Prier pour la paix en Terre Sainte

« J’invite toute la communauté chrétienne du diocèse à s’unir dans la prière pour la Terre Sainte, pour la paix de tous ses habitants, pour la paix de Jérusalem, pour toutes les victimes de ce conflit interminable. » Cet appel signé le 15 mai 2018 par Mgr Pizzaballa est empreint, on le sait, d’urgence. Mais la lassitude se laisse aussi déceler : « Une fois de plus, nous sommes obligés par les circonstances de plaider et de crier pour la justice et paix ! », écrit-il. Dans son courrier, l’administrateur apostolique condamne « toutes les formes de violence, toute utilisation cynique des vies humaines et de violence disproportionnée. » Dénonçant la mort de « tant de jeunes. » et partageant le drame des centaines de familles endeuillées ou pleurant avec leurs proches blessés.

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Quelles nouvelles de la béatification des Moines de Tibéhirine ?

Les tombes des moines de Tibéhirine. AFP.
Source : Libération

 Un article de Libération fait le point sur les débats actuels autour du déroulement de la béatification des 19 religieuses et religieux catholiques assassinés en Algérie entre 1994 et 1996, parmi lesquels les moines de Tibéhirine et Monseigneur Claverie. Elle devrait avoir lieu en Algérie, ce qui permettra sans doute de mieux signifier leur attachement à ce pays. La venue du Pape François n’est pas encore officielle, mais paraît quasi certaine. Un moyen pour François d’envoyer un message fort sur la Paix et le dialogue inter-religieux.

François s’insurge fréquemment contre l’idée du clash des civilisations, et principalement d’un affrontement entre islam et occident. C’est bien le message que l’Eglise souhaite transmettre à travers la béatification des 19 religieux, assassinés lors des années de plomb en Algérie.

Aujourd’hui, on jeûne pour la paix !

Devant la poursuite tragique de situations de conflit dans différentes parties du monde, j’invite tous les fidèles à une Journée spéciale de prière et de jeûne pour le paix le 23 février prochain, vendredi de la Première semaine du Carême, en particulier pour les populations de la République démocratique du Congo et du Soudan du Sud.

C’était le message du Pape François lors de l’Angélus du 4 février dernier.

Le site de la CEF nous donne plus d’explications sur la situation en RDC, et nous propose une prière pour la Paix.

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AveJMJ

« Qu’est-ce qui relie les chrétiens de Terre Sainte, le bois des oliviers de Bethléem et les jeunes des Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ) prévues au Panama du 22 au 27 janvier 2019 ?  »

Jésus ? Pas faux ! Un projet né suite à un désir du pape de prier pour la paix ? Pas faux non plus ! La suite et les détails de ce beau projet à découvrir sur terrasanta.net !

Des JO pour la Paix ?

Confiance et espérance pour l’Islam

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Virginie Larousse livre un édito dans le Monde des Religions qui aurait toute sa place dans les colonnes du Samaritain ! Partant des inquiétudes portant sur l’Islam, elle indique aussi des porteurs de renouveau en son sein dont on ne parle pas assez.

Quand on me parlait d’islam, je pensais calligraphie arabe, miniatures persanes, aiguières en cristal de roche, céramiques aux teintes d’or et de miel, voyages d’Ibn Battuta, danses mystiques, poésie bédouine, Maison de la Sagesse à Bagdad, jardins de Cordoue… Quelques années plus tard, stupéfaction : la religion musulmane est devenue synonyme de fanatisme, de violence, de terrorisme. […]  Il importe également de rallumer les étoiles, de renouer avec la beauté. Pour sortir de cette voie, il est plus qu’urgent de faire entendre d’autres voix.

Et de citer un proverbe africain bien connu par ici : « L’arbre qui tombe fait plus de bruit que la forêt qui pousse ». A lire in extenso en cliquant LA

La patience au service de la Paix

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Fort intéressante interview dans La Croix de Mauro Garofalo, responsable des relations internationale de la communauté Sant’Egidio. Si sa première vocation a été de prendre en charge les pauvres de quartiers déshérités à Rome, elle a aussi été un acteur majeur dans la résolution de conflits armés en Afrique. L’occasion de découvrir une foi utile au service de la Paix et aussi qu’on peut soigner les esprits, même si c’est long.

Il est important, aussi, d’insister sur notre place de croyants. Nous sommes des croyants, avant d’être des Occidentaux chrétiens. Or les conflits pour lesquels nous intervenons en tant que médiateur se déroulent, en majorité, dans des pays musulmans, comme le ­Niger ou la Guinée Conakry. Mais nous sommes perçus comme des gens de foi. Ce respect entre les religions nous protège, nous soutient. Pour discuter, nous ouvrons les portes de notre monastère, pas d’un centre des congrès.

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55 ans d’amitié !

Ou, en tout cas, le traité d’amitié franco-allemand fête aujourd’hui ses 55 ans : si, aujourd’hui, cela peut sembler un acte banal, ce traité fut tout de même un véritable acte d’espérance dans une Europe autrefois désunie et ennemie. Pour l’occasion de cet anniversaire, Angela Merkel et Emmanuel Macron ont réalisé une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux.

 

 

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Des ponts, pas des murs

Image-1024-1024-3656399On se souvient de l’appel du Pape François à l’occasion du 25e anniversaire de la chute du Mur de Berlin en 2014 :

Que se développe toujours plus une culture de la rencontre, susceptible de faire tomber tous les murs qui divisent encore le monde, et pour que jamais plus des innocents soient persécutés et parfois tués pour leurs croyances ou leur religion. Nous avons besoin de ponts, pas de murs !

Et bien voilà que le trublion Boris Johnson propose de construire un pont reliant la France à la Grande-Bretagne. « Chiche! » aurait répondu Emmanuel Macron, sans que l’on sache à quel degré. Pour autant, Ouest France nous propose un article passionnant sur les contraintes d’un tel projet, en reprenant en illustration quelques unes des plus impressionnantes constructions au Monde … On ne sait si cela rapproche les peuples mais on en reste bluffé par le génie humain ! A retrouver par ICI.

 

 

Des religions en paix

trois_symboles_manoal_penicaud_0C’est une expo-antidote, qui apaise et redonne de l’espoir : “Coexistences”, au Musée national de l’histoire de l’immigration, s’intéresse à ces lieux saints partagés entre croyants au Moyen-Orient et dans le monde méditerranéen. Des lieux historiques mais vivaces, où les traditions se maintiennent tout en se renouvellant joyeusement, comme l’indique Telerama.

Au fond, tout dépend de ce sur quoi l’on veut bien braquer les projecteurs : plutôt que de se focaliser sur les attentats commis par des extrémistes, l’exposition Coexistences du Musée national de l’histoire de l’Immigration veut mettre en lumière les nombreux lieux saints partagés qui, tout autour de la Méditerranée, rassemblent juifs, chrétiens et musulmans, plutôt qu’ils ne les séparent : caveau des patriarches à Hébron, grotte d’Elie à Haïfa, îles de Djerba ou Lampedusa, Monastère de Saint-Georges au large d’Istanbul…

C’est à découvrir via Telerama ICI et en vrai au Musée national de l’histoire de l’immigration à Paris jusuqu’au 21 janvier 2018 (les infos en cliquant LA).

Le Pape François hausse la voix contre les armes nucléaires

Lors de l’angélus de ce dimanche, le Pape François a réaffirmé la position de l’Eglise contre les armes nucléaires, alors même que le Prix Nobel de la Paix était remis, le même jour, à la Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires (ICAN). On peut lire dans un article de Courrier International que l’ICAN est une coalition regroupant des centaines d’ONG à travers le monde, ayant œuvré en faveur d’un traité d’interdiction de l’arme atomique, adopté en juillet par 122 pays, mais ratifié à l’heure actuelle par seulement 3 pays… parmi lesquels le Saint-Siège.Lire la suite

Si je t’oublie Jérusalem

Quels sont les objectifs poursuivis par Donald Trump en proclamant Jérusalem capitale de l’Etat d’Israël ? Stratégie interne tournée vers le jeu politique américain ? Stratégie externe sur la scène internationale ? L’émission C’est dans l’air fait un retour sur une histoire diplomatique chargée en symboles pour mieux comprendre la portée du geste du Président américain pour le conflit israélo-palestinien et au-delà.

Un événement incitant à la prière en cette période où les chrétiens se préparent à accueillir le Prince de la Paix.

Eglise et politique au Zimbabwe

On retiendra ces paroles de l’ancien archevêque de Bulawayo, Mgr Pius Ncube, prononcées dans les années 2000 : « L’Eglise a un rôle prophétique pour dire la vérité quand plus personne n’ose le faire. J’accepte cela, même si je dois le payer de ma vie. »Lire la suite

Prière du Pape pour le « cher peuple libanais »

Dimanche 19 novembre, au cours de l’angélus, le pape François a adressé une  « pensée particulière » au « cher peuple libanais ». Appelant à « la stabilité du pays », il a prié pour que le pays du Cèdre « puisse continuer d’être ‘un message’ de respect et de coexistence aussi bien pour le Moyen-Orient que pour le monde entier. »

Explications sur la crise au Liban, avec Terre Sainte Magazine

Pas d’armes dans les églises !

Décision du cardinal Blase Cupich, archevêque de Chicago : les armes à feu sont bannies de toutes les paroisses, écoles et autres structures de l’Église.

Cette décision est la dernière en date prise par le cardinal pour lutter contre la violence de sa région (en 2016, 783 personnes ont été tuées à Chicago par des armes à feu). En avril dernier, il avait déjà créé un fonds de 250 000 $ pour combattre la violence, en financant des programmes catholiques déjà existants depuis parfois plus d’un siècle, pour aider au retour à l’emploi ou lutter contre la pauvreté. Cette année, il avait aussi invité tous les chrétiens de la ville à marcher pour la paix, à l’occasion du Chemin de Croix du Vendredi saint.

Source : Radio Vatican

Merci, merci, je n’oublierai pas ce que vous avez dit !

« À l’issue d’un entretien d’une demi-heure, Donald Trump et le pape François sont apparus relativement détendus et souriants devant la presse. Mais rien n’a filtré dans l’immédiat sur leur discussion à huis clos dans la bibliothèque des appartements pontificaux.

‘Merci, merci, je n’oublierai pas ce que vous avez dit’, a cependant glissé le président américain en prenant congé de son hôte ».

« Devant la presse, le président américain a offert au pape les cinq livres écrits par Martin Luther King, dont l’un signé de la main du prix Nobel de la paix.

François a pour sa part remis à Donald Trump un médaillon symbole de paix et son texte écrit pour la journée mondiale de la paix : ‘Je vous le donne pour que vous soyez un instrument de paix’, a-t-il expliqué. ‘On a bien besoin de paix’, a glissé le président américain ».

Lire  plus sur ouest-france.fr

Une conférence mondiale sur la paix, d’initiative musulmane

Le grand imam d’Al-Azhar, Ahmed Al-Tayeb, organise au Caire une conférence mondiale sur la paix, devant laquelle s’exprimera le pape. Il a détaillé une partie de ses objectifs dans un texte évoqué par La Croix.

On y lit notamment qu’« innocenter les religions du terrorisme (…) n’est plus suffisant », et qu’il appelle à trouver la paix entre les religions, soulignant très justement que « la paix entre ceux qui prêchent la religion » est la clé pour l’avenir. En effet, « ceux qui ne possèdent pas une chose ne peuvent la transmettre aux autres ».

Un beau témoignage de dialogue, qui ne sera certes pas du goût des uns et de leurs alliés objectifs d’en face.

La suite, sur La Croix

La dissuasion nucléaire, c’est mal !

On le sait déjà, ça fait un peu redite, mais tout de même. Après tout, la pédagogie, c’est aussi la répétition : «La paix, dit le Pape François, ne peut être fondée sur la menace ». Dans un message adressé aux Nations Unies, le Pape François rappelle donc que la menace d’une destruction réciproque est contraire aux principes constituants des Nations Unies dont la mission primaire est la préservation de la paix. « Nous devons nous engager pour un monde sans armes nucléaires » assène-t-il dans un message aux Nations Unis, alors qu’une centaine de pays ont lancé lundi à l’ONU les discussions en vue d’un futur traité sur l’interdiction des armes nucléaires. Sans surprise, le Saint Siège soutient donc, et avec ferveur, ce projet d’interdiction.

Radio Vatican précise néanmoins qu’au premier jour des négociations, on pouvait remarquer l’absence des principales puissances nucléaires, pas particulièrement favorables à la perspective d’un nouveau traité. Sans surprise, là aussi (sic). Mais – positivons – cela nous donne une excellente occasion d’invoquer dans la prière les anges gardiens des nations en question.

Ajoutons, à la suite du Pape François, une dernière évidence : le développement de l’armement nucléaire demande d’énormes investissements, alors que ces ressources pourraient largement être utilisées pour d’autres priorités plus significatives comme la promotion de la paix et le développement humain intégral.

Le pouvoir de Dieu

Bénédiction Urbi et Orbi le 25 décembre 2016. - AP
Bénédiction Urbi et Orbi le 25 décembre 2016. – AP

« Un enfant nous est né,
un fils nous a été donné !
Sur son épaule est le signe du pouvoir ;
son nom est proclamé :
« Conseiller-merveilleux, Dieu-Fort,
Père-à-jamais, Prince-de-la-Paix » (Is 9, 5).

Le pouvoir de cet Enfant, Fils de Dieu et de Marie, n’est pas le pouvoir de ce monde, basé sur la force et sur la richesse ; c’est le pouvoir de l’amour. C’est le pouvoir qui a créé le ciel et la terre, qui donne vie à toute créature : aux minéraux, aux plantes, aux animaux ; c’est la force qui attire l’homme et la femme et fait d’eux une seule chair, une seule existence ; c’est le pouvoir qui régénère la vie, qui pardonne les fautes, réconcilie les ennemis, transforme le mal en bien. C’est le pouvoir de Dieu. Ce pouvoir de l’amour a porté Jésus Christ à se dépouiller de sa gloire et à se faire homme ; et il le conduira à donner sa vie sur la croix et à ressusciter des morts. C’est le pouvoir du service, qui instaure dans le monde le règne de Dieu, règne de justice et de paix.

 

Message de Noël du Pape François

Le « non » de la non-violence est un « non » de résistance

Le « non » de la non-violence est un « non » de résistanceIl est tentant de vouloir justifier la violence dès lors que ce serait pour « la bonne cause ». C’est ce à quoi répond le philosophe et écrivain, Jean-Marie Muller membre-fondateur du Mouvement pour une alternative non-violente (MAN), pour le site Reporterre.

A travers ses quatre-vingt dix livres en langue anglaise, le leader indien Gandhi nous présente la non-violence dans toute sa richesse et dans toute sa complexité. A le lire, il devient clair que si le mot « non-violence » est formellement négatif, il ne signifie pas que la non-violence est la négation de la violence, mais qu’elle se trouve dans un rapport d’opposition réelle à la violence, c’est-à-dire que sa visée est d’en détruire les causes et les conséquences. Le non que la non-violence oppose à la violence est un non de résistance. En définitive, la non-violence n’est pas tant le refus de la violence que la lutte contre la violence.

Un texte très intéressant qui resitue par ailleurs l’engagement non-violent de Gandhi dans une logique d’efficacité politique plus que de doctrine morale. En cela, il n’est pas sans faire penser au message du pape François pour la prochaine journée mondiale de la paix, exhortant à une politique de la non-violence. C’est ici l’occasion de le rappeler : cette non-violence n’a pas qu’une « simple » valeur morale, qui plus est à promouvoir uniquement en situation de conflit. Elle est en effet toute relative, et ne saurait être réduite au fait de discréditer ou faire taire ses opposants, sur un registre de supériorité morale, de trier entre les bons et les méchants. La non-violence est d’abord garante d’une véritable efficacité de l’engagement politique.

A lire ici.

Message du Pape François pour la 50ème journée mondiale de la paix

« La non-violence: style d’une politique pour la paix »

1. Au début de cette nouvelle année, je présente mes vœux sincères de paix aux peuples et aux nations du monde, aux Chefs d’État et de Gouvernement, ainsi qu’aux responsables des communautés religieuses et des diverses expressions de la société civile. Je souhaite la paix à chaque homme, à chaque femme ainsi qu’à chaque enfant et je prie pour que l’image et la ressemblance de Dieu dans chaque personne nous permettent de nous reconnaître mutuellement comme des dons sacrés dotés d’une immense dignité. Surtout dans les situations de conflit, respectons cette « dignité la plus profonde » 1 et faisons de la non-violence active notre style de vie.

Voilà le Message pour la 50ème Journée Mondiale de la Paix. Dans le premier, le bienheureux Pape Paul VI s’est adressé à tous les peuples, non seulement aux catholiques, par des paroles sans équivoque : « Finalement [a] émergé d’une manière très claire le fait que la paix était l’unique et vraie ligne du progrès humain (et non les tensions des nationalismes ambitieux, non les conquêtes violentes, non les répressions créatrices d’un faux ordre civil) ». Il mettait en garde contre le « péril de croire que les controverses internationales ne peuvent se résoudre par les voies de la raison, à savoir par des pourparlers fondés sur le droit, la justice et l’équité, mais seulement au moyen des forces qui sèment la terreur et le meurtre ». Au contraire, en citant Pacem in terris de son prédécesseur saint Jean XXIII, il exaltait « le sens et l’amour de la paix, fondée sur la vérité, sur la justice, sur la liberté, sur l’amour » 2. L’actualité de ces paroles, qui aujourd’hui ne sont pas moins importantes et pressantes qu’il y a cinquante ans, est frappante.

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Voilà l’Évangile que nous devons annoncer !

capture« Nous avons besoin d’air ; et ces jours-ci nos villes en manquent. Nous avons besoin d’eau ; elle est souillée pour la moitié de la planète. Nous avons besoin de nourriture : on meurt de faim, de malnutrition, ou de malbouffe, au bout du monde et aussi au coin de la rue.

Mais avant tout nous avons besoin de paix. Nous, chrétiens, n’avons aucune excuse pour l’ignorer : la vraie force, la seule victoire qui vaille parce qu’elle engendre la paix, ce n’est pas celle du général machin, ni des combien-de-divisions-blindées. C’est la crèche, la croix et le tombeau vide ».

Voir plus chez Phylloscopus…

 

Semaine de la Paix

Semaine de la PaixLe diocèse d’Evreux invite ses paroisses à vivre un itinéraire d’Avent, spécialement en cette semaine du 5 au 11 décembre. Pax Christi propose un « journal de la paix » dans lequel puiser des commentaires des lectures bibliques, prières, suggestions pour « agir » en faveur de la paix, et propositions pour la liturgie dominicale – sans oublier des coloriages pour enfant. Voir sur le site diocésain.

« Vous êtes la lumière du monde »

Lumière de Bethléem
« La Lumière de la Paix de Bethléem est un événement scout chrétien qui se déroule chaque année pendant la période de l’Avent. Allumée dans la grotte de la nativité à Bethléem, la lumière est rapportée à Vienne, puis transmise de main en main partout en Europe. Elle constitue un symbole de paix, que l’on peut diffuser, recevoir ou encore envoyer à un proche. »

La lumière est ainsi transmise lors de célébrations oecuméniques locales. Voir tous les lieux où sera reçue cette lumière.

 

Jérusalem, la mère de toutes les Églises

Jérusalem, la mère de toutes les ÉglisesMgr Fouad Twal, un Jordanien d’origine bédouine a été archevêque coadjuteur de Jérusalem de 2005 à 2008, puis patriarche latin de Jérusalem jusqu’en juin 2016. Il était de passage à Paris pour présenter son nouveau livre, Pour l’amour de Jérusalem (éd. Bayard) et parle de Jérusalem, mère et même grand-mère des églises du monde, dans la revue du diocèse de Paris.

Les chrétiens ont la responsabilité de favoriser le dialogue interreligieux. Je crois que les rencontres de courtoisie ne mènent pas à grand-chose. En revanche, un vrai dialogue peut s’instaurer au travers des activités pastorales et des institutions chrétiennes. En Terre Sainte, l’Église catholique gère 118 écoles, qui accueillent environ 75 000 élèves, et 11 hôpitaux. Dans ces lieux se croisent des chrétiens, des juifs et des musulmans. Les chrétiens peuvent y donner un beau témoignage de leur foi et promouvoir le respect de l’autre.

Comment l’Eglise peut-elle servir la Paix ?

L’association AED – « Aide à l’Église en Détresse » organise un important colloque sur l’Eglise au service de la Paix dans le monde. Il aura lieu à Paris le 3 décembre prochain.

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D’où vient l’ascension ful­gurante du terrorisme isla­miste ? Pourquoi l’Europe est l’une de ses cibles privilégiées ? Comment l’Église peut-elle agir de manière concrète auprès des gouvernements et des populations pour ap­porter la paix ?

Intervenants :

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Prier avec les victimes des attentats

imagesLe cardinal André Vingt-Trois a adressé une lettre aux curés et responsables de chapelle à Paris. Il célébrera une messe le dimanche 13 novembre à 18h30 à Notre-Dame de Paris.

A lire ici dans son intégralité ici.

Je vous remercie de prier aussi pour que les chrétiens soient dans notre pays des artisans de paix et des porteurs d’espérance, qu’ils ne se laissent jamais entraîner par la tentation de la peur ou de la colère, qu’ils puisent dans l’espérance de la vie éternelle et la foi en la victoire du Christ sur la mort et sur le péché, l’énergie pour aller vers les autres, pour chercher inlassablement comment vivre dans l’unité, si différents que soient les hommes.

Bon week-end prolongé !

Jamais plus Auschwitz

Israël: « Jamais plus Auschwitz », message commun des chefs religieuxLa visite au camp d’extermination nazi d’Auschwitz-Birkenau des membres du Conseil des chefs des communautés religieuses d’Israël, composé de juifs, musulmans et chrétiens, a été le point culminant de leur voyage en Pologne, du 30 octobre au 2 novembre 2016, rapporte l’agence Zenit.

Via un communiqué de l’ambassade d’Israël près le Saint-Siège, ils déclarent que « cette visite avait pour but d’honorer la mémoire des millions de Juifs et d’autres victimes de l’Holocauste et d’exprimer la détermination des dirigeants des communautés religieuses d’Israël à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour empêcher que de telles atrocités  se reproduisent. » À Auschwitz, « le lieu des crimes les plus horribles contre l’humanité dans l’histoire et le symbole ultime du mal », ces chefs religieux se sont engagés à travailler ensemble pour le caractère sacré de la vie humaine.

Pour qu’il y ait une paix durable et un respect mutuel entre les adeptes des différentes religions dans le monde, dit la déclaration, nous devons éduquer correctement nos communautés et nos enfants afin de prévenir les pratiques qui affrontent les sentiments et les croyances des autres.