Nous préférons confier notre terre à saint Gilles, plutôt qu’aux produits chimiques !

Une histoire racontée par nos amis de chez Divine Box.

Fondé en 1985, le monastère de la Protection de la Mère de Dieu de Solan (situé en Provence) est un monastère orthodoxe français. C’est une fondation du mythique monastère de Simonos-Pétra, situé en Grèce sur la presqu’île Mont Athos, uniquement peuplée de moines. Ils sont plus de 2000 à encore prier et travailler sur ce territoire unique au monde. 

Aujourd’hui, 17 moniales orthodoxes suivent les préceptes de saint Basile (IVe siècle), qui sont assez ascétiques, et organisent la journée autour de la prière et du travail, avec une touche particulière sur la connaissance de Dieu.

Et le monastère de Solan est notamment connu dans le milieu monastique car tous leurs produits sont bio ! En effet, par respect pour la création, les sœurs du monastère de Solan entretiennent leur jardin sans aucun pesticide de synthèse, et utilisent seulement les ressources naturelles à disposition :

  • du fumier et du marc de raisin composté enrichissent les sols
  • des fleurs sont cultivées pour faire fuir les vers de terre
  • les haies attirent les oiseaux (prédateurs à insectes bien utiles) etc…

Mère Hypandia aime à plaisanter à ce sujet : « Nous préférons confier notre terre à saint Gilles, notre patron, plutôt qu’aux produits chimiques » !

Par ici pour acheter en ligne les produits du monastère de Solan (crème de tomates séchées, crème d’olives aux poivrons, sirop de menthe, sel au vin et au basilic etc…), miam !

Business Moines

Un beau reportage sur l’artisanat monastique dans plusieurs abbayes de France – Chantelle, Oelenberg, Igny et Cîteaux – pour parler du travail de ces communautés : cosmétique, farine, chocolat ou fromage…

Un petit bémol simplement : ça manquait un peu de bière, de vin ou de liqueur.

 

A revoir en replay pendant quelques jours

Retour au monastère

captureDevant l’autel détruit, le père Charbel Issou écarte les bras, paumes vers le ciel, et entame sa prière devant une pieuse assemblée de combattants irakiens, kalachnikov en bandoulière. Ils prient : ‘Notre Père qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne…’ Sur un mur, ils peuvent voir en face d’eux, un graffiti qui proclame en lettres noires: ‘Allahu Akbar’ « .

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