Jeûne de toile ?

« Jeûner, c’est essayer de faire place nette au Christ en se débarrassant de ce qui accapare indûment notre esprit. Il existe plusieurs façons de faire maigre. Encore faut-il identifier les servitudes intérieures que nous entretenons complaisamment, et qui nous empêchent de nous ressourcer en Celui qui, seul, nous mènera au Père.

Arrêtons de faire les malins. Jeûnons de présomption en  regardant en face les chaînes qui nous freinent dans notre course vers la libération promise aux enfants de Dieu ».

Jean-Michel Castaing sur cahierslibres.fr

Macron, démocrate-chrétien ?

Emmanuel Macron serait-il un héritier, plus ou moins lointain, de la Démocratie-chrétienne ? C’est ce que laissent entendre plusieurs personnalités clairement issues de cette famille de pensée comme le professeur Jean-Dominique Durand, et c’est ce qui a conduit la rédaction de Famille Chrétienne à définir Emmanuel Macron comme “Démocrate post-chrétien”. Le concept est original, nouveau, pertinent.

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Mon péché, en contemplant la Croix

« Rien ne remplacera la méditation de la Croix pour nous mettre en face de notre péché. Là, notre culpabilité est assurée de ne pas finir en auto-dépréciation obsessionnelle. Pourquoi ? Parce qu’avec Dieu l’histoire continue ! La Croix débouche sur la Résurrection. Le Christ est revenu à ses disciples trois jours après qu’ils l’ont délaissé. Si le péché s’inscrit dans une histoire, c’est justement afin que nous ne nous enfermions pas en lui.

Je pensais me mettre en règle en entrant dans le confessionnal. En en ressortant, je me trouve ré-embarqué dans une aventure qui rebondit ! »

Jean-Michel Castaing, dans les Cahiers Libres

Des Lucs à Soljenitsyne…

Capture« En 1993, l’écrivain russe Alexandre Soljenitsyne est venu inaugurer le mémorial des Lucs-sur-Boulogne. Il souligna à cette occasion combien toutes les révolutions (de la France à la Russie soviétique), sous leurs parures romantiques, ‘ruinent le cours naturel de la vie, annihilent les meilleurs éléments de la population en donnant libre champ aux pires' ».

Joseph Gynt, dans les Cahiers Libres

Germaine de Pibrac, sainte singulière

Capture« Germaine meurt, isolée et délaissée de tous, en 1601. Elle est enterrée à l’intérieur de  l’église paroissiale de Pibrac . Quarante ans après son décès, on décide de porter en terre une autre personne à la même place. A cette fin, on creuse à l’endroit où notre sainte repose. Et que découvre le fossoyeur ? Le corps intact d’une personne ! Mais de qui ? »

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