Le retour des quatre-mâts

Paquebots et cargos polluent. Beaucoup. La ville de Marseille en souffre, comme d’autres maux – à côté de grands atouts, certes (ne nous mettons pas mal avec les Marseillais). Mais alors que l’on apprend que la pollution d’un seul cargo équivaut à celle de 1 à 50 millions de voitures ( ! – selon la teneur en soufre) ou presque, il y a, là aussi, de l’espoir : les cargos et paquebots à voile, c’est pour bientôt !

 

La crise de l’environnement vue par un astrophysicien

Si vous êtes déprimé, mieux vaut ne pas regarder cette vidéo, prise lors de la Conférence Climax. L’astrophysicien Aurélien BARRAU n’est pas optimiste quand il parle du climat et de la crise écologique. Cette crise est en marche, on ne peut pas revenir en arrière, il faudrait d’ailleurs revenir très loin ; mais on peut en limiter la portée et sauver notre planète (oui, on en est là), si on accepte des changements radicaux de nos modes de vie.

Pour le scientifique, une solution : « harceler le politique face aux catastrophes », pour qu’il mette en place les réformes « impopulaires » (y compris une limitation de nos libertés individuelles), dont la planète, et nous avec, avons besoin.

Divorce avec la nature (1)

Dans Libération :

Le photographe George Steinmetz a sillonné la planète pendant un an pour donner à voir l’univers cauchemardesque de l’élevage industriel. Entre les États-Unis, le Brésil et la Chine, cette enquête photographique présentée cette année au festival Visa pour l’image à Perpignan pointe « un divorce total avec la nature ».

Se motiver pour la sauvegarde de la Création

En cette Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la Création, nous sommes appelés à penser nos modes de vie. Et si nous sommes convaincus en théorie, dans la pratique il nous est parfois difficile de mettre en œuvre les comportements adaptés. C’est sur cet écart que le psychologue norvégien Per Espen Stoknes a travaillé comme nous le rapporte la revue Usbek & Rica :

Pourquoi sommes-nous incapables d’agir pour éviter les catastrophes climatiques que nous voyons venir ? Dans un Ted talk, le psychologue norvégien Per Espen Stoknes répond que les principales barrières sont dans notre tête. Mais aussi que les solutions pour nous sortir du déni et changer enfin nos comportements existent.

Des perspectives à retrouver ICI

Et la forêt avance …

En cette « Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la Création », une bonne nouvelle : la forêt française va bien !

La forêt française va bien et augmente même en superficie ! Riche de 138 essences d’arbres différents, sa surface a doublé en l’espace de 200 ans.

Un article intéressant de l’Office national des forêts à retrouver ICI.

Tiphaine chez les écolos

Bilan du week-end par la jeune inconsciente :

Nos hôtes plantent le décor : non, le shampoing et les tomates d’Espagne ne sont pas indispensables à l’épanouissement de notre civilisation. Et oui, on peut se laver les cheveux avec du bicarbonate de soude (je suis choquée !) et du savon de Marseille ! on peut manger équilibré en plein hiver avec des blettes et des poireaux. Bye bye les salades de concombres – je n’ai plus besoin d’en acheter pour me convaincre de manger équilibré l’hiver- exit les fraises sous une neige de sucre.

Le renouvelable n’est pas forcément écologique

Mahaut Herrmann revient sur cette étude de l’UICN :

Le débat autour des huiles végétales ou des centrales à biomasse le prouve suffisamment : la crise écologique est multifacettes. Ce n’est pas qu’une crise des approvisionnements en telle ou telle ressource. Il ne suffira pas, pour y échapper, de trouver des alternatives « durables », inépuisables, aux ressources minérales finies pour continuer à consommer toujours plus. La pression mise sur la planète en tant que système vivant ne fera que s’accroître jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus.

Et à la place du poisson, que vous sert-on ?

« La destruction de l’environnement humain est très grave, parce que non seulement Dieu a confié le monde à l’être humain, mais encore la vie de celui-ci est un don qui doit être protégé de diverses formes de dégradation. Toute volonté de protéger et d’améliorer le monde suppose de profonds changements dans « les styles de vie, les modèles de production et de consommation, les structures de pouvoir établies qui régissent aujourd’hui les sociétés ». Le développement humain authentique a un caractère moral et suppose le plein respect de la personne humaine, mais il doit aussi prêter attention au monde naturel et « tenir compte de la nature de chaque être et de ses liens mutuels dans un système ordonné ».Par conséquent, la capacité propre à l’être humain de transformer la réalité doit se développer sur la base du don des choses fait par Dieu à l’origine. »

Pape François, Laudato si, §5. 

Nu comme un ver, est-ce Laudato si compatible ?

On les connaît rampants dans nos jardins, utilisés comme appâts à la pêche et quand même pas très ragoûtants, avouons-le. Eux, ce sont ceux qu’on appelle communément les « vers de terre ». Pourtant, au-delà de notre mépris plus ou moins affiché, ils sont indispensables à notre terre.

C’est pourquoi France Culture leur consacre toute une émission rappelant leur rôle crucial : « Ainsi, ce sont des centaines de tonnes de terre à l’hectare qui, chaque année passent par le tube digestif de ces animaux. Ce travail assidu du sol permet de l’aérer, d’en améliorer la structure par le mélange intime des minéraux et de la matière organique, et de recycler des quantités considérables de carbone, d’azote, pour féconder des sols ainsi naturellement dotés de fertilité. »

Un évêque très « Laudato si », pour une Guyane pleine de vie !

Mgr Lafont, évêque de Cayenne, a fait paraître le 28 mai une lettre pastorale sur « la protection de la création en Guyane ». Si celle-ci reprend de nombreux aspects de Laudato si, elle se situe également sur le chemin de préparation du « synode pour l’Amazonie » qui aura lieu en 2019. Une lecture intéressante pour mieux percevoir les enjeux écologiques profonds de ce département d’outre-mer.

« C’est d’un changement dans notre style de vie que nous avons tous besoin, bien plus que d’une course effrénée dans une croissance économique et financière sans limites qui, en réalité, nourrit la crise. Les peuples de la forêt peuvent nous en apprendre beaucoup sur le véritable bonheur, inséparable d’une saine sobriété de vie. Le pape François nous y invite lorsqu’il parle de spiritualité écologique. Nous avons besoin, dit-il, d’une conversion écologique qui implique de laisser jaillir toutes les conséquences de notre rencontre avec Jésus-Christ sur les relations avec le monde qui nous entoure. « Vivre la vocation de protecteurs de l’œuvre de Dieu est une part essentielle d’une existence vertueuse ; cela n’est pas quelque chose d’optionnel ni un aspect secondaire dans l’expérience chrétienne ». »

Roule ta bille, donne ton vieux bic !

Trop de plastique dans les océans ? Trop de vieux stylos qui traînent chez vous ? « La société Plas éco est spécialisée dans la conception de mobilier urbain. En partenariat avec Bic et d’autres acteurs, après avoir  récupéré les vieux stylos jetables, elle les transforme en bancs pour  les écoles, en tour pour les arbres, en table de pique nique.  »

Une belle initiative dont le podcast est à retrouver sur France Inter.

Les influences catholiques du mouvement du Larzac

Tiré tout droit des archives de l’Express, un article de 1977 fait le bilan du mouvement du Larzac, commencé en 1971. Tout en retraçant le lancement de ce mouvement de lutte contre l’extension d’un aéroport militaire, et pour la préservation des exploitations agricoles locales, l’article évoque l’influence de Lanza del Vasto et des mouvements catholiques :

Un seul manifestant jouera un rôle clef : le philosophe Lanza del Vasto, qui vient jeûner au Larzac quelques semaines. Les agriculteurs, souvent anciens militants de la Jac (Jeunesse agricole catholique), précisent, sous son influence, leur stratégie « non violente ».

Que dira-t-on demain des synergies entre catholiques et Notre-Dame-des-Landes ?

Après le synode des jeunes, un synode pour l’Amazonie

Le 12 avril ont été ouverts les travaux pour le pré-synode sur l’Amazonie. Le synode en tant que tel ara lieu en octobre 2019.

C’est là un des signes supplémentaires de l’attention portée par le Vatican et le Pape François à la défense des peuples autochtones, pour leur accès à la terre et à un mode de vie digne.

Comme le rapporte Radio Vatican,

Lors d’un colloque sur la protection des peuples autochtones en Amazonie au siège de l’Onu, le philippin Mgr Bernardito Auza, observateur permanent du Saint-Siège aux Nations unies à New York, est monté à la barre [ce jeudi 19 avril] pour défendre les droits et la dignité de ces indigènes d’Amérique latine.

Une attention pour les peuples d’Amazonie déjà manifestées maintes fois par le Pape lors de ses récentes visites en Amérique du Sud et inscrite dans son encyclique Laudato Si.

Vers un écologisme chrétien ?

La revue Limite nous présente une recension de l’ouvrage Vers un écologisme chrétien :

C’est l’histoire de cette élaboration d’une pensée chrétienne de l’écologie que Frédéric Dufoing conte brièvement mais précisément dans cette manière d’introduction à l’écologisme chrétien, à mettre entre toutes les mains – vertes ou non.

 

Instituteur et agriculteur, il découvre sa vocation au MRJC

A lire sur le site Reporterre, la belle histoire d’Antoine, instituteur et agriculteur. Fils d’agriculteur, il dit s’être reconnecté à la terre… grâce au MRJC ! Un beau choix de vie, qui allie activité manuelle et intellectuelle.

« Entièrement géré et animé par des jeunes âgés de 13 à 30 ans, le MRJC favorise les expériences d’engagement et de citoyenneté pour les jeunes ruraux », explique Antoine Gomel. En effet, c’est au travers de nombreux projets comme l’animation des fêtes de villages, l’organisation d’échanges internationaux ou encore l’accompagnement à l’installation agricole que le MRJC est devenu, selon ses initiateurs, un outil d’émancipation et de transformation de la société. « Grâce à cette association, je me suis reconnecté au monde rural.

Pourquoi les végans ont tout faux

C’est le titre d’une tribune dans Libération signée par Paul Ariès (politologue), Frédéric Denhez (journaliste, chroniqueur, «CO2 mon amour» sur France Inter) et Jocelyne Porcher (sociologue, directrice de recherches à l’Inra), dans laquelle les auteurs veulent montrer que le véganisme est bien à l’exact opposé d’une authentique démarche écologique. Extrait :Lire la suite

Sida, soins palliatifs, écologie : la vie avant tout

Antonio-Ugidos-bataille-fermeque-permettant-lacces-souhaitent-soins-palliatifs-respectee_0_729_647Association surprenante me direz-vous ! C’est pourtant ce qui a rythmé le parcours d’Antonio Ugidos, Délégué général sortant de l’Association pour les Soins Palliatifs (ASP Fondatrice), interviewé dans les colonnes de La Croix.

Quand je pense aux années d’Aides, où l’on mourait beaucoup, ce que l’on souhaitait alors, ce n’était pas d’accommoder les conditions de la mort, mais c’était de vivre. Vivre et combattre surtout la maladie, plutôt que mourir.

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La face cachée du sandwich

Un tout premier numéro des « Entretiens de Reporterre », à découvrir en vidéo, avec ici un entretien autour de l’industrialisation des filières de la charcuterie et du pain.

Des ordures faire naître de la culture

BELGAIMAGE-131590675-696x464La scène se déroule en Turquie, où des éboueurs ont récupéré pendant plusieurs mois les livres abandonnés pour ouvrir une bibliothèque. Complétée par les dons volontaires des habitants des quartiers avoisinants, elle a finalement ouvert au grand public avec l’aide des autorités locales. C’est écologique, certes, mais c’est aussi une belle histoire à découvrir ICI.

Mieux que Koh Lanta !

Un couple de français a développé un projet utopiste et en quête d’exemplarité : une île durable. La Fondation Sulubaaï a souhaité faire de l’île de Pangatalan un modèle de développement durable. La restauration de cette petite île située en face de Palawan, aux Philippines, s’est transformée au fil des années pour aboutir à un projet plus vaste intégrant une aire marine protégée.

Ca ira mieux demain ?

5a3cd8be9ee3bNous nous inquiétons souvent de la marche du monde en étant parfois tentés par le « c’était mieux avant » … La revue en ligne Usbek & Rica nous rappelle en quoi cette tentation n’a aucun fondement historique et peut être dévastatrice et coupable.

Ce [que Johan Norberg] nous dit est plutôt convaincant. Chiffres à l’appui, il montre que nous vivons plus longtemps, en meilleure santé, que la pauvreté recule, l’éducation progresse, le savoir global se développe… L’homme n’est pas stupide au point de se risquer à un plaidoyer pro bono pour un libéralisme synonyme de paradis terrestre, même si à l’évidence ça le démange. Il est même assez malin pour défendre l’idée que plus on décrète que tout va mal, plus on favorise l’émergence des mouvements populistes, car les gens ont tendance à les croire et à se réfugier dans le trumpisme et ses avatars : « Dès que nous perdons de vue les progrès accomplis, nous recherchons des boucs émissaires pour les problèmes qui persistent. »

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Sauver les eaux

En Ariège comme partout en France, la FNSEA veut déclasser de nombreux ruisseaux en ravines ou fossés, pour pouvoir construire des retenues collinaires ou épandre des pesticides à proximité. Pour éviter ce désastre, des passionnés de nature effectuent un immense travail de terrain, inventoriant arbres des zones humides, insecte typiques et batraciens pour obliger l’Etat à protéger ces écosystèmes si fragiles.

Un reportage passionnant à découvrir sur Reporterre.

Vous êtes plutôt forêt ou décharge ?

1.350 hectares dans le Val d’Oise, longtemps utilisés par la Ville de Paris pour y déverser ses eaux usées. Elle a un nouveau projet : toujours aux bons soins pour sa banlieue, elle envisage d’en faire une décharge.Lire la suite

Le coup de gueule du chef

On pourrait ajouter qu’en plus du danger pour la santé des consommateurs, les « salopards de lobbyistes » dénoncés par le chef triplement étoilé Marc Veyrat, nous font aussi assumer un coût social non négligeable. Cf. Laudato Si, 134.

Le nouvel an des arbres

Ce soir débute la fête de Tou Bichvat. Ce quinzième jour du mois de Chevat est le nouvel an des arbres (roch hachana la’ilan), le temps où, en Terre Sainte, apparaissent les premiers bourgeons des arbres les plus précoces. C’est qu’après le repos hivernal, un nouveau cycle commence. On parle aussi de fête de la circoncision des arbres.Lire la suite

Un label pour une conversion écologique

Catholiques, protestants et orthodoxes ont décidé de créer ensemble un label Eglise Verte,; pour encourager les communautés à vivre une véritable conversion écologique :

Le label est un outil à destination des paroisses et Églises locales ainsi que des oeuvres, mouvements, monastères et établissements chrétiens qui veulent s’engager pour le soin de la création.

Vous voulez vous engager dans cette démarche ? Rendez-vous sur le site egliseverte.org !

Aucun mort en avion de ligne en 2017

C’est une première dans l’histoire de l’aviation, et une excellente nouvelle : le transport aérien commercial de passagers n’enregistre aucun décès à bord des avions de plus de 20 sièges, rapporte Le Point. « Si des blessés sont à déplorer lors d’une centaine d’accidents en 2017, le transport aérien commercial de passagers n’enregistre aucun décès l’année passée à bord des avions de plus de vingt sièges. » Il faut avoir en tête le fait que la moyenne annuelle de ces dix dernières années est de 32 accidents avec 676 morts, faisant déjà du transport aérien le moyen de déplacement le plus sûr !

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Merci Morris (CO2)


Via La part du Colibri, cette nouvelle pour un avenir peut-être moins sombre que nous le prédisent certains : Paris teste une nouvelle forme de colonne Morris, qui devrait capturer le CO2 de l’air, via des micro-algues. L’information n’est certes pas de toute première fraîcheur puisqu’elle était développée dans un article de Sciences et Avenir d’avril dernier, mais il n’y a pas d’heure limite pour espérer.

Dieu ose la limite !

« Il faut se méfier des ingénieurs : ça commence par la machine à coudre et ça finit par la bombe atomique » ! Avec humour, Marcel Pagnol pointe du doigt une vraie question : ces formidables progrès techniques qui nous permettent d’avoir tout, tout de suite, partout, sont-ils toujours de vrais progrès ? Quelles limites devons-nous nous imposer et dans quels domaines ?

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Max et Jeremy… à la poursuite de demain

 

Max et Jérémy se sont lancés dans un périple de plusieurs mois autour du monde, pour apprendre, et pour faire découvrir. Quoi ? La diversité des communautés humaines contribuant par leur engagement et leur génie propre à l’élaboration d’un futur soutenable, et à la préservation de notre maison commune. Leur site est ici.

Qui a dit que les prières ne servaient à rien ?

Vous vous souvenez que le diocèse de Gap invitait à prier pour la pluie ? 3 jours de prière, les 8, 9 et 10 décembre, à cause d’un épisode de sécheresse particulièrement long dans le département…

Au cas où vous ne vous en seriez pas rendu compte par vous même, voici une carte des précipitations aujourd’hui, 11 décembre, à 19h15.

Alors chers habitants des Hautes-Alpes, nous espérons de tout cœur que les nappes phréatiques se sont remplies. Et maintenant, vous pouvez arrêter de prier !

3 jours de prière pour la pluie dans les Hautes-Alpes

Notre département connaît depuis six mois une sécheresse terrible. Certes, pour parler de la beauté de notre région, chacun est fier de mentionner ses 300 jours par an de beau temps. Mais en réalité, la situation est dramatique pour chacun d’entre nous.

Je vous invite donc à trois jours de prière pour « demander la pluie », les 8, 9 et 10 décembre prochain.

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Tchip ! tchip !

Un moineau domestique. si vous voulez mieux le connaître, cliquez sur l’image !

 

Zero déchet et sobriété heureuse

Un entretien intéressant à lire, publié sur le site Reporterre, sur le mode de vie zéro déchet. Reporterre a interrogé Béa Johnson, leader du zero waste, et qui a publié en 2013 un livre synthèse : Zero déchet. Si l’information ne manque pas actuellement sur cette démarche qui séduit toujours davantage, l’article a au moins l’avantage de la présenter sous un angle non moralisateur, comme un moyen d’habiter autrement le monde, une forme de sobriété heureuse. En droite ligne de l’encyclique du Pape François. Lire la suite

Pierre Rabhi : « L’argument démographique est une imposture pour sauver la planète »

« Je n’ai pas attendu la proclamation des 15 000 scientifiques pour tirer la sonnette d’alarme, qui n’est pas simplement une alerte climatique mais sociale, explique Pierre Rabhi.

Moins d’un cinquième de l’humanité collecte les 4/5 des ressources de la planète, surconsomme et jette, alors qu’un enfant meurt de faim toutes les 7 secondes.

L’argument démographique est une imposture. Il y a bien longtemps que je combats cette idée. Il y a largement de quoi nourrir tout le monde. La question est celle de l’équité, de la répartition des ressources. »

Source : La Croix.