La parole et le regard échangés sont des étincelles de vie

Allons à la rencontre ! « La parole et le regard échangés sont des étincelles de vie ».

C’est ainsi que, dans La Croix, Dominique Quinio cite le Père Wresinsky : « Le plus pauvre nous le dit souvent : ce n’est pas d’avoir faim ou de ne pas savoir lire, ce n’est même pas d’être sans travail, qui est le pire malheur de l’homme. Le pire des malheurs, c’est de se savoir compté pour nul au point où même vos souffrances sont ignorées… Le plus grand malheur de la pauvreté extrême est d’être comme un mort vivant, tout au long de son existence ».

 

17 octobre 1987, première Journée du Refus de la Misère

capture

Jésus-Christ s’est identifié aux plus pauvres de son temps, il s’identifie encore et toujours aux plus pauvres en tous les temps. C’est donc leur vie qui est aussi la sienne, qui est source de notre spiritualité. Nous est-il possible d’élaborer une théologie de l’homme, sans partir de l’homme le plus usé par la misère ?

Père Joseph Wresinski, initiateur de la Journée du Refus de la Misère