Certains appelleront sort ce que d’autres nomment providence

Le fait est que, lorsqu’un évêque lit une carte parmi plus de mille cinq cent, le sujet n’est pas anodin…

Respect, humilité, lucidité.

Respect, humilité, lucidité.
Mbappé.
Il y a aussi du bon dans cette société.


Il y a 25.000 Bons Samaritains. Selon les Pompiers.

Ce sont les Pompiers de Paris qui l’annoncent : il y a [au moins] 25.000 bons samaritains [en ce bas-monde] et c’est… une bonne nouvelle !


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« De tout mal sort un bien » pour Jean Vanier

Interrogé pour La Vie par les duettistes Kubacki et Christensen, Jean Vanier livre son regard sur la situation de l’Eglise aujourd’hui

La crise actuelle peut-elle paradoxalement faire du bien à l’Église ?

Quelque chose est en train de bouger. De tout mal sort un bien. Dans la façon dont l’Église a évolué vers le pouvoir au fil des années, un danger s’est fait jour : le cléricalisme et le désir de pouvoir. C’est ce que dit le pape. Il fut un temps où des princes de l’Église se faisaient baiser l’anneau… Toute cette hiérarchie est en train d’être cassée. Quelque chose nous ramène à l’humilité, à l’écoute, au sens profond : la phrase « Aimez-vous les uns les autres » signifie « Rencontrez-vous les uns les autres », sans forcément attendre que les clercs nous disent ce qu’il faut faire.

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Un bon verre de vin rouge aussi, en soins palliatifs

Les soins palliatifs vont encore plus loin. En accompagnant la personne jusqu’au bout, ils prennent le temps de la respecter dans toutes ses dimensions. Il s’agit de « prendre soin » du malade au plan physique, psychologique, social et même spirituel (…)Lire la suite

Frigo solidaire

À Niort, un restaurateur a installé un frigo solidaire en libre-service devant son établissement, pour lutter contre le gaspillage et venir en aide à ceux qui sont dans le besoin. Bien sûr, le concept repose sur la confiance mais, justement, nous avons bien besoin de créer des liens de confiance, et des cercles vertueux.

L’évangélisation silencieuse

Sœur Mariam de Jésus, des Petites Soeurs de Jésus, a passé près de 50 ans en Afghanistan. Elle y est restée même lorsque les talibans ont pris le pouvoir, et elle témoigne de leur rôle d’évangélisation pour Fides.

Lorsque l’on se trouve en mission dans une terre comme l’Afghanistan, il n’est pas possible d’évangéliser de manière traditionnelle. La seule manière de le faire est la vie. Au fil des ans, il nous aurait plu de nous faire porteuses du message de l’Evangile mais nous pouvions le faire seulement en donnant le bon exemple, en essayant de vivre correctement comme cela est indiqué dans les Ecritures Saintes.

Ailleurs et notamment ici, le contexte permet voire requiert d’user de l’annonce explicite. Pour autant, quel que soit le contexte, il faut garder à l’esprit cette évangélisation silencieuse qui seule crédibiliser l’annonce explicite.

Le fils d’empereur qui devient prêtre

Il avait tout, pour plaire, cet (arrière-petit) fils d’empereur d’Autriche : le titre, la jeunesse, la finance, l’argent et pourquoi pas les femmes et l’alcool, un jour. Et bam, il va chez les pauvres. Johannes de Habsbourg-Lorraine, après être passé à la finance, a rejoint la communauté Eucharistein, après que son père, Rodolphe d’Autriche, l’a invité à passer une journée à l’institut Philantropos.Lire la suite

Marin, agressé pour avoir pris la défense d’un couple homosexuel, a rencontré le pape

C’est La Croix qui le rapporte. Marin a notamment demandé au pape « de prier, non pas pour lui, mais pour toutes les personnes qui sont discriminées et notamment son neurochirurgien, un Syrien, musulman, avec lequel il prie avant chaque opération ». Il a également demandé au pape comment pardonner à son agresseur, a reçu le sacrement des malades, le pape saluant son grand courage.

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Es-tu de ceux qui refusent de se contenter d’une existence médiocre ?

Apparemment, d’après Pontifex, le manteau de fourrure ne fait pas le succès d’une vie.

Les deux faces de la limite

Dans le cadre des débats sur la bioéthique, il est très intéressant de relire cet entretien d’Eric Fiat à La Croix (il date du 30 mars mais la bioéthique ne se périme pas 8 jours), et notamment ceci :

« Comment les chrétiens peuvent-ils se positionner dans les débats ?

E. F. : Il me semble que les chrétiens doivent veiller à ne pas s’installer dans une posture, qui est une position figée, théâtralisée et souvent insincère. Il vaut mieux avoir des positions qu’une posture. Ils doivent aussi se souvenir de la formule du Livre de l’Exode : « Tu n’invoqueras pas le nom de l’éternel en vain » (Exode 20, 7). Le nom de Dieu ne doit pas être invoqué à tout bout de champs, pour clore les débats. Rappelons-nous que l’éthique consiste plus souvent à affronter des dilemmes qu’à dénoncer des scandales. »

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« Oui, il faut s’entraîner au courage. Cela s’apprend »

Un entretien avec la philosophe Cynthia Fleury, pour La Croix, à lire au-delà de cet extrait.

Un tel acte est-il à la portée de tout le monde ?

C. F. : C’est tellement antinomique des sociétés actuelles fondées sur le calcul rationaliste coût-bénéfice. Un tel geste, dans une approche capitalistique, où personne ne donne sa vie pour rien, n’a pas de sens. Or nous redécouvrons qu’il n’est pas inutile, sacrificiel ou obsolète, mais il défend un idéal qui inspire le respect, la dignité, l’humilité. Ce n’est pas parce que nous sommes dans des temps en apparence de paix et de démocratie que le courage est une vertu obsolète. Au contraire, le courage est sans doute la première vertu démocratique.Lire la suite

Déjà, gamin, c’est une chose que j’voulais faire, quoi. C’était atteler des bœufs.

C’est une histoire doublement incroyable.

Celle du « dernier paysan breton », tout d’abord. Non pas celle d’un « retour à la terre » comme il est indiqué, puisqu’il ne l’a jamais quittée. Celle d’un homme qui vit différemment, jusqu’au bout, et qui est heureux.

C’est aussi celle d’un statut devenu l’un des incontournables de Facebook : sept ans qu’il tourne, sept ans qu’il est liké, sept ans que l’on rêve devant la simplicité et la bonhommie du personnage et cette petite musique qu’il laisse passer, et laisse penser que le bonheur est simple.Lire la suite

Catholique aujourd’hui

Après 5 minutes de réunion, Colin réalisa soudain qu’il avait mal interprété la pancarte.

Alcoholic, workaholic, catholic… toujours penser à expliquer même les termes qui nous semblent évidents #Jargonnier

Soutenons les soins palliatifs

De l’espérance, sur ce sujet ? A tout le moins, celle que chacun fasse sa part, que chacun apporte son soutien à ces soignants et ces bénévoles qui, quotidiennement, se relaient pour apaiser les souffrances physiques et morales des patients, les écouter et les entendre, leur prendre la main et les regarder. Pour eux, ce n’est pas un débat, c’est une réalité.

La SFAP, qui regroupe 10.000 soignants et 6.000 bénévoles publie un manifeste : soulager oui, donner la mort non.

Vous voulez faire quelque chose et ne savez pas quoi ? Vous pouvez commencer par là. Signez, et diffusez.

Mon cheval à la maison de retraite

Tandis que des projets moins roses voient le jour par ailleurs, certains continuent d’apporter la tendresse, la chaleur à nos aînés… jusqu’à l’incroyable : cet étalon de 500 kilos dans une maison de retraite. Car, nous dit le reportage, « le cavalier a détecté chez son cheval l’instinct d’aller vers les personnes qui souffrent ». De quoi se laisser enseigner par un cheval !

Le ChatMaritain

Mais toi, quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra. (Mt 6,6)

Avec @CaritasFrance sur les pistes

Vous pensez bien connaître les activités du Secours Catholique ? Eh bien vous en ignorez certainement encore beaucoup, et notamment cette activité développée dans 22 stations dans les Alpes-de-Haute-Provence et les Hautes-Alpes, par laquelle il permet à des personnes en fauteuil de descendre eux aussi les pistes.

Le Secours Catholique des Alpes met à disposition, gratuitement, du matériel adapté et des bénévoles. Bons skieurs, ces derniers pilotent les fauteuils-skis. Deux journées de formation suffisent pour apprendre à les manier.

Lire l’article et voir la video.

« Tant que vos garderez vos armes, il n’y aura pas de bénédiction »

C’est la réalité avec laquelle les prêtres composent, au Mexique – pays dans lequel deux prêtres ont encore été assassinés par le crime organisé début février. L’un d’eux, qui a travaillé sur un programme de soins et de suivi des victimes pendant huit ans, raconte :

« Chaque jour, je recevais tout ce fardeau et cela, pendant des années, et peut-être que je ne m’occupais pas assez de ma santé émotionnelle », dit-il. Il a fini par « s’effondrer », restant cinq mois sans pouvoir poursuivre son activité. Il a également perdu la vision d’un oeil.

Ils racontent aussi qu’ils s’efforcent d’être là aussi, pour ces criminels, pour témoigner que, s’ils ont besoin d’un prêtre, ils peuvent quelque chose pour eux.

Pensons aussi à ces prêtres.

L’article est à lire, dans son intégralité, sur le site de La Dépêche.

Un iglou pour les SDF

La Croix présente cette innovation d’un ingénieur bordelais, Geoffroy de Reynal.

Une fois la porte de cette glacière géante fermée, il assure une température jusqu’à 20° degrés plus élevée qu’à l’extérieur, assure le concepteur. Un système d’aération est intégré, ainsi qu’une petite lampe, alimentée par de l’énergie solaire.

Lire l’article.

Prêtre à flanc de falaise

Tous les jours, ce prêtre accomplit un trajet de plus de deux heures et une longue ascension pour rejoindre son église, creusée à même la falaise.

Euthanasie, une piqûre, deux morts.

« Vous accompagnez les patients et, s’ils vous demandent d’aller jusqu’au bout, vous n’allez pas les laisser tomber. C’est votre travail de médecin, je ne vois pas où est le problème ! »Lire la suite