« La Torah manifeste l’amour de Dieu »

Pape François Abraham Skorka JuifLe Pape François a reçu ce matin une délégation internationale d’intellectuels juifs, menée par son «frère et ami» argentin le rabbin Abraham Skorka, pour la présentation d’une nouvelle édition de la Torah. Se rencontrer autour de la Torah, «l’enseignement vivant du Dieu vivant», selon les termes de saint Jean-Paul II, revient à se rencontrer «autour du don du Seigneur, de Sa révélation, de Sa parole», a déclaré le Pape François.

La Torah «manifeste l’amour paternel et viscéral de Dieu, un amour fait de paroles et de gestes concrets, un amour qui devient alliance. Et justement cette parole alliance est riche de résonances qui nous rapprochent», a estimé le Pape. «Dieu, le plus grand et fidèle Allié», a appelé Abraham «pour former à partir de lui un peuple qui devienne une bénédiction pour tous les peuples de la terre, et rêve d’un monde dans lequel les hommes et les femmes soient alliés avec Lui et donc vivent en harmonie entre eux et avec la Création».

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Haïm Korsia : « notre bien est commun »

XVM60384da0-f785-11e6-b182-27a8794d746fDans une interview au Figaro, le grand rabbin de France Haïm Korsia revient sur les enjeux fondamentaux pour la France, sur son identité, ses valeurs, son avenir et sur la place du politique. Il conclut par une « histoire juive » et des mots qui ne peuvent manquer d’évoquer une notion centrale de la Doctrine Sociale de l’Eglise, ce qui, à soi seul, souligne que ce bien nous est commun :

La seule façon d’avancer n’est pas d’éliminer, mais d’additionner des forces, de conjuguer nos expériences. Je voudrais, pour finir, vous raconter une histoire juive. Dans un bateau, un individu fait un trou sous son siège, les autres passagers lui demandent d’arrêter. Il leur répond: «C’est mon siège, je fais ce que je veux.» Eh bien non! Nous sommes interdépendants. L’avenir n’est pas à la défense des intérêts individuels et particuliers. Notre bien est commun.

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Nouvel an des arbres

Grand rabbin Haïm Korsia. Tou Bichvat et la modernité de l'écologieLe 10 février au soir commence la fête juive Tou Bichvat (littéralement « le 15 du mois de Chvat »), dite aussi « Nouvel an des arbres ». La Mishna enseigne en effet ceci : Il y a quatre « nouvel an ». Le 1er Nissan, le nouvel an des Rois et des Fêtes. Le 1er Elloul, le nouvel an pour la dîme du bétail. Rabbi Eléazar et Rabbi Chimon enseignent que l’année de la dîme du bétail commence le 1er Tichri. Le 1er Tichri, c’est le nouvel an pour le décompte des années, le décompte des années sabbatiques et du jubilé, pour les plantations et la récolte. Le 1er Chevat, c’est le nouvel an de l’arbre, conformément à l’avis de l’Ecole de Chammaï. L’Ecole de Hillel enseigne que c’est le quinze de ce mois. (Rosh Hashana 1, 1)

Pour l’occasion, nous pouvons lire le billet du Grand Rabbin de France, Haïm Korsia, sur la modernité de l’écologie. Quelques extraits :

Il nous faut agir pour protéger la Terre que l’Eternel a créée pour nous, celle qui fut jadis travaillée par nos ancêtres, et que nous lèguerons à nos enfants. La responsabilité nous incombe de chérir cet héritage pour pouvoir le transmettre aux générations futures, avec au cœur, le respect de la vie.

L’arbre est aussi le symbole de l’éducation et de la transmission. Des racines qu’il plonge dans la terre, par lesquelles il puise dans son histoire, grâce auxquelles il s’ancre dans le passé et voit la naissance d’un projet qui s’appelle un arbre. De la solidité des racines naissent un tronc, des branches, des feuilles, des fleurs et des fruits qui regardent vers le ciel et l’avenir. Parce qu’il est si difficile de grandir sans racines, sans valeurs ni traditions, il convient toujours de se remémorer d’où l’on vient pour parvenir à aller de l’avant.

Par-delà la célébration religieuse de Tou Bichvat, il est important de savoir transmettre cette mémoire du respect de ce qui nous vient de D.ieu, de ce qui nous vient en héritage du travail de nos anciens. Et Tou Bichvat en est aussi l’écho, celui de l’enseignement du Talmud : « De même que mes pères ont planté pour moi, je planterai pour nos enfants ». (Taanit, 23a).

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Palerme : un moment historique pour la Synagogue et l’Eglise

Ouverture historique d’une synagogue à PalermePour la première fois depuis que les juifs ont été expulsés de Sicile en 1493, une synagogue va bientôt ouvrir ses portes à Palerme ! Cette synagogue sera située dans l’oratoire désaffecté de l’église Santa Maria del Sabato, donnée par l’archevêque de Palerme, Corrado Lorefice, qui a décidé de répondre ainsi « avec joie » à la demande de la présidente de l’Institut Sicilien d’Etudes Juives, Evelyne Aouate. « C’est un geste voulu personnellement par l’archevêque Lorefice, a expliqué le directeur de l’Office diocésain pour la pastorale de l’œcuménisme et du dialogue interreligieux, don Pietro Magro. Le sens veut être justement de redonner un lieu aux juifs qui ont été expulsés d’ici ».

« C’est un miracle, a dit Michael Freund, le responsable de l’organisation « Shavei Israël », qu’après plus de 500 ans, il y ait encore des gens en Sicile qui sont attachés fièrement à leurs racines juives. Cela constitue une preuve que ni l’expulsion ni l’Inquisition ont été capables d’éteindre l’étincelle juive dans leur cœur. Avec l’aide de D-ieu, poursuit-il, le son des chants du chabbat et des prières juives va, à nouveau, être entendu dans les rues de Palerme ». « Je suis très ému, précise-t-il, qu’il soit situé près de l’endroit où, jadis, se dressait la Grande Synagogue de Palerme et je suis reconnaissant à l’archevêque pour avoir eu la vision et le courage de faire un tel geste de réconciliation envers le peuple juif ».

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Ces manuscrits bibliques qu’on retrouve à travers l’Europe

Ces manuscrits bibliques qu'on retrouve à travers l’EuropeUn fragment de la Genèse trouvé par hasard dans des archives paroissiales suisses : la découverte a de quoi surprendre. Il ne s’agit pourtant pas d’une première. Explications de l’amie Mahaut Herrmann pour La Vie :

« Le fait qu’un fragment de manuscrit hébreu médiéval de type biblique apparaisse dans une reliure de livre imprimé, incunable, manuscrit ou registre, n’a rien d’isolé », explique Justine Isserles, chercheuse associée à l’École pratique des hautes études, spécialisée dans l’étude des manuscrits hébreux médiévaux. Ces fragments peuvent être bibliques, liturgiques, mais aussi théologiques, juridiques et astrologiques. « Dans les pays accueillants des communautés ashkénazes, tels que la France, de nombreux fragments de manuscrits ont été retrouvés, mais peu de fragments de rouleaux de Torah », précise Justine Isserles.

Joyeux Hanoukka ! (mais, c’est quoi Hanoukka ?)

pikiwiki_israel_146_hanukka_%d7%97%d7%a0%d7%95%d7%9b%d7%94Au moment où nous entrions dans le temps de Noël, nos frères juifs commençaient les 8 jours de fête de Hanoukka. Si ces deux fêtes n’ont pas de lien direct, elles accordent toutes deux une grande place à la lumière : celle de la Menorah qui brillait dans le Temple, et celle du Christ qui illumine « ceux qui habitent les ténèbres et l’ombre de la mort ».

Hanoukka célèbre la victoire des Maccabées (si vous ne connaissez pas cette histoire, lisez le premier Livre des Maccabées ou des Martyrs d’Israël) et la restauration du Temple en 165 avant Jésus-Christ. La Croix nous présente cette fête :

 

 

La fête de Hanoukka tombe le 25 du mois de Kislev qui, dans le calendrier juif, marque le solstice d’hiver, où les journées sont les plus courtes et les nuits les plus longues. Elle dure huit jours : le premier soir, après avoir récité une bénédiction pour remercier Dieu du miracle passé, le père de famille allume une première lumière sur le chandelier à neuf branches placé près d’une fenêtre, et continuera ainsi, à raison d’une lumière supplémentaire chaque soir, jusqu’au huitième jour. La neuvième branche du chandelier sert à positionner la bougie (appelée le chamash) qui permet d’allumer les huit autres.

Quel est le message religieux de cette fête ?

La fête de Hanoukka célèbre la victoire de la lumière sur les ténèbres. Elle représente aussi la victoire contre le paganisme et la défense de la liberté religieuse. « Dans ce combat cosmique où l’obscurité et les fils de l’ombre semblent l’emporter sur les” fils de la clarté”, les juifs allument chaque soir, pendant huit jours, une lumière supplémentaire pour annoncer la victoire de la lumière sur l’obscurité, comme celle des Maccabées sur les Séleucides qui voulaient la disparition de la culture juive, et comme cette fiole d’huile du Temple qui contenait plus d’énergie qu’on ne croyait », commente Armand Abécassis.

 

Juifs et chrétiens face au terrorisme

Juifs et chrétiens face au terrorismeLe site de la Conférence des Evêques de France revient sur le colloque d’Écully organisé par le service national des relations avec le judaïsme les 12 et 13 novembre derniers, et où se sont rassemblés quelques 80 acteurs du dialogue judéo-chrétien autour du thème « Face à la violence du terrorisme, comment Juifs et Chrétiens continuent de penser ? ».

Au cours des deux jours de formation, six intervenants se sont succédés pour évoquer un éclairage particulier sur le terrorisme et la violence : Mgr Vincent Jordy, évêque de Saint-Claude, Mgr Benoît Rivière, évêque d’Autun, le P. Charles Galichet (Abbé d’Abu-Gosh, Israël), le politologue Frédéric Encel, le Dr Richard Prasquier et le Fr Louis-Marie Coudray. Rappels de notions et de définitions fondamentales, retours sur les différentes vagues du terrorisme et les solutions mises en place, regards philosophiques et distanciés, questions de la salle et tables rondes, ont donné à tous des éléments de réponse pour un retour sur le terrain. Des idées pour des échanges en petits groupes paroissiaux ou associatifs sont nées, des pistes de travail, d’étude de textes en partage avec tous croyants.

Jamais plus Auschwitz

Israël: « Jamais plus Auschwitz », message commun des chefs religieuxLa visite au camp d’extermination nazi d’Auschwitz-Birkenau des membres du Conseil des chefs des communautés religieuses d’Israël, composé de juifs, musulmans et chrétiens, a été le point culminant de leur voyage en Pologne, du 30 octobre au 2 novembre 2016, rapporte l’agence Zenit.

Via un communiqué de l’ambassade d’Israël près le Saint-Siège, ils déclarent que « cette visite avait pour but d’honorer la mémoire des millions de Juifs et d’autres victimes de l’Holocauste et d’exprimer la détermination des dirigeants des communautés religieuses d’Israël à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour empêcher que de telles atrocités  se reproduisent. » À Auschwitz, « le lieu des crimes les plus horribles contre l’humanité dans l’histoire et le symbole ultime du mal », ces chefs religieux se sont engagés à travailler ensemble pour le caractère sacré de la vie humaine.

Pour qu’il y ait une paix durable et un respect mutuel entre les adeptes des différentes religions dans le monde, dit la déclaration, nous devons éduquer correctement nos communautés et nos enfants afin de prévenir les pratiques qui affrontent les sentiments et les croyances des autres.

Regard de spécialiste sur le nouveau papyrus mentionnant Jérusalem

La première mention de Jérusalem en hébreu découverte sur un papyrusAnnoncer ce qui semble être une bonne nouvelle au plan archéologique, quand elle vient de l’AFP est une chose. Pouvoir bénéficier du regard d’un spécialiste en est une autre.

Sur son blog, Michael Langlois, docteur ès sciences historiques et philologiques, maître de conférences à l’université de Strasbourg, membre de l’Institut universitaire de France, chercheur associé au CNRS / Collège de France et auxiliaire de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres (oui, c’est un peu long, comme ça, mais il faut avouer que ça claque comme CV), propose son analyse de cette « découverte » récente présentée la semaine dernière à la presse par l’Autorité Israélienne des Antiquités.

Il fournit notamment des indications précieuses quant à la datation proposée, la lecture des inscriptions, et met particulièrement en garde contre le sensationnel de cette présentation, dans un contexte politique par ailleurs particulièrement tendu. A lire ici.

« Les juifs sont nos frères aînés dans la foi »

Le site de la Conférence Épiscopale des Évêques de France consacre un important entretien au Père Louis-Marie Coudray, qui vient de prendre ses fonctions comme directeur du Service national pour les relations avec le judaïsme (SNRJ).

Ce bénédictin d’Abu-Gosh (abbaye française située en Israël) évoque les enjeux de sa mission : relations avec les communautés juives de France – qu’elles soient religieuses, culturelles ou laïques – , coordinations des différents groupes de rencontres judéo-chrétiens, conseil auprès des évêques.

Depuis les 50 ans de la déclaration conciliaire Nostra Aetate (1965), les relations fraternelles entre juifs et catholiques sont actuellement dans une phase d’approfondissement, mais se heurtent encore parfois à certains relents d’antisémitisme, « y compris dans l’Eglise ».

L’UNESCO et la vérité historique sur Jérusalem

Old City from the Mount of the OlivesAprès l’amitié judéo-chrétienne, après le chef du gouvernement italien, Matteo Renzi, c’est au tour de la très pacifique communauté de Sant’Egidio de manifester vigoureusement sa désapprobation contre la résolution de la “Commission du Programme et des Relations extérieures” de l’UNESCO à propos de « la protection du patrimoine culturel de la Palestine et le caractère particulier de Jérusalem Est ».

Petit rappel des faits : une résolution présentée à l’UNESCO par des pays arabes en vue de la protection du patrimoine culturel palestinien reconnaît le caractère sacré de Jérusalem pour les trois monothéismes, mais sans faire état des liens historiques avec le judaïsme (et du même coup, avec le christianisme) : les lieux saints sont présentés sous leur nom arabe, en référence unique à l’Islam. Le texte a ainsi été approuvé le 18 octobre par 25 États, contre 6, et 26 abstentions dont la France.

Le communiqué de Sant’Egidio dénonce ainsi le fait que « Le texte, adopté par la Commission  de l’UNESCO, en dépit de la perplexité de la Directrice elle-même, Irina Bokova, nie le lien millénaire du peuple d’Israël avec le lieu où surgissait le Temple » Lire la suite

La mission auprès des juifs : un réflexe atavique et obsolète

Frère Antoine Lévy dévoile les rapports passés de l’Ordre dominicain avec le monde juif“On dira ce que l’on veut, l’histoire des rapports de l’Ordre dominicain avec le monde juif n’est pas belle…”, lance le dominicain français Antoine Lévy, docteur en théologie et spécialiste du judaïsme messianique. Dans une conférence intitulée “Judaïsme messianique – La mission dominicaine ‘ad Judeos’ reconsidérée” et dont le site Cath.ch fait recension, ce théologien revient sur l’histoire peut glorieuse des relations que les frères dominicains, mais aussi franciscains, ont entretenu avec le monde juif au moyen-âge en particulier. Des rapports violents et belliqueux qui allaient pourtant contre l’exemple du fondateur de l’ordre saint Dominique, et contre la réserve explicite du docteur angélique, saint Thomas d’Aquin, pour ce qui est de la mission ad judeos.

Cette passionnante recension, est à lire ici. Et pour mieux comprendre cette problématique et ses immenses enjeux théologiques, il faut bien sûr lire le document produit par la commission pontificale pour les relations avec le judaïsme, le 10 décembre 2015, à l’occasion du cinquantenaire de Nostra Aetate : « Les dons et l’appel de Dieu sont irrévocables ».

Souccot : la fête des tentes

Fêtes de Tichri, une tradition sous le regard de DieuCe dimanche soir débute la dernière des grandes fêtes de tishri après Rosh haShana et Yom Kippour. La fête dite « des tentes » ou « des cabanes » est l’une des trois grandes fêtes de pèlerinage avec Pessah (Pâques) et Shavouot (la Pentecôte ou « fête des semaines »), et est sans doute l’un des temps les plus festifs du calendrier juif 1. Avec cette fête s’achève en outre, au 8ème jour, le cycle annuel des lectures de la Torah. A cette occasion, La Croix nous offre un très bel article pour découvrir plus concrètement les fêtes de Tishri.

Notes:

  1. On se souvient que dans l’évangile de Jean, Jésus participe aux célébrations de Souccot en se rendant à Jérusalem, d’abord en secret, puis pour enseigner dans le Temple (Jn 7).

Retour sur la session Juifs et Cathos à Paray

Sur son site, la communauté de l’Emmanuel revient sur la session « #Juifs et Cathos 2016 ; Découvrir le judaïsme : les chrétiens à l’écoute » qui a eu lieu à Paray-le-Monial du 12 au 17 juillet dernier :

Pour fêter Yom Kippour, fête du grand Pardon, avec nos “frères aînés dans la Foi”, nous sommes heureux de publier ci-dessous, en exclusivité, un extrait du documentaire “Ta Torah pour éclairer ma Foi“. Cet extrait est un petit reportage qui revient sur la rencontre qui avait lieu cet été au cours de la session des 25-35 ans. La plupart des jeunes chrétiens présents n’avaient jamais eu de contacts avec le judaïsme vivant. Pourtant, “avec les juifs, nous avons une seule alliance. La Torah est la Parole de Dieu pour les juifs comme pour nous. Les psaumes sont la prière de Jésus, et donc des juifs et des chrétiens. rappelait le Cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, à cette occasion.

Extrait du documentaire réalisé par Guillaume Dutey-Harrispe, qui sera diffusé en intégralité sur KTO à la Pentecôte 2017. Retrouvez ici la présentation de ce projet, et n’hésitez pas à le soutenir par un don.

Yom Kippour 5777

Yom KippourCe soir, le calendrier juif nous fait entrer dans le 10ème jour de tishri : Yom Kippour. C’est le jour le plus saint et le plus solennel du calendrier hébraïque. Littéralement jour d’expiation plus que de « Grand Pardon », c’est un jour de jeûne centré sur la miséricorde de Dieu et la réconciliation. A partir de ce soir à la nuit tombée, nos frères juifs entameront donc un jeûne de 25 heures, pour cette fête qui est aussi désignée, dans la Bible, comme le Shabbat des Shabbat (Shabbaton Shabbaton). Plus d’info ici.

Je ne suis pas « que » ce que je suis

Je suis Rosh haShanaUne magnifique réflexion sur l’identité, dans le sermon du rabbin Delphine Horvilleur, pour le soir de Rosh haShana.

Extrait :

Il est en moi une incomplétude, une faille qui me fait littéralement en faillite. Et c’est parce que cette faille existe, que je peux me tenir devant Dieu et envisager de changer, de parler au futur, de dire « Je serai » plutôt que « Je suis ».

Lire l’intégralité du sermon sur Tenou’a.

Shana Tova !

Rosh haShana

A l’occasion de la fête de Rosh haShana (nouvel an juif), l’Amitié Judéo-Chrétienne de France propose cette intention de prière universelle :

En cette période des fêtes juives d’automne, prions pour nos frères aînés dans la foi.
Pour qu’ensemble, juifs et chrétiens, nous prenions davantage conscience de notre patrimoine spirituel commun.
Pour que nous sachions le faire fructifier, au service de la paix, pour tous nos frères en humanité, prions le Seigneur.