Nous préférons confier notre terre à saint Gilles, plutôt qu’aux produits chimiques !

Une histoire racontée par nos amis de chez Divine Box.

Fondé en 1985, le monastère de la Protection de la Mère de Dieu de Solan (situé en Provence) est un monastère orthodoxe français. C’est une fondation du mythique monastère de Simonos-Pétra, situé en Grèce sur la presqu’île Mont Athos, uniquement peuplée de moines. Ils sont plus de 2000 à encore prier et travailler sur ce territoire unique au monde. 

Aujourd’hui, 17 moniales orthodoxes suivent les préceptes de saint Basile (IVe siècle), qui sont assez ascétiques, et organisent la journée autour de la prière et du travail, avec une touche particulière sur la connaissance de Dieu.

Et le monastère de Solan est notamment connu dans le milieu monastique car tous leurs produits sont bio ! En effet, par respect pour la création, les sœurs du monastère de Solan entretiennent leur jardin sans aucun pesticide de synthèse, et utilisent seulement les ressources naturelles à disposition :

  • du fumier et du marc de raisin composté enrichissent les sols
  • des fleurs sont cultivées pour faire fuir les vers de terre
  • les haies attirent les oiseaux (prédateurs à insectes bien utiles) etc…

Mère Hypandia aime à plaisanter à ce sujet : « Nous préférons confier notre terre à saint Gilles, notre patron, plutôt qu’aux produits chimiques » !

Par ici pour acheter en ligne les produits du monastère de Solan (crème de tomates séchées, crème d’olives aux poivrons, sirop de menthe, sel au vin et au basilic etc…), miam !

Je travaille à l’agriculture de demain, et ça me plaît

« ‘Au lieu de contraindre la nature pour produire – puis de compenser par des intrants les déséquilibres engendrés, comme on le fait depuis des décennies –, on s’appuie au contraire sur les écosystèmes pour qu’ils travaillent pour nous’, résume l’entrepreneur en soulevant une motte de terre dans laquelle s’agitent de gros vers de terre : ‘Mes auxiliaires, les voilà ! Ce système marche parce que le sol, que l’on préserve et que l’on entretient, est ultra-vivant. Mieux, les rendements ne cessent d’augmenter, alors que le modèle conventionnel et ses sols éreintés se heurtent aujourd’hui à un plafond en termes de productivité' ».

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Le Bio est-il compatible avec la grande distribution ?

Capture« La bio industrielle a donc déjà sa place dans les grandes surfaces. Les défenseurs d’une bio paysanne, locale et sociale sont bien conscients des risques. ‘On est très prudent, répète Stéphanie Pageot, à la Fnab : un des défis est que l’on va devoir gérer la conversion de fermes de plus en plus grandes à la bio, de plus en plus industrialisées’. ‘Ce qui nous fait peur, c’est que de gros acteurs du conventionnel se mettent au bio et fassent du dumping : qu’ils achètent plus cher chez le producteur et revendent moins cher chez l’acheteur pour se faire une place sur le marché’, confie Philippe Cabarat.

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Le pas bio c’est pas beau

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« Quinze boîtes de céréales conventionnelles et cinq autres labélisées bio ont été achetées dans différents supermarchés des Hauts-de-France. Le résultat est sans appel: les müeslis non bio, testés par un laboratoire spécialisé, contenaient de 6 à 14 pesticides… En revanche, aucune trace de pesticide n’a été retrouvée dans les müeslis bio ».

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Cantine 100% bio

x640_20160909_113420-ok-jpg-pagespeed-ic-umilqltycyVous devriez connaître Mouans-Sartoux, dans les Alpes-Maritime. La ville a réussi le pari du 100 % bio dans ses cantines. Pour se fournir en légumes, la commune s’est dotée de sa propre ferme municipale.

« Il arrive parfois que des légumes prévus au menu ne soient pas prêts, ou au contraire que des légumes doivent être consommés dans la semaine alors qu’ils n’étaient pas prévus »

Via La Part du Colibri