Attendre Noël avec Jean-Marie Bigard

Un calendrier de l’Avent avec Jean-Marie Bigard, ça vous paraît étonnant ? Peut-être même que ça vous fait peur ? C’est pourtant ce que proposent cette année les dominicains de Lille pour attendre Noël.

Jean-Marie Bigard est un phénomène : 35 ans de carrière, 4 millions de spectateurs dans ses one man show du stade de France aux théâtres de province, 8 millions de DVD vendus, scénariste, acteur, animateur télé, membre de la délégation du Président de la République lors d’une rencontre avec le pape Benoit XVI au Vatican… Grâce à Avent dans la Ville Jean-Marie Bigard dévoile son jardin secret :
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Que nous a dit Noël ?

« Semaine après semaine, une question devient explosive : celle des migrants. Leur afflux, bien que quantitativement modeste, suscite chez nous ce qui ressemble à une panique. On aurait tort de ne pas prendre cette dernière au sérieux. Tout n’est pas absurde dans cette crainte d’une immigration incontrôlée qui viendrait bousculer les équilibres politiques, au profit de l’extrême droite. Or, cette peur, ce refus ne cessent de s’aggraver ».

Jean-Claude Guillebaud, dans La Vie

Chers frères et sœurs, bon Noël !

Bénédiction Urbi et Orbi.

« Aujourd’hui, alors que soufflent sur le monde des vents de guerre et qu’un modèle de développement déjà dépassé continue à engendrer de la dégradation humaine, sociale et environnementale, Noël nous renvoie au signe de l’Enfant, et nous appelle à le reconnaître sur les visages des enfants, spécialement de ceux pour qui, comme pour Jésus, ‘il n’y a plus de place dans la salle commune’ (Lc 2,7) ».

Migrants : les Eglises aux avants-postes

hollenbach-rtx1wjf5_jpgAlors que le Figaro annonçait pour Noël les résultats inquiétants d’un sondage en ligne sur l’immigration, divers médias mettent en valeur le rôle actif des Eglises dans l’accueil des migrants en Europe, voire le caractère promordial de leur contribution.

Le Monde ainsi, avec l’interview de la sociologue Mathilde Pette, insiste sur le rôle centrale de l’Eglise dans l’accueil des migrants en France.

Le soutien aux migrants n’est pas le fait de toute l’Eglise mais il n’en reste pas moins qu’elle est l’un des soutiens les plus systématiques à cette population. Cela passe par exemple par l’engagement de prêtres, par des collectes organisées dans les paroisses, par la Journée mondiale du migrant et du réfugié ou par la mise à disposition des locaux, à l’occasion par exemple de grèves de la faim d’étrangers sans-papiers. Les édifices ecclésiastiques apparaissent alors comme des lieux de refuge et de protection.

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« La maison et la famille sont une bénédiction »

Elisabeth II nous livre un bel éloge de la famille et du « home sweet home » pour son message de Noël. Et comme elle est aussi chef d’une Eglise – un peu hérétique, certes, mais bon, c’est Noël, on ne va pas faire la fine bouche 😉 – voici le petit mot sur le Christ qu’elle fait passer tout naturellement :

« Aujourd’hui, nous nous souvenons de la naissance du Christ, dont le seul sanctuaire était une étable à Bethléem. Il connaissait le rejet, les difficultés, la persécution, et pourtant, c’est l’amour généreux de Jésus et son exemple qui m’ont inspiré à travers les bons et les mauvais moments. »

Noël, Emmanuel, Dieu avec nous

Une fois n’est pas coutume, c’est Closer que Le Samaritain cite en ce jour de Noël, parce qu’il est des histoires qui consonnent bien avec cette grande fête, notamment celle d’Imad greffé du rein et ayant eu de nombreuses complications ensuite. Et, malgré cela, il continue à se battre d’une manière exceptionnelle et pleine d’optimisme.

« En vrai battant il répète : « Je combats, je combats chaque maladie que j’aurais, je combattrais coute que coute, je lâche pas je lâche rien« . C’est lui qui rassure ses parents quand le moral n’est pas au beau fixe. Lui, qui assume de pleurer parfois parce que « ça fait du bien, ça soulage notre cerveau« . Lui, qui se lève chaque jour avec le sourire, la bonne humeur. Lui, qui aimerait visiter l’Amérique et devenir pompier pour « sauver d’autres gens, comme ils m’ont sauvé« . Aux gens un peu morose, voilà ce qu’il leur dit : « Il faut avoir de l’espoir, il faut jamais se plaindre, il y a toujours une solution ». Et quand on lui demande d’où il tire cette force, il répond : « C’est Dieu qui me l’a donnée. »

A regarder !

 

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A minuit tu n’étais pas devant ton poste ?

Et ça se dit catho ? Ah, tu étais à la messe ? Bon, d’accord… Bref, on t’offre une séance de rattrapage !

« Émus par la joie du don, petit Enfant de Bethléem, nous te demandons que tes pleurs nous réveillent de notre indifférence, ouvrent nos yeux devant celui qui souffre. Que ta tendresse réveille notre sensibilité et fasse que nous nous sentions invités à te reconnaître dans tous ceux qui arrivent dans nos villes, dans nos histoires, dans nos vies. Que ta tendresse révolutionnaire nous amène à nous sentir invités à prendre en charge l’espérance et la tendresse de nos gens. » (Pape François)

Pour lire l’intégralité de l’homélie de la messe de la Nuit, c’est par ici ! 

 

Mère Teresa : C’est Noël chaque fois…

Petite méditation de Mère Teresa sur Noël :

« C’est Noël chaque fois que vous souriez à votre frères et lui tendez la main,
Chaque fois que vous vous taisez pour écouter quelqu’un,
Chaque fois que vous tournez le dos aux préjugés qui relèguent les opprimés aux confins de leur isolement… »

Dans Le Pèlerin

Un conte pour Noël …

conte-3-bis7901373386260928371_0_729_922Pour attendre Noël, l’écrivain Timothée de Fombelle offre aux lecteurs de La Croix, petits et grands, un conte original « qui apporte chaleur et lumière au cœur de l’hiver ».

C’était un petit immeuble de six étages qui brillait dans la nuit. La neige tournoyait tout autour comme dans les boules de verre qu’on agite. Mais, arrivés très près du trottoir, les flocons remontaient parfois de quelques fenêtres parce qu’ils savaient que c’était leur dernière chance de voler. Ils s’élevaient alors et regardaient la vie à travers les carreaux embués, tant que c’était encore possible.
C’était la nuit de Noël 1851.

La suite à découvrir et partager par ICI

Dieu ose la limite !

« Il faut se méfier des ingénieurs : ça commence par la machine à coudre et ça finit par la bombe atomique » ! Avec humour, Marcel Pagnol pointe du doigt une vraie question : ces formidables progrès techniques qui nous permettent d’avoir tout, tout de suite, partout, sont-ils toujours de vrais progrès ? Quelles limites devons-nous nous imposer et dans quels domaines ?

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Plus que 4 jours ! viens Seigneur !!!

Ô Clé de David, ô Sceptre d’Israël,

tu ouvres, et nul ne fermera,

tu fermes, et nul n’ouvrira :

arrache les captifs aux ténèbres,

viens, Seigneur, viens nous sauver !

 

Les vêpres, c’est par ici ! Et pour chanter ces très belles antiennes Ô, pendant la semaine qui précède Noël, suivez @padreseb !

Comment naquirent les crèches familiales ?

« Le véritable essor des santons est lié à la Révolution française qui interdit la Messe de Minuit et les crèches d’église. À son corps défendant, la République inventa donc la coutume de la crèche familiale ! Restés très fidèles à leurs crèches, les Marseillais contournèrent la loi en créant des « crèches publiques », qui étaient en réalité des crèches privées ouvertes au public. On ouvrait son logis à la visite pour faire admirer la crèche familiale.

L’usage se répandit alors de monter une crèche dans chaque foyer, pour le plus grand bonheur des santonniers ».

À lire sur conscientia.fr

Pas de Petit papa Noël pour Noël

Le curé est maître chez lui, et refuse de considérer Petit papa Noël comme un chant spirituel. Dans la chansonnette, il y a bien une dernière prière, mais pour garnir mon petit soulier et alimenter cette frénésie de consommation que génèrent les fêtes comme l’on dit maintenant afin de ne pas heurter. Heurter qui d’ailleurs ? On ne sait pas très bien.

Mais… nous-mêmes… nos prières sont-elles suffisamment désintéressées ? N’oublions-nous pas de louer, de rendre grâce de nous émerveiller ? Parvenons-nous à regarder autre chose que notre petit soulier ?

Plus que 6 jours ! Viens Seigneur !!!

O Chef de ton peuple Israël,

tu te révèles à Moïse dans le buisson ardent

et tu lui donnes la Loi sur la montagne,

délivre-nous par la vigueur de ton bras,

viens, Seigneur, viens nous sauver !

 

Et pour prier les Vêpres, c’est par là !

我给你们报告一个大喜讯

希望圣诞节能鼓舞我们,互相交换大喜讯!这并非因为我们想对眼前的种种困难
视而不见,而是因为我们相信,从圣诞节开始,“光在黑暗中照耀,黑暗决不能胜过
他”(若望福音第一章第五节)。
我向你们中的每一位,向你们的家人和各基督教友团体,祝贺圣诞快乐!

Comment ça, vous n’avez pas compris ? C’est le message de Noël de Mgr Delannoy, écrit en 9 langues, pour annoncer le Christ à tous les habitants de Seine-Saint-Denis !

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Hanouca, le Noël des juifs ?

 

Ce soir commence la fête de Hanouca. Cette fête n’est-elle rien d’autre que le Noël des juifs ? C’est la question que pose le rabbin Philippe Haddad dans cette vidéo, pour introduire une excellente présentation de quelques minutes sur l’origine et le sens de cette fête.

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Avent qu’il soit trop tard !

Vous le sentez venir, ce soir ou ce matin où vous direz : « c’est passé si vite » ? Ce 25 décembre où vous prendrez la ferme résolution de vivre le prochain Noël autrement ? Eh bien voilà, nous ne sommes que le 11 décembre, il est encore temps. Alors, avant qu’il ne soit trop tard, deux liens :

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Nous avons vu pour nous

A voir : L’étoile de Noël, de Timothy Reckart. C’est en salles depuis le 15 novembre, et c’est excellent. Mes enfants ont adoré, mon épouse et moi également. Ceci étant (vite) dit, vous pouvez lire d’autres avis, plus développés, comme celui d’Aymeric Christensen dans La Vie, ou encore celui d’Hugues Maillot dans Famille Chrétienne.

Famille Chrétienne, qui ajoute en prime le regard sur le film d’Anne Dagallier, chargée de mission au Service national catéchèse et catéchuménat de la CEF et réalisatrice d’un dossier pédagogique autour du film. A lire ici.

Agiter ses gros sabots dans la source de l’homme ?

capture« S’agissant de la conception humaine, il n’y a jamais de prudence suffisante. La conception a lieu, ou non. Tant qu’elle n’a pas lieu on ne sait pas. Et quand elle a lieu on ne sait pas non plus, mais il est trop tard pour réfléchir. Un être qui pense a été produit. Sait-on si les pensées de son âge mûr ne doivent rien à l’amour géniteur, indissociable dans la nature de la procréation ? Non, bien entendu. La biologie ne fait aucune différence entre un homme assis sur une chaise et qui va sortir acheter un bouquet de fleurs, et le même homme qui, ayant moins réfléchi, ne croit pas à son bouquet, oublie celui qui l’aima avant qu’il fût, ouvre la fenêtre et se jette dans le vide ».

Aimé Michel, dans France Catholique…

Les chrétiens d’Alep célèbrent Noël dans l’espérance

Les chrétiens d’Alep célèbrent Noël dans l'espéranceCe 25 décembre, la cathédrale maronite Saint-Elie dans la Vielle ville, a accueilli pour la première fois une célébration depuis cinq ans et le début de la guerre. La messe de Noël a été célébrée dans l’édifice en ruine, détruit dans les bombardements. C’est au milieu des gravats, que les fidèles ont installé la crèche.

Le frère Georges Sabé est allé à cette messe. Un jour historique, confie le frère mariste depuis Alep, interrogé par Sarah Bakaloglou pour Radio Vatican.

Saints innocents, priez pour nous !

Saints InnocentsEn ce jour, l’Eglise fête les saints innocents.

C’étaient de tout petits enfants, ils avaient à peine 2 ans pour les plus âgés : l’âge de la crèche, pas même de la maternelle. Pour leurs pères et leurs mères, ils étaient des merveilles, des enfançons qu’on élève encore contre sa joue et que l’on fait bénir par le premier prophète qui passe. Voulant atteindre le roi d’Israël, ce sont les petits qu’Hérode fait tuer, les premiers accueillis par le Dieu d’Amour qui vient sauver les hommes.

Extrait de l’homélie du Pape François à Noël :

Laissons-nous interpeller par l’Enfant dans la mangeoire, mais laissons-nous interpeller aussi par des enfants qui, aujourd’hui, ne sont pas couchés dans un berceau et caressés par la tendresse d’une mère et d’un père, mais qui gisent dans les sordides “mangeoires de la dignité” : dans le refuge souterrain pour échapper aux bombardements, sur les trottoirs d’une grande ville, au fond d’une embarcation surchargée de migrants. Laissons-nous interpeller par les enfants qu’on ne laisse pas naître, par ceux qui pleurent parce que personne ne rassasie leur faim, par ceux qui ne tiennent pas dans leurs mains des jouets, mais des armes.

La Reine d’Angleterre est-elle catholique ?

Comme chaque année, la Reine Elisabeth II adresse un message de Noël à ses sujets. Comme chaque année, elle ne se contente pas d’y faire un bilan des douze mois écoulés, mais elle y parle réellement de Noël et de la venue du Christ sur Terre.

A Noël, notre attention est attirée par la naissance d’un bébé, il y a 2000 ans. C’était le plus humble des commencements, et ses parents, Joseph et Marie, ne pensaient pas qu’ils étaient importants. Jésus Christ a vécu caché la plus grande partie de sa vie, il n’a jamais voyagé au loin. Il a été décrié, rejeté par beaucoup, pourtant il n’avait rien fait de mal. Et aujourd’hui, des milliards de personnes suivent ses enseignements et trouvent en lui la lumière qui guide leur vie. Je suis l’une de ces personnes, parce que l’exemple du Christ m’aide à voir la valeur des petites choses qui sont faites avec un grand amour, qui que soit celui qui les fait, quelles que soient ses croyances.

Le message de Noël nous rappelle que l’inspiration est un don, qui doit être donné mais aussi reçu, et que l’amour commence petit mais qu’il grandit toujours.

Je vous souhaite un très joyeux Noël.

Et dans ce message, la Reine cite « Sainte Thérèse de Calcutta », sainte catholique ! Un extrait repéré par Jean Mercier.

[Les héros du quotidien] sont une source d’inspiration pour ceux qui les connaissent, et leur vie incarnent souvent une vérité exprimée par Mère Teresa, depuis cette année sainte Thérèse de Calcutta. Elle a dit: « Tout le monde ne peut pas faire de grandes choses. Mais nous pouvons tous faire de petites choses avec beaucoup d’amour ».

 

 

Joyeux Hanoukka ! (mais, c’est quoi Hanoukka ?)

pikiwiki_israel_146_hanukka_%d7%97%d7%a0%d7%95%d7%9b%d7%94Au moment où nous entrions dans le temps de Noël, nos frères juifs commençaient les 8 jours de fête de Hanoukka. Si ces deux fêtes n’ont pas de lien direct, elles accordent toutes deux une grande place à la lumière : celle de la Menorah qui brillait dans le Temple, et celle du Christ qui illumine « ceux qui habitent les ténèbres et l’ombre de la mort ».

Hanoukka célèbre la victoire des Maccabées (si vous ne connaissez pas cette histoire, lisez le premier Livre des Maccabées ou des Martyrs d’Israël) et la restauration du Temple en 165 avant Jésus-Christ. La Croix nous présente cette fête :

 

 

La fête de Hanoukka tombe le 25 du mois de Kislev qui, dans le calendrier juif, marque le solstice d’hiver, où les journées sont les plus courtes et les nuits les plus longues. Elle dure huit jours : le premier soir, après avoir récité une bénédiction pour remercier Dieu du miracle passé, le père de famille allume une première lumière sur le chandelier à neuf branches placé près d’une fenêtre, et continuera ainsi, à raison d’une lumière supplémentaire chaque soir, jusqu’au huitième jour. La neuvième branche du chandelier sert à positionner la bougie (appelée le chamash) qui permet d’allumer les huit autres.

Quel est le message religieux de cette fête ?

La fête de Hanoukka célèbre la victoire de la lumière sur les ténèbres. Elle représente aussi la victoire contre le paganisme et la défense de la liberté religieuse. « Dans ce combat cosmique où l’obscurité et les fils de l’ombre semblent l’emporter sur les” fils de la clarté”, les juifs allument chaque soir, pendant huit jours, une lumière supplémentaire pour annoncer la victoire de la lumière sur l’obscurité, comme celle des Maccabées sur les Séleucides qui voulaient la disparition de la culture juive, et comme cette fiole d’huile du Temple qui contenait plus d’énergie qu’on ne croyait », commente Armand Abécassis.

 

« Noël est un message de paix et nous vivons la violence »

LP / Olivier Lejeune
LP / Olivier Lejeune

Extraits de l’intervew de Mgr Barbarin dans Le Parisien

Comment être heureux en ce jour de Noël alors que nous vivons tous avec l’angoisse de l’attentat ?

Mgr Barbarin. Noël est un message de paix et nous vivons la violence. Il y a plus de 2000 ans, une jeune femme s’avance vers Bethléem avec son bébé dans le ventre : elle a plus de 100 kilomètres à parcourir à dos d’âne, tout cela parce que l’occupant romain a décrété qu’il fallait faire un recensement de la population. Partir ainsi à l’autre bout du pays, c’était déjà aussi une situation de violence ! Marie va alors mettre au monde «le prince de la paix», comme l’appelle le prophète Isaïe, qui a donné le plus beau titre de Jésus. Cela tombe bien, la paix, c’est vraiment ça dont on a tous le plus besoin aujourd’hui.

Quel message adressez-vous aux fidèles mais aussi aux non-croyants ?

Même si vous ne croyez pas en Dieu, fortifiez votre espérance car elle risque encore d’être mise à mal. Quand une personne ne sait plus où elle va, elle erre comme une âme en peine. L’espérance chrétienne, c’est ce qui nous tient. Ce n’est pas l’idée selon laquelle ça ira mieux demain mais c’est la certitude que, quoi qu’il arrive, Dieu ne vous abandonnera pas, et que vous restez dans sa main. Je souhaite bien sûr la joie de Noël à toutes les familles, c’est une fête qui s’est étendue au-delà des chrétiens et j’en suis très heureux.

[…]

Une crèche de Noël a-t-elle sa place dans une mairie ?

Le conseil d’Etat s’est prononcé, il a répondu que oui si elle s’inscrit dans un environnement culturel et festif. Se bagarrer pour une crèche dans un lieu public est une petitesse française. Moi, mon problème est ailleurs : je préfèrerais qu’on s’insurge un peu plus pour toutes ces «crèches vivantes» d’aujourd’hui, que je vois dans mes paroisses de banlieue, à Bron ou à Villeurbanne, avec des gens qui dorment sous une bâche à côté de l’autoroute !

Les parlementaires ont adopté début décembre un texte visant à pénaliser les sites internet diffusant des informations «biaisées» sur l’avortement. Qu’en pensez-vous ?

C’est le début de la police de la pensée. On a quand même le droit de ne pas être d’accord. Il ne faut pas restreindre les libertés. S’il y a vraiment des erreurs et des mensonges véhiculés par ces sites, qu’on les montre ! Mais que ces plateformes disent : faites attention, car il y a souvent de graves conséquences psychologiques à un avortement, où est le problème ? Ces grandes souffrances, je les ai entendues cinquante fois ! On a le droit d’exprimer une vérité fréquemment constatée.

 

Le pouvoir de Dieu

Bénédiction Urbi et Orbi le 25 décembre 2016. - AP
Bénédiction Urbi et Orbi le 25 décembre 2016. – AP

« Un enfant nous est né,
un fils nous a été donné !
Sur son épaule est le signe du pouvoir ;
son nom est proclamé :
« Conseiller-merveilleux, Dieu-Fort,
Père-à-jamais, Prince-de-la-Paix » (Is 9, 5).

Le pouvoir de cet Enfant, Fils de Dieu et de Marie, n’est pas le pouvoir de ce monde, basé sur la force et sur la richesse ; c’est le pouvoir de l’amour. C’est le pouvoir qui a créé le ciel et la terre, qui donne vie à toute créature : aux minéraux, aux plantes, aux animaux ; c’est la force qui attire l’homme et la femme et fait d’eux une seule chair, une seule existence ; c’est le pouvoir qui régénère la vie, qui pardonne les fautes, réconcilie les ennemis, transforme le mal en bien. C’est le pouvoir de Dieu. Ce pouvoir de l’amour a porté Jésus Christ à se dépouiller de sa gloire et à se faire homme ; et il le conduira à donner sa vie sur la croix et à ressusciter des morts. C’est le pouvoir du service, qui instaure dans le monde le règne de Dieu, règne de justice et de paix.

 

Message de Noël du Pape François

La naissance de Jésus, par Théobule

« En ce temps-là, l’empereur Auguste décide de compter tous les habitants de la terre dans leur ville d’origine. Alors Joseph avec Marie enceinte quittent la ville de Nazareth en Galilée pour monter à Bethléem en Judée… ». La suite sur le site de Théobule.