Qu’est-ce que l’honneur ?

Belle réflexion de Philippe de Saint-Germain sur cette vertu. D’un autre temps ?

Qu’est-ce que l’honneur ? Une vertu qui paraît bien désuète aujourd’hui, ou décalée. Les scouts aussi ont le sens de l’honneur : ‘Je mets mon honneur à mériter confiance’. Mais qui d’autre ? Les politiques impliqués dans une affaire judiciaire se souviennent de leur honneur. S’agit-il donc seulement de réputation ? Ou d’une motion intérieure qui justifie ses choix et ses actions ? Mais dans ce cas, selon quel système de valeurs, quelle définition du bien et du mal ? L’honneur de l’un peut-il être contraire à l’honneur de l’autre ?

Vrais fils de l’Église

« Pour tous ceux qui sont disposés à être de vrais fils de l’Église, il s’agit de s’appliquer à soi-même les vertus du disciple (attention, bienveillance, docilité) et la vertu de prudence : se taire, se former, se renseigner plutôt que critiquer et de réagir à chaud. Accepter aussi de ne pas tout comprendre et de faire un travail sur soi. Il ne s’agit pas bien sûr non plus de tomber dans une sorte de “papolâtrie” tout aussi inappropriée. En fait le papolâtre, ce n’est pas d’abord celui qui suit le pape sans réfléchir, mais celui qui attribue au pape des pouvoirs qui ne sont pas les siens ».

Philippe de Saint-Germain sur conscientia.fr

Comment naquirent les crèches familiales ?

« Le véritable essor des santons est lié à la Révolution française qui interdit la Messe de Minuit et les crèches d’église. À son corps défendant, la République inventa donc la coutume de la crèche familiale ! Restés très fidèles à leurs crèches, les Marseillais contournèrent la loi en créant des « crèches publiques », qui étaient en réalité des crèches privées ouvertes au public. On ouvrait son logis à la visite pour faire admirer la crèche familiale.

L’usage se répandit alors de monter une crèche dans chaque foyer, pour le plus grand bonheur des santonniers ».

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Mère Myriam de Cognac, au centre de l’Étoile

« Une grande figure de l’Église de France s’en est allée. Derrière ses grilles, Mère Myriam de la Trinité, prieure du Carmel de Cognac, veillait sur des milliers de destins. , âmes d’élites ou cabossés de la vie, tous membres d’un invraisemblable réseau de libertés singulières voulues pour laisser leurs traces au service de l’Église, de la France ou plus simplement du quotidien, dans la pauvreté de leur condition. Mère Myriam était au centre de l’Étoile ».

Philippe de Saint-Germain, sur conscientia.fr

Le pape et l’immigration

« Le message du pape n’est pas eschatologique au sens où le religieux aurait autorité sur le politique. L’Église n’a pas pour mission d’organiser le monde politique, et la politique n’est pas appelée à réaliser le Royaume de Dieu. Ce serait dans les deux cas du totalitarisme obtus, païen et mythologique. Son message est d’ordre spirituel pour les chrétiens et moral pour tous. Or la morale procède de la raison ».

Philippe de Saint-Germain sur conscientia.fr

Béatitudes de l’homme politique

« Évêque de Nha Trang, archevêque coadjuteur de Saigon, de famille princière, François-Xavier Nguyen Van Thuân fut détenu treize années dans les prisons communistes du Vietnam avant d’être exilé à Rome. Nommé président du Conseil pontifical Justice et Paix par Jean Paul II, il est mort en 2002. Sa cause de béatification a été introduite en 2007 ».

Ces Béatitudes de l’homme politique sont de lui.