27-28 janvier : pourquoi il n’y a rien de mieux à faire que compter les oiseaux

Le billet a 3 ans, nous sommes passés des 24-25 janvier 2015 aux 27-28 janvier 2018, mais son actualité est plus vive que jamais.

« Ce week-end, le Muséum national d’histoire naturelle vous propose de compter les oiseaux dans votre jardin. Ou, si vous n’en avez pas, le square ou le parc public le plus proche. Tout est expliqué ici : www.oiseauxdesjardins.fr
C’est de la science participative, et c’est vraiment à la portée de tous. Et même que les Anglais le font en même temps que nous ! C’est dire si c’est du sérieux.
Mais, me direz-vous, à quoi ça sert ? Est-ce qu’on n’a pas plus important à faire ?

Et bien non ! Ce week-end, vous ne trouverez rien de mieux à faire que de compter les oiseaux. Voici pourquoi… »

Billet de Phylloscopus 

Les castors sont entrés dans Paris (enfin presque)

Plusieurs castors ont été observés dans l’Essonne. / enskanto – stock.adobe.com

C’est La Croix qui nous donne cette bonne nouvelle :

Chassé pour sa fourrure, sa chair, ou à cause des dégâts qu’il commettait sur les arbres , le castor d’Europe à queue plate étroite avait disparu d’Île-de-France il y a environ deux siècles. Au début du XXe siècle, ses représentants se réduisaient à quelques dizaines d’individus dans le sud de la France. Puis le castor fut l’une des premières espèces classées et protégées au niveau national en 1968 et suivie par l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (depuis 1987).

Si le castor a reconquis spontanément la vallée du Rhône, les naturalistes ont également réalisé 26 réintroductions entre 1960 et 1996 dans l’Est et le long de la Loire, près de Blois. En revanche, en Île-de-France, il vient d’arriver spontanément.

La réintroduction des castors est une réussite en termes d’écologie et de biodiversité. En octobre dernier, on observait des castors dans 53 départements, dont une petite dizaine d’individus en Essonne et Seine-et-Marne.

L’embryon est-il une personne au regard de la loi ?

capture« Le droit doit se prononcer sur ce que l’on peut faire avec un fœtus ou un embryon. Car telle est normalement sa fonction : non pas dire ce qui est, mais déterminer le juste rapport entre les personnes et avec les choses. Or, pour qualifier juridiquement un embryon et se prononcer sur ce que l’on peut en faire, il faut au préalable savoir ce qu’il est en lui-même. Cette question est pré-juridique, et comme telle, elle est normalement tranchée non par des juristes, mais par une autorité compétente qui ne tire pas son savoir du droit. Mais si aucune science supérieure au droit dans l’ordre de la connaissance (théologie, philosophie, science) ne lui fournit de définition de l’embryon, le droit doit alors se prononcer seul ».

Par Grégor Puppinck sur Gènéthique…