Pierre de fondation (Questions sur l’Evangile de la fête des apôtres Pierre et Paul)

En la fête des deux apôtres (= envoyés), saints Pierre et Paul (29.06.2018), nous écoutons des lectures qui leur sont propres : pour Pierre (Actes des apôtres 12, 1-11 et Matthieu 16, 13-19) et pour Paul (2 Timothée 4, 6-8.16-18).


Voici quelques questions pour l’Évangile de cette fête :
– Est-ce que j’ose une réponse sérieuse aux questions que l’on me pose sur la foi?
– Sur qui puis-je compter et comment puis-je avancer dans ma réflexion sur des questions vitales pour moi et notre monde?
– Quelle question de la foi ai-je envie d’approfondir?
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Il est venu le temps des communions !

Le Parisien a consacré hier  tout un article à la question des premières communions.

(Image : Pixabay)

« Qu’est-ce qu’on célèbre ?

Sacrement comme le baptême, le mariage ou la confession, la première communion est le moment durant lequel l’enfant va recevoir pour la première fois « le corps du Christ » à travers l’hostie, pain azyme (sans levain) rond consacré par le prêtre lors de la messe. « Ce n’est pas un mystère qu’on peut démontrer mathématiquement, c’est un acte de foi, un acte de confiance », explique Agnès Chavasse-Fretaz, déléguée diocésaine pour la catéchèse à Nanterre (Hauts-de-Seine). Le printemps est la saison des communions. « Ce sacrement, ça se prépare, donc on ne peut pas le célébrer en début d’année. En mai-juin, on est encore dans le temps des réjouissances de Pâques », souligne-t-elle. » Au delà de cet aspect explicatif, l’article aborde toutes les questions connexes, de l’habillement au repas ! 😉

 

Le « Jour du Christ » à Colombes, le 9 juin 2018

Ce n’est pas la date ni le lieu de la parousie, mais un rassemblement oecuménique : « Chrétiens en fête ».

Dans une ambiance joyeuse et fraternelle il rassemblera des milliers de personnes pour une journée festive à Colombes (92700) le samedi 9 juin 2018, dans un programme dynamique fait de témoignages, spectacles et concerts, temps de louange et de prière.

Le programme inclura des témoignages, des concerts et temps de louange, différentes animations artistiques, et se conclura par un temps de prière.

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Un geste qui ne laisse pas de glace !

« C’est la fête des Georges, lundi 23 avril. Et donc celle du pape, dont le vrai nom est Jorge Bergoglio. Le souverain pontife a choisi de marquer le coup… en distribuant 3 000 glaces aux pauvres de la capitale italienne. Elles sont offertes aux personnes « qui sont accueillies chaque jour aux soupes populaires, dans les foyers et les structures de la capitale, gérés en grande partie par la Caritas », précise le Vatican dans un communiqué. »

Un geste plutôt rafraîchissant, non ?

Lire l’intégralité de l’article sur le site de France Info >> 

Qui fête le jour de l’an ?

Bonne Année 2017La Croix ressort un article sur les religions qui fêtent le Nouvel An, observant que « contrairement aux catholiques et aux protestants, musulmans, juifs, bouddhistes et hindous célèbrent, à différentes dates, ce jour pour eux symbolique. » Et le journaliste de détailler le nouvel an juif, musulman, bouddhiste et hindoue. Un article à lire !

A noter tout de même une ambiguïté de l’article au sujet du nouvel an juif « créé pour se démarquer du calendrier chrétien lui-même fondé sur le calcul inexact de la naissance de Jésus » : ce n’est pas le jour de l’an en lui-même qui est d’institution si tardive, mais uniquement le fait de compter les années à partir de la création (biblique) du monde. Quant au nouvel an juif, dès l’époque de la Mishna déjà (IIIème siècle), et indépendamment d’un calendrier liturgique chrétien non encore formalisé, les rabbins comptaient 4 jours de l’an différents :

Il y a quatre « nouvel an ». Le premier Nissan, le nouvel an des Rois et des Fêtes. Le premier Eloul, le nouvel an pour la dîme du bétail. […] Le premier Tishri, c’est le nouvel an pour le décompte des années, le décompte des années sabbatiques et du jubilé, pour les plantations et la récolte. Le premier Shvat, c’est le nouvel an de l’arbre, conformément à l’avis de l’Ecole de Shammaï. L’Ecole de Hillel enseigne que c’est le quinze de ce mois. (TB Rosh Hashana 1a)

L’article ne propose pas non plus d’interprétation de la singularité chrétienne. Car si le calendrier liturgique a bien un commencement, au premier dimanche de l’Avent, il n’a pas de fête du jour de l’an en tant que telle. Cela traduit une caractéristique du rapport de la foi chrétienne au temps : avec la mort et la résurrection de Jésus, nous sommes entrés dans les temps eschatologiques, et si nous continuons de vivre concrètement le cycle des années, l’accomplissement de la révélation dans la foi chrétienne est précisément ce qui fait sortir l’homme de cette cyclicité, pour entrer dans la vie éternelle.

Ceci dit, nous vous souhaitons tout de même une bonne et heureuse année 2017, à vivre dans la joie et la lumière de l’évangile !

Fête de Notre Seigneur Jésus Christ Roi de l’Univers

Ecce homo (Elias García Martinez)Aux lendemains de sa résurrection de Jésus, ses apôtres lui demandent : « Seigneur, est-ce maintenant le temps où tu vas rétablir le royaume pour Israël ? » (Ac 1,6). Mais est-ce de cette royauté dont il est question ? Nul ne peut ignorer quel tournant majeur de l’histoire biblique représente le récit du chapitre 8 du premier livre de Samuel : tournant majeur qu’il institue la royauté pour le peuple de Dieu. Tournant critique, parce que cette institution se fait à la demande dudit peuple : « Maintenant donc, établis, pour nous gouverner, un roi comme en ont toutes les nations. » (1S 8,5)

Mais le peuple de Dieu n’a besoin d’un roi comme en ont toutes les nations que parce qu’elle n’a pas suffisamment confiance dans le gouvernement divin. Que ce roi soit un David élu par Dieu ou un Hérode usurpateur, il ne saurait être confondu avec le Seigneur Jésus, roi de l’univers : « Ma royauté n’est pas de ce monde ; si ma royauté était de ce monde, j’aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. En fait, ma royauté n’est pas d’ici. » (Jn 18,36)

Comme l’explique cet article de La Vie, la fête du Christ Roi marque la fin de l’année liturgique : « Cette solennité fait de Jésus le « Christ-Roi de l’Univers », un terme qui peut interpeller aujourd’hui mais qui porte en lui une profondeur théologique fondamentale, comme l’explique le père Philippe Marie Margelidon, dominicain, théologien professeur à la faculté de théologie de l’Institut catholique et à l’Institut saint Thomas d’Aquin de Toulouse ». Une interview à lire pour en savoir plus !