Bôn’ané, bôn’santé, amouréréussite, fwa en JéziKri

Les vœux musclés de Mgr Macaire, archevêque en Martinique :

Inutile de souhaiter à tout va « bôn’ané bôn’santé, amouréréussite, fwa en JéziKri » car nous savons bien que l’année ne sera bonne ni pour les riches, ni pour les bien-portants, ni pour ceux qui réussiront, ni même pour les amoureux ou les croyants, s’il n’y a pas, dans notre pays, davantage de fraternité, de bonté, de vérité, de pardon, de douceur, de solidarité, de guérison, sans parler du souci du Bien-Commun, de la prière, du silence, de l’écoute, de la générosité, ou encore de la chasteté, de la politesse et de la bienveillance.

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Rattrapage de voeux !

Vous avez raté les voeux de Noël des grandes personnalités ? Pas de soucis, le journal La Vie vous offre un super rattrapage en ayant tout regardé pour vous !

Quelques mots de la reine d’Angleterre dont « la partie spirituelle est en revanche largement passée sous les radars français. « L’histoire de Noël conserve son attrait car elle ne fournit pas d’explications théoriques aux énigmes de la vie, a déclaré la chef de l’Église d’Angleterre. Au lieu de cela, il est question de la naissance d’un enfant et de l’espoir que cette naissance, il y a 2 000 ans, a apporté au monde. Seules quelques personnes ont reconnu Jésus à sa naissance. Maintenant, des milliards le suivent. » « Je crois que son message de paix sur la terre et de bonne volonté envers tous n’est jamais obsolète, a-t-elle conclu. Il peut être écouté par tout le monde; il est plus que jamais nécessaire. » » 

A Noël, que se passe-t-il finalement ?

« A Noël, que nous soyons prêts ou pas, Dieu viendra. Il viendra même si on n’y pense plus, si on ne le guette pas, si on ne l’espère plus. Même si on ne connaît plus les raisons de la fête, et si on ne sait plus qui il est. Il viendra et passera au milieu de nos vies. » Les très beaux voeux de Noël du p. François Boëdec, provincial jésuite à lire par ici >> 

D’un pied amoché par une moto

Comment d’un mal envoyer des voeux…

« Et pourquoi ces considérations au seuil d’une nouvelle année ? Parce que nous formulons souvent des vœux pieux qui n’ont pas beaucoup de sens : « Une année de bonheur, qui vous donne l’occasion de réaliser tous vos désirs, familiaux, professionnels… Et la santé surtout ! ». Et voilà que l’année se déroule d’une façon que l’on n’avait pas du tout prévue, en sens contraire de tous les désirs que l’on avait exprimés.

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Bonne année, merci et à bientôt

Les principaux représentants des cultes catholique, orthodoxe, protestant, juif, musulman, et bouddhiste de France, étaient présents lors des vœux qui leurs étaient adressés par Emmanuel Macron ce jeudi 4 janvier, et dont Radio Vatican rapporte la teneur.

Des vœux en demie-teinte, entre affirmation du rôle des cultes dans les débats de bioéthique et rappel de l’autorité du gouvernement, proclamé légitime pour conduire l’adaptation des lois aux évolutions de société. Parmi les phrases les plus ambiguës de cet échange, annonciatrice des réformes à venir, on retiendra celle-ci, modèle de discours allusif et conciliant jusqu’au non-sens :

 «J’aurai à cœur que notre société puisse s’adapter aux évolutions qui sont en cours, que la loi puisse refléter celles-ci dans le cadre de ce qui est son esprit constant et que nous puissions aussi tout en accompagnant les évolutions technologiques, leur donner un cadre éthique indispensable»

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Bonne année, bonne santé ?

« Pour en revenir aux prémices de la tradition, il faut remonter plus loin encore que l’Antiquité, où les Romains lançaient des oiseaux en haut du Capitole pour qu’ils portent leurs voeœux aux confins de l’Empire. Au 1er janvier de chaque année, la liturgie de la messe reprend la bénédiction de Dieu sur Aaron d’il y a plus de trois mille ans, qui termine l’office liturgique : ‘Que le Seigneur te bénisse et te garde. Que sa face resplendisse au-dessus de toi, qu’il te soit miséricordieux ! Qu’il te montre son visage et te donne la paix !’ (d’après Nombres 6, 22-27). Dans le texte originel, la triple invocation du nom de Dieu assure à Israël la présence du Dieu de l’Alliance, source de toute bénédiction ».

Raphaëlle Simon, dans Famille Chrétienne