Toujours bâtir un plan culte

« Le cycle 2018-2019 des cours publics de l’école de Chaillot propose de traverser l’histoire de l’architecture du XXème siècle sous le double aspect de la contribution très significative des programmes cultuels chrétiens à l’histoire des progrès techniques et stylistiques et au dialogue entre l’art et la société. »

En lire plus sur ce cycle de 12 conférences le jeudi sur le site de la revue Narthex

Des vacances à la découverte du patrimoine religieux ? Possible même en restant à Paris !

En province, plusieurs diocèses ou des initiatives locales proposent des découvertes du patrimoine religieux local, en cherchant à le valoriser particulièrement. Mais point n’est besoin d’aller aussi loin si vous restez citadin ! Par exemple, le site sortiraparis.com propose une découverte de l’église Saint-Paul-saint-Louis sise dans le Marais. « Si cette église vous dit quelque chose, c’est certainement que vous avez lu Les Misérables de Victor Hugo, et que vous vous souvenez que c’est dans cette église que se marient Cosette et Marius. C’est d’ailleurs dans cette même église que se marie, en 1843, Leopoldine, la fille tristement célèbre de Victor Hugo. Pour l’occasion, Hugo offre deux bénitiers à l’église, qui s’y trouvent encore aujourd’hui. »

L’été, une invitation à ouvrir l’oeil pour redécouvrir ce qui se trouve autour de nous ? 🙂

Pas de Petit papa Noël pour Noël

Le curé est maître chez lui, et refuse de considérer Petit papa Noël comme un chant spirituel. Dans la chansonnette, il y a bien une dernière prière, mais pour garnir mon petit soulier et alimenter cette frénésie de consommation que génèrent les fêtes comme l’on dit maintenant afin de ne pas heurter. Heurter qui d’ailleurs ? On ne sait pas très bien.

Mais… nous-mêmes… nos prières sont-elles suffisamment désintéressées ? N’oublions-nous pas de louer, de rendre grâce de nous émerveiller ? Parvenons-nous à regarder autre chose que notre petit soulier ?

L’abbé Amar veut faire péter l’église

Old key on the door of a church.Il vient en tout cas de publier une tribune dans La Vie qui incite à regarder la réalité en face : les prêtres deviendront-ils des gardiens de musée ? De fait, cela crève le cœur de tous de voir une église en voie de désaffectation mais il est peut-être temps d’accélérer la réflexion sur ce sujet, tout simplement pour ne pas épuiser les prêtres et leur permettre de se consacrer au cœur de leur mission.

Ainsi invite-t-il à la lucidité :

Il faut dire courageusement la vérité : beaucoup de curés en ont plus qu’assez. Sont-ils envoyés vers des pierres ou vers des cœurs ? Deviendront-ils des gardiens de musée ? Quand vont-ils enfin faire de l’évangélisation et arrêter de courir ? Dans leur paroisse, il y a un seul supermarché, pas quarante. Quel sens cela a-t-il de faire cinquante kilomètres pour célébrer la messe à une assistance de vingt-cinq personnes dont vingt-trois ne sont pas du village ? La pastorale de l’éclatement s’apparente à un acharnement thérapeutique. Il faut avoir le courage de reconnaître l’absurdité de desservir des clochers jusqu’à l’épuisement.

Pour l’éviter, il propose de constituer un lieu unique et, « à proximité immédiate du sanctuaire, une cité paroissiale fonctionnelle accueillerait de multiples activités pour un dimanche bien rempli : catéchèse, activités pour les enfants, repas, messe, jeux, conférence et pourquoi pas les vêpres ? »

L’intégralité de la tribune est à lire ici.