Qui sommes-nous ?

Nous sommes une revue de web à nous seuls. Pêchés au fil des pages et des réseaux, nous nous sommes trouvés récemment ou il y a dix ans. Enseignante, urbaniste, cadre, informaticien, bibliste, en mission d’Eglise, journaliste, nous sommes une petite dizaine amicale et évidemment bénévole.

Qu’est-ce qui nous rassemble ? L’intention fermement établie de voir le monde tel qu’il est. Mais tel qu’il est vraiment.

Car en même temps que les angoisses, menaces et polémiques que web et medias savent si bien diffuser, des germes d’espérance et de confiance dans notre société et notre époque existent. Solidarité spontanée, fraternité simple, initiative écologique, nous voulons contribuer à mettre en lumière cette part lumineuse. « L’arbre qu’on abat fait plus de bruit que la forêt qui pousse », paraît-il : nous planterons des mégaphones au pied de ces pousses.

Nous sommes catholiques et notre revue de web est donc essentiellement chrétienne. Mais pour nous, afin de l’être pleinement, il faut aussi voir ce qui soutient la confiance et l’espérance au-delà du seul cercle chrétien.

Pour cela d’ailleurs, vous pouvez nous aider, en nous contactant via notre formulaire , sur notre compte Twitter, ou sur notre page Facebook pour nous transmettre toute nouvelle à diffuser dans l’esprit de ce blog.

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Dans l’équipe, vous trouvez, le plus souvent :

as-prisma Alban. Cadre en entreprise, très proche des Semaines Sociales de France, militant local et ouvert aux questions sociales et économiques |Site : Semaines Sociales de Rueil – Facebook : Semaines Sociales de Rueil – Twitter : @SemSocRueil
Erwan le Morhedec, alias Koz. Avocat, blogueur, essayiste (Koztoujours, ça ira mieux demain, éd. Cerf, 2015; Identitaire : le mauvais génie du christianisme, 2017 – Editions du Cerf) | Blog : koztoujours.fr. Twitter : @koztoujours. Facebook : Erwan Le Morhedec
Goéland.☩ Marié, père4, Routier Scout, chargé de com’ dans l’Eglise.
Twitter : @Lagouelle
Joël Sprung, alias Pneumatis. Bibliste. Etudiant en théologie. Auteur de Notre Père, cet inconnu, éd. Grégoriennes, 2013. Co-auteur de Confessions des nouveaux enfants du siècle, éd. Salvator, 2013 avec N. Trouiller et C. Pedotti | Blog : pneumatis.net. Twitter : @Pneumatis
Laurence. Vierge consacrée, en mission d’Église en Côte d’Or, étudiante en sciences de l’amour et de la foi, jubilophile et chiaraphore. Tête au ciel (nuages et au-delà) et pieds sur terre (on essaie) | Twitter : @vlaurence
Père Olivier Joncour. Prêtre catholique, curé de paroisse dans le diocèse de Nanterre. Grâce à quelques questions, je veux aider chacun à faire le lien entre l’Evangile proclamé le dimanche, et sa vie quotidienne (responsabilités et engagements). | Blog : dimail.over-blog.com Twitter : @PereOlivierJ
Marie-Hélène Lafage. Jeune catholique lyonnaise diplômée en urbanisme et sciences politiques.
« Rien de ce monde ne nous est indifférent ». Pape François, Laudato Si.
Père Jean-Baptiste Nadler. Prêtre de la communauté de l’Emmanuel. Curé de paroisse. Auteur de Les racines juives de la messe, éd. de l’Emmanuel, 2015 | Twitter : @perenadler
Zabou ou encore Isabelle selon que vous serez url ou irl. Consacrée à et pour aimer dans le beau diocèse de Nanterre, agrégée de Lettres en éducation prioritaire et en diverses autres missions pas vraiment secrètes au service de l’Évangile | Blog : www.zabou-the-terrible.fr/. Twitter : @Zabou_pdlg

 

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Pourquoi « Le Samaritain » ?

Tout le monde connaît le Bon. Mais ce n’est pas le seul. Des Samaritains, il en est plusieurs dans les évangiles.

Dans les évangiles, il y a le Samaritain lépreux, guéri avec ses neuf compagnons. Seul étranger, il est aussi le seul à trouver la juste attitude (Lc 11, 17-18). Il y a encore la Samaritaine aux cinq maris. C’est pourtant à elle que Jésus demande à boire (Jn 4, 9), à elle qu’Il se révèle (Jn 4, 26). Et bien sûr, le Bon Samaritain. Et là, il y a un renversement : ici ce n’est pas le Juif qui vient au secours du Samaritain, c’est l’étranger qui vient à l’aide du Juif, à notre aide. Jésus lui-même s’associait pleinement aux Samaritains. Quand des Juifs l’accusent : « N’avons-nous pas raison de dire que tu es un Samaritain et que tu as un démon ? », il nie avoir un démon, mais ne juge pas utile de nier être un Samaritain (Jn 8, 48).

Le Samaritain représente surtout l’étranger, à l’époque de Jésus, et sans doute le plus détestable d’entre eux. Car si Juifs et Romains cohabitent, en revanche, « les Juifs ne fréquentent pas les Samaritains » (Jn 4,9).

Ainsi, « Le Samaritain », c’est pour nous le signe de la plus large fraternité. C’est le symbole de l’assistance au prochain, c’est aussi la marque que ce monde est notre monde, et que le Bien peut venir de lui.

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Nous avons découvert par la suite que le pape François avait choisi le Bon Samaritain comme figure de communication pour les Journées Mondiales de la Communication sociales de 2014.

Une gracieuse providence a encore voulu que, le jour même où nous ouvrions ces pages, le Vatican annonce le thème de la Journée de 2017, un thème qui faisait profondément écho à notre démarche. Dans le message du pape François, qui appelait à « communiquer espérance et confiance en notre temps », on pouvait lire ceci :

Celui qui, avec foi, se laisse guider par l’Esprit Saint devient capable de discerner en tout évènement ce qui se passe entre Dieu et l’humanité, reconnaissant comment Lui-même, dans le scénario dramatique de ce monde, est en train de tisser la trame d’une histoire de salut.

Alors, qu’il en soit ainsi.