A-Dieu Jean Vanier

Aujourd’hui sont célébrées les funérailles de Jean Vanier.

L’occasion, peut-être, de prier en communion cette prière qu’il a écrite et qui est priée tous les jours dans les foyers de l’Arche :

Ô Marie, donne-nous des cœurs attentifs,
humbles et doux
pour accueillir avec tendresse et compassion
tous les pauvres que tu envoies vers nous.

Donne-nous des cœurs pleins de miséricorde
pour les aimer, les servir,
éteindre toute discorde
et voir en nos frères souffrants et brisés
la présence de Jésus vivant.

Seigneur, bénis-nous de la main de tes pauvres.
Seigneur, souris-nous dans le regard de tes pauvres.
Seigneur, reçois-nous un jour
dans l’heureuse compagnie de tes pauvres.

Amen !

Instruction sur la sépulture chrétienne

sépulture

La congrégation pour la doctrine de la foi vient de publier un document concernant « la sépulture des défunts et la conservation des cendres en cas d’incinération ». La précédente instruction sur le sujet datait de 1963. Ce nouveau document entend « réaffirmer les raisons doctrinales et pastorales de la préférence pour l’inhumation des corps ; elle voudrait aussi établir des normes portant sur la conservation des cendres en cas d’incinération. […] L’Eglise veut mettre l’accent sur la grande dignité du corps humain, en tant que partie intégrante de la personne, dont le corps partage l’histoire. »

Introduction et texte sur Zenit..

Les « Charitables » de Béthune

Les "Charitables" de Béthune, ces hommes qui enterrent les morts bénévolementPar l’AFP, à lire en intégralité sur l’Union :

Depuis le XIIe siècle, d’énigmatiques hommes habillés de noir, bicorne et gants blancs, défilent dans les rues de Béthune: la confrérie des « Charitables » enterre hommes et femmes, qu’ils soient riches ou pauvres, avec des gestes séculaires.

L’une des plus anciennes confréries de France puise son origine dans une terrible épidémie de peste noire qui endeuilla la région en 1188. Selon la légende, Gauthier de Béthune et Germon de Beuvry, deux maréchaux-ferrants, se rencontrèrent devant une source entre les deux villes voisines et obéirent à l’injonction de Saint-Eloi, patron des forgerons, « leur demandant de fonder une confrérie afin d’enterrer tous les morts ». […] Bénévolement, ingénieurs, commerçants, retraités ou encore avocats revêtent le « grand noir », un mantelet à large col plissé dans le dos ainsi qu’une petite cravate, et participent au transport des défunts lors de la quasi-totalité des funérailles, les pompes funèbres prenant en charge le cercueil et la fosse.