Pourtant les langues commencent à se délier

« Le laboratoire Bayer vient d’annoncer le lundi 18 septembre 2017 la fin de la commercialisation de son implant de stérilisation Essure® en Europe, au cœur d’une vive polémique depuis plusieurs mois, avec le dépôt de plaintes de femmes souffrant de graves effets secondaires.

Symbole de la libération sexuelle et juteux revenus pour les laboratoires pharmaceutiques, la contraception chimique a du mal à être remise en cause. Pourtant les langues commencent à se délier ».

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Réquisitoire contre un symbole de la libération sexuelle

« Les prescriptions sont en forte baisse. Selon la dernière enquête de l’Ined sur la contraception (2014), 41% des femmes prenaient la pilule en 2013, contre 50% sept ans plus tôt.

Dans ce contexte de désamour, un essai sorti en librairie jeudi 6 septembre enfonce le clou. Dépression, libido à zéro, cancers, mais aussi pollution chimique qui pourrait nuire aux futurs bébés… N’en jetez plus ! J’arrête la pilule, de la journaliste indépendante Sabrina Debusquat, est un réquisitoire dérangeant étayé par une année d’enquête, à éplucher des centaines d’études et interviewer de nombreux experts ».

L’entretien sur nouvelobs.com

 

Pilule et dépression

« Une nouvelle étude danoise est venue balayer les doutes et a établi un lien entre la prise de la pilule et la probabilité des femmes de montrer des signes de dépression clinique, rapporte Broadly. Les femmes qui prennent une pilule mixant oestrogène et progestérone ont 23% de probabilité supplémentaire de prendre des antidépresseurs. Ce chiffre s’élève à 34% pour les femmes qui prennent une pilule contenant uniquement de la progestérone et à 80% pour les adolescentes entre 15 et 19 ans sous un régime de pilule mixte ».

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