous parlons de trois chanteurs croyants qui interprètent du profane. Le trio, composé d’un prêtre catholique, d’un chantre juif et d’un artiste mulsulman, s’appelle Ensemble et a sorti son premier album tout récemment. Leur rencontre s’est faite entre autres sur l’envie de monter un projet de fraternité, après les attentats du Bataclan et l’assassinat du Père Jacques Hamel.

L’idée de ce projet « est de prouver à celles et ceux qui n’y croiraient plus ou qui diraient le contraire que l’on peut avoir des traditions singulières, particulières et se retrouver sur un projet. » Philippe Darmon [le chantre juif] ajoute : « C’est la possibilité de vivre ensemble, être différents mais de chercher le commun et pas de chercher les différences. Et donner peut-être l’exemple à d’autres. » […]« On est capables de surmonter les différences mais il n’est pas seulement question de les surmonter. C’est même d’en faire plutôt un atout, » confie Matthieu de Laubier en précisant : « C’est tout le sens d’un disque à trois voix, très différentes les unes des autres. C’est agréable les différences ! »

Lisez la suite de l’interview sur France Info ICI, achetez l’album LA, et visionnez ci-dessous leur premier clip :

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« La religion pourrait un jour aider mes enfants. »

img_5329Très beau témoignage de Marie P., alias « Maman Pirouette », dans les colonnes du Huffington Post et sur son blog, intitulé « Non-croyante, j’ai baptisé mon enfant à l’Eglise. » ! Elle a été baptisée et se dit non-croyante, son conjoint est croyant et non-pratiquant, et ils ont choisi en conscience de baptiser leur aîné puis leur cadet à l’église.

Je me suis mise à penser que peut-être, la religion, pourrait un jour aider mes enfants. Et ce n’est pas parce que moi, je ne crois pas en un Dieu en particulier que je ne crois en rien. Et ce n’est pas une raison pour que je laisse cette porte fermée pour mes garçons alors qu’ils pourraient en ressentir le besoin.

Au baptême de son cadet, elle nous livre la touchante réponse qu’elle a apportée à la question « Que voulez-vous pour votre enfant ? » :

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Faire la paix avec des pizzas

pizzas-de-la-paix-specialites-1Le 21 septembre, c’était la Journée internationale de la Paix. L’agence créative Creapills nous signale une belle initiative : au Vietnam, la chaîne Pizza 4Ps’ a créé et mis en vente des « pizzas de la paix ». Kesako ? Le mélange de saveurs issues de pays en conflits pour créer l’unité… dans l’assiette.

On retrouve dans les menus, la pizza “Israël-Palestine” (mélange d’houmous au zaatar et de musakha), la pizza “Chine-États-Unis” (mélange de crevettes épicées et des ailes de poulet à la mode de Buffalo) et enfin la pizza “Inde-Pakistan” (mélange de palak paneer et de kebab). Chaque pizza de la paix est livrée dans une boîte en carton agrémentée d’une petite fleur qui se déplie en origami pour renforcer le sentiment de paix et de sérénité. […] Les couleurs des fleurs ont été choisies en fonction des drapeaux des pays représentés.

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