Charles de Foucauld, frère universel, en l’église saint-Augustin

Capture« Ce spectacle ne se regarde ni ne s’écoute comme un autre : le public est convié en suivant l’itinéraire spirituel du saint à examiner le sien, sans remord, sans culpabilité aucune. Mieux que n’importe quel sermon, il aide à entrer dans une paix qui invite à devenir meilleur. On est aussi loin du spectacle superficiel que de celui qui estimerait pouvoir s’affranchir des contraintes d’un travail professionnel au motif que les intentions sont nobles. Au contraire, derrière l’apparence d’une – réelle – sobriété de moyens, on perçoit un travail phénoménal et de mise en ordre des textes et d’interprétation. Chapeau bas ! »

Pierre François, chez HolyBuzz

Un excellent entraînement pour se lancer dans l’évangélisation

capture« Si le comédien tient à ses convictions athées, il est bien obligé de constater que beaucoup de croyants viennent voir son spectacle. Il n’y a en fait pas à s’en étonner : il s’agit là d’un catalogue des objections les plus courantes – mais aussi les plus intelligentes, on n’est pas dans la critique de café du commerce ou de mauvaise foi – que l’on entend depuis toujours (enfin, plutôt depuis Marx, Freud et Spinoza). De sorte que ce spectacle, outre son côté comique, est un excellent entraînement pour qui voudrait se lancer dans l’évangélisation ».

Dieu est mort, chronique d’un petit garçon, de Régis Vlachos au Théâtre Essaïon à Paris.

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