Le Pape François, un homme de parole #coupdecœur

Recension par La Maison des Films :

Le spectateur sera saisi par les moments pris sur le vif dans lequel on voit le pape aller au devant de ses fidèles, parfois dans des circonstances tragiques, ou même face à des populations non catholiques qui pourtant attendent de lui des réponses et une sagesse universelle. Le film nous dépeint un souverain pontife à la hauteur de la charge, une figure inspirante et moderne portée par une foi si éclatante que nul ne saurait y demeurer insensible.

L’avenir du travail

Intervention de Pierre-Yves Gomez :

Je vais développer mes propos en trois temps. Le premier : comment l’emploi est devenu le cœur de l’activité humaine dans les sociétés occidentales ; le second  sera consacré à la description de la crise ; le dernier dressera quelques questions autour de l’évolution de la société et de l’entreprise.

Je vais vous montrer comment on a réduit le travail à l’emploi et pourquoi dans les années 50, ce qu’on a appelé le compromis fordien, mis en place après la guerre, va organiser l’ensemble des sociétés occidentales jusqu’à la crise du travail qu’on est en train de vivre aujourd’hui.

Construire l’unité : bouc émissaire ou projet ?

« L’anthropologie montre depuis des siècles qu’il ne peut y avoir d’unité sans un objet de cristallisation qui conduit les différents acteurs à se conjuguer, se coordonner, à partir d’un objet qui leur échappe. Il faut donc qu’il y ait un facteur de cristallisation dans une société : c’est cela qui va construire l’unité. Ce facteur peut être positif ou négatif… »

Pierre-Yves Gomez, sur ecologiehumaine.eu

Le désir d’aimer est rapide et l’amour est lent

« Si je me fie au sentiment, je m’engage sur quelque chose de changeant et je risque de passer d’une chose à l’autre. Le désir d’aimer est rapide et l’amour est lent, disait Aristote. L’amour appelle à poursuivre l’élan de notre désir naturel, sensible et passionnel au-delà de l’émotion, de la passion qui ramène à soi. Il appelle à se laisser toucher et émouvoir par l’autre en tant qu’autre comme un bien en lui-même, une fin qui ordonne ma vie et non pas comme un simple prolongement de mon appétit sensible ».

Cyrille Krebs sur ecologiehumaine.eu

 

Le drapier d’Assise

« De la vie de Pietro di Bernardone, père de saint François d’Assise, on ne sait rien, du moins après que ce dernier l’a renié avec une radicalité surprenante. Tout au plus a-t-on conservé quelques traces de l’amère déception de ce père qui avait placé tous ses espoirs dans son fils aîné pour reprendre son florissant commerce de drap. Michel Sauquet tente de reconstituer le parcours d’un homme qui s’estime trahi, cherche à comprendre, fait espionner son fils et découvre ses propres fragilités ».

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Le travail, fondement de notre société

« Prendre conscience qu’il ne faut pas réduire le travail au travail salarié, il faut ouvrir notre regard, et faire ouvrir le regard de chacun sur l’ensemble des formes du travail qui forme la société. Dans ce sens il y a humanisation par le travail, il y a humanisation de notre environnement par le travail, il y a une création d’une société particulière : la société française qui n’est pas la société birmane ou la société japonaise parce que la façon de travailler y est différente, parce que l’environnement que nous produisons est différent, parce que les formes de travail y sont différentes.

Un travail violent dégrade l’Homme et aussi l’environnement. Voici le message qu’il faut porter dans les entreprises, les administrations, dans les nouvelles formes de travail précaires : c’est l’enjeu d’une écologie humaine authentique ».

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La vérité suit l’existence des choses

« La vérité suit l’existence des choses, de ces êtres qui me transcendent et vers lesquels je suis porté comme autant de biens. Ces réalités qui nous sont données, avant tout dans la contemplation, d’abord par les sens, s’imposent à nous à travers l’acte de notre intelligence. Nous sommes tous placés face aux réalités extra mentales avec la capacité de les rendre intelligibles. Nous subissons leur pouvoir d’attraction dans la mesure même où nous les connaissons. À travers elles, nous pouvons réaliser notre bonheur ».

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S’enraciner dans une culture, pour un monde de paix…

capture« On les a fait rentrer dans une dynamique de découverte sensorielle de l’environnement et de la région. Partir du corps, des sensations, de la beauté, pour arriver à une certaine compréhension intellectuelle de la culture présentée. Par exemple : la couleur des pierres dans l’architecture, comment sont fait les maisons, comment était construite l’église, qu’est-ce que ça voulait dire. Et les femmes remarquaient les diverses spécificités de chaque bâtiment, les couleurs automnales, les comportements des habitants, la nourriture vendue sur place. Les 5 sens permettent de mieux écouter, regarder, comprendre mes voisins, mon environnement et le pays dans lequel j’habite. À partir de là, on a pu raconter l’histoire de ce pays dans lequel elles vivaient ; transmise de façon charnelle, incarnée, il était beaucoup plus facile pour elles de se l’approprier ».

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