Je veux être Bernanos ou rien !

Où l’on apprend que Gaultier Bès craint de ressembler à un imbécile…

À vous relire, je me trouve presque toujours d’accord avec vous. Et pourtant, bien plus souvent qu’il ne faudrait, je crains de ressembler à l’un de ces imbéciles, sinon de ces imposteurs, à qui vous avez consacré quelques traits fameux ! C’est que chez vous la colère n’est jamais narcissique ; elle ne vire jamais au ressentiment : elle n’est que l’envers d’un amour débordant, irrésistible.

L’autre pollution

« Je crois n’être pas le seul à commencer à trouver l’air du débat irrespirable. On avait déjà suffisamment à faire en France pour améliorer la qualité de l’air, il va falloir aussi restaurer la qualité du débat. C’est un travail de titan, de Sisyphe précisément : jamais fini, toujours à faire !
Commençons par éviter les assignations à résidence idéologique ».

Gaultier Bès, dans Limite

Radicalisons-nous !

« Avec Radicalisons-nous, un livre authentiquement politique, Gaultier Bès nous offre des  ‘variations sur la racine’. En puisant dans Simone Weil comme dans la philosophie grecque, l’auteur de Nos Limites appelle à un enracinement ‘contre l’ubérisation du monde’. Coup de poing sur la table, branle-bas de combat à quelques jours des élections. Ce petit livre doit désormais devenir votre guide  en cas d’urgence politique ».

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Une vie de plus en plus incertaine, suspendue…

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« Grandir avec ses parents, c’est bien ; sous un toit, et dans une maison à la température décente et sans avoir à cracher ses poumons faute d’avoir les moyens de payer le docteur, c’est mieux.

Autrement dit, pour être audible et pour porter du fruit, il me semble que l’engagement en faveur de la famille comme cellule de base de la société, et du droit à la vie de la conception à la mort naturelle, doit être en même temps, indissolublement, un combat pour la justice sociale et environnementale ».

Gaultier Bès dans Limite…