Les bébés prématurés rentrent à la maison !

C’est ce que nous montre un article de Pélerin :

Délicatement, Aariane Tabardel pose son fils Noam sur le pèse-bébé. Magali Gazeau, infirmière puéricultrice, relève le poids : 2,9 kg. « Tu as grossi, bravo ! » s’exclame-t-elle en s’adressant au nourrisson. La scène ne se déroule pas à l’hôpital mais dans la salle de bains du pavillon familial. Car Noam, tout comme son jumeau Adam, bénéficie de l’hospitalisation à domicile (HAD), un service proposé depuis 2008 par l’unité de néonatalogie du CHU de Toulouse.

« Ce dispositif initié par le Pr Charlotte Casper permet d’éviter une sortie trop brutale.

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« Julia a conquis les cœurs avec son premier sourire. »

Dans Elle, interview de la secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées, Sophie Cluzel, au sujet de sa fille Julia :

Dans certaines familles, il y a un rejet complet de la naissance d’un enfant handicapé car il est vécu comme une honte. Pour nous, au contraire, l’arrivée de Julia a été bénéfique, aussi bien dans mon couple qu’avec les enfants. Julia a conquis les cœurs avec son premier sourire.

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A Lyon, on peut prier au stade

L'intérieur du Parc OL de Décines, ici en mai dernier avant la finale de Ligue Europa. — Daniel/phcimages/Cover Images/SIPA« Nous avons souhaité permettre à tous les joueurs et joueuses venant au Groupama Stadium de se recueillir dans un lieu commun, indépendamment des religions », confie Jean-Michel Aulas, le président du club lyonnais.

Cette chapelle multiconfessionnelle, qui sera bientôt inaugurée avec « les plus hautes instances religieuses », est le fruit « d’un certain nombre d’études spirituelles et confessionnelles » pour savoir quel était « le trait commun entre toutes ces religions et Lyon ». 

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Les sites chrétiens cachés au Japon : patrimoine de l’humanité

L’Unesco vient de classer comme patrimoine mondial de l’humanité 12 villages et bâtiments au Japon : les sites chrétiens cachés de la région de Nagazaki

Dix villages, les vestiges d’un château et une cathédrale datant d’entre les XVIIe et XIXe siècles, qui reflètent une période d’interdiction de la foi chrétienne, puis la revitalisation des communautés chrétiennes après la levée officielle de l’interdiction en 1873. Des chrétiens cachés survécurent en tant que communautés qui donnèrent naissance à des petits villages situés sur la côte ou sur des îles éloignées vers lesquelles ils migrèrent pendant l’interdiction de pratiquer la foi chrétienne. Les chrétiens cachés ont donné naissance à une tradition religieuse distincte, qui était apparemment vernaculaire mais a maintenu l’essence de la religion chrétienne, et ont survécu en conservant leur foi au cours des deux siècles qui ont suivi.

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Offre d’emploi : un brasseur pour l’Abbaye Saint Maurice

Une fois n’est pas coutume sur Le Samaritain, voici une offre d’emploi !
L’Abbaye de Saint-Maurice, riche de 1500 ans d’histoire, souhaite se lancer dans une nouvelle aventure : développer sa propre bière ! Pour compléter l’équipe qui mènera à bien ce projet, l’Abbaye recherche Un/une maître brasseur

 

Et si vous n’avez pas les compétences pour postuler, vous pouvez vous consoler en vous disant qu’une nouvelle bière d’abbaye devrait bientôt voir le jour !

« Nous voulons changer l’Église pour rendre plus visible sa beauté ! »

Une parole forte des Scouts de France sur les abus sexuels, de pouvoir et de conscience dans l’Eglise

Il n’est plus aujourd’hui le temps de la repentance, plus seulement le temps indispensable de la prière. Le pape François a envoyé un courrier inédit à l’ensemble des catholiques du monde, un appel à l’aide dont on peine encore à percevoir l’envergure, comme n’avait pas été comprise à sa juste valeur sa charge contre les « quinze maladies de la Curie » il y a quatre ans. Nous souhaitons prendre toute notre place dans cette conversion […]. Si nous ne nous engageons pas « dans la transformation ecclésiale et sociale dont nous avons tant besoin », alors tous les efforts pour lutter contre la pédocriminalité seront vains. Nous n’éradiquerons pas le Mal, mais nous pouvons changer la culture qui le favorise.

Bien loin d’opposer clercs et laïcs, le cléricalisme menace chaque catholique. « La masse des catholiques que nous voyons à la messe chaque dimanche ne désire, au fond, savoir de la religion que ce qui peut les confirmer dans la bonne opinion qu’ils ont d’eux-mêmes », écrivait Bernanos. Sommes-nous cette « masse » ou suivons-nous le Christ ? « J’avais faim et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger et vous m’avez accueilli ; j’étais nu et vous m’avez habillé ; j’étais malade et vous m’avez visité ; j’étais en prison et vous êtes venus jusqu’à moi. » Chacun peut discerner sur cette question ; mais collectivement, nous voulons changer l’Église pour rendre plus visible sa beauté. Nous voulons rentrer en résistance contre le repli identitaire, contre toute forme d’arrogance. Nous savons l’immense trésor de la foi reçue de l’Église, que nous voulons passer après nous avec le témoignage de ces chrétiens nombreux et anonymes qui donnent une part de leur vie.

Le #CongrèsMission commence aujourd’hui !

La quatrième édition du Congrès Mission début vendredi 28 septembre à Paris. Pendant trois jours, des catholiques vont échanger, prier et se former.

« C’est comme si les catholiques en France et en Occident étaient pris par une vague de refroidissement. Nous, on a l’impression de sortir en maillot de bain. Mais notre intuition fondamentale est que l’Eglise a été fondée par Jésus Christ pour connaître son nom, et que c’est ça qui la fait vivre, et qui lui donne la santé. Toute la déprime dont nous parlons, c’est que ce corps qui est l’Eglise il lui arrive de faire autre chose que d’annoncer Jésus Christ« 

« Pourquoi je suis prêtre… »

Un drame de la vie, un drame pour l’Église. Jean Baptiste, jeune prêtre de 38 ans, s’est donné la mort.

Qu’un homme se supprime, c’est toujours un drame effroyable.

Mais quand cet homme est prêtre, tout le monde chancelle. Un peu comme si l’on touchait à un mur porteur.

La mort dramatique de ce frère vient nous rappeler, au cas où nous l’aurions oublié, qu’un prêtre n’est épargné d’aucun des combats qui traversent la vie de tout homme.

Sidéré par ce mail sur mon écran d’ordinateur, je prie pour sa famille, ses proches, ses paroissiens… C’est en pensant à leur douleur que ce soir, je ressens le besoin de dire et d’écrire pourquoi je suis prêtre.

Lire la suite sur le blog du P. Pierre-Alain Lejeune

Vous aimez la bière ?

Alors un pèlerinage en Terre Sainte s’impose !

Des archéologues ont découvert au nord d’Israël, probablement, la plus vieille brasserie du monde. Il y a 13 000 ans en effet, une boisson proche de la bière aurait sans doute été servie lors de cérémonies natoufiennes.

Il s’agissait d’un breuvage assez différent de la bière actuelle ressemblant plus à un mélange de plusieurs ingrédients formant un genre de porridge. Une boisson bien moins forte en alcool mais fermentée.

« Si nous ne nous trompons pas, nous avons affaire au plus ancien témoignage de production d’alcool de quelque type que ce soit au monde ».

La dignité de la procréation

Tous les évêques de France ont signé une déclaration, « La Dignité de la procréation », pour expliquer leur position sur l’Assistance Médicale à la Procréation.

« Notre attitude n’est pas d’être “contre”. explique Mgr d’Ornellas. Mais nous sommes pour la dignité de la procréation. » « Nous entendons les souffrances. Mais c’est avec sérénité que nous présentons ici des arguments éthiques car c’est le dialogue que nous cherchons et non la confrontation. »

 

 

 

Au sujet de la crise dans l’Eglise…

Chez Radio Vatican :

Le Pape François, après avoir consulté le Conseil des cardinaux, a décidé de convoquer une réunion avec des présidents des conférences épiscopales de l’Église catholique sur le thème de la protection des mineurs. La réunion avec le Pape se tiendra du 21 au 24 février 2019.

 

Message de la Conférence des Evêques de France :

La crise que traverse l’Eglise catholique aujourd’hui, le profond désarroi dans lequel sont plongés beaucoup de fidèles et de clercs sont une invitation à travailler à la juste place de chacun. A la suite de l’appel du Pape maintes fois exprimé, nous invitons à travailler cette question de l’autorité partout où elle se pose dans l’Eglise. C’est ensemble – dans un souci de communion véritable – qu’il nous faut veiller à ce que tous exercent pleinement leur responsabilité.

Dans ces épreuves qui nous atteignent, nous évêques, avec force et humilité nous en appelons à la foi des uns et des autres. C’est le Christ qui est notre Roc. Il nous a promis qu’il ne nous ferait jamais défaut. Nous vous lançons cet appel : « Soyez toujours prêts à rendre compte de l’espérance qui est en vous ».

 

Différents textes des évêques de France à retrouver sur cette page.

Qu’est-ce qu’on fabrique sur Terre ?

 10 semaines avec l’archevêque de Paris sur Radio Notre-Dame, Mgr Michel Aupetit, pour répondre à la question : Qu’est-ce qu’on fabrique sur Terre ?

Et si vous êtes sages, vous entendrez même l’archevêque de Paris chanter Yesterday !

 

Le Pape François au Japon en 2019 ?

C’est ce que le Pape a annoncé ce matin, au cours de l’audience générale :

 

Au mois de mai dernier, les maires de Nagazaki et Hiroshima l’avaient invité à se rendre dans les deux villes.

Tribune des médecins en soins palliatifs du Nord sur l’euthanasie

« L’Église n’a jamais été une communauté idéale »

L’Évangile n’idéalise pas l’histoire du Salut. Et quand éclate, comme à bien des heures sombres de l’histoire de l’Église, tel ou tel scandale, telle ou telle injustice ou autre crise douloureuse, même si nous en avons beaucoup de peine, nous n’avons pas à en être surpris. Pas plus que la généalogie de Jésus ni que le groupe de Douze Apôtres, l’Église n’a jamais été une communauté idéale et sa sainteté ne se confond jamais avec l’improbable impeccabilité de ses membres. Venir à l’Église pour y trouver autre chose que le Christ sauveur, comme l’avait écrit Georges Bernanos, c’est s’assurer d’être déçu, mais celui qui attend de l’Église qu’elle le mène au Christ ne sera pas déçu. « Ce n’est pas la parole de l’Église qui nous fait accepter Jésus, mais c’est la parole de Jésus qui nous fait accepter l’Église » écrit le père Raniero Cantalamessa.

Homélie de Mgr Camiade, évêque de Cahors, pour le 8 septembre, fête de la nativité de Marie

« Les séminaristes sont amenés à admirer ce que font les laïcs. »

Interview du nouvel archevêque de Bourges dans Paris Notre-Dame

Vous avez été à la tête de l’Œuvre des Vocations et directeur, puis supérieur du Séminaire de Paris. Avez-vous noté une évolution dans la formation des séminaristes ?

Oui, notamment dans l’exigence de la fraternité et la collaboration avec les laïcs. À travers la vie en maisons situées en paroisse, les séminaristes sont amenés, aujourd’hui, à admirer ce que font les laïcs. Et donc à mieux comprendre leur ministère de prêtre, à savoir : servir la communauté qui leur est confiée. Les laïcs ne sont pas les exécutifs du prêtre. Ils doivent discerner, avec les prêtres, sur la vie et l’avenir de la communauté ecclésiale. C’est tout l’objet du travail mené avec le cardinal André Vingt-Trois autour des conseils pastoraux. Je pense qu’une partie du cléricalisme, critiqué aujourd’hui par le pape, vient de la tentation identitaire de notre époque. Dans l’Église, on peut parfois être tenté de se donner sa place dans la communauté au lieu de la recevoir.

« Avant chaque match, j’en demandais un peu plus au Seigneur »

Interview de l’avant-centre des Bleus dans le Parisien

Si vous pouviez remercier une personne pour ce titre, quelle serait-elle ?

Jésus-Christ. Il m’a construit, aidé en tant qu’homme et joueur professionnel, en me donnant confiance, persévérance et foi pour ne jamais rien lâcher. Pendant ce tournoi, on avait une bonne étoile au-dessus de nous. Un ange gardien.

Vous avez prié avant la finale face à la Croatie ?

Comme avant chaque match. A chaque fois, j’en demandais un peu plus au Seigneur. Parce que c’était la dernière marche et que j’avais encore plus besoin de lui. J’ai été entendu.

Arcabas (1926-2018), par amour de la beauté

Arcabas, de son vrai nom, Jean-Marie Pirot, est décédé hier à l’âge de 91 ans.

Famille Chrétienne l’avait rencontré :

Avec Arcabas, les échanges sur sa vocation, son oeuvre, et l’art sacré, sont passionnants. « C’est la joie créatrice qui a dominé, conséquence de ma Foi. J’allais droit au but, aucune mode ne pouvait jouer contre ce que j’avais en moi. Ici, tout n’était que bonheur et liberté, je me foutais de ce qu’on faisait à Paris et à Madrid. »

Après la merveille de la couleur, ce qui frappe le plus, c’est sa liberté totale face à l’éternel dilemme du XXe siècle : figuratif ou non figuratif. Comme la petite Thérèse, Arcabas veut tout, tout de suite. Il avoue une attirance pour le « paysage intérieur » de l’art abstrait, cultivé pendant ses années canadiennes. Puis il a « reconvoqué la figure, mais le paysage intérieur a un rapport subtil avec le paysage extérieur » (la figuration).

« Je n’ai pas de système. Ce qui fertilise, c’est la beauté du monde, toujours différente et renouvelée. J’ai reçu des yeux pour voir la beauté de Dieu, j’ai voulu la partager. Dans les années 50, bien des églises étaient tristes. La couleur est un cadeau du Ciel. Les couleurs sont comme des notes, sur une toile, elles doivent s’aimer entre elles. L’art est une tentative de capter un rayon de la beauté du visage de Dieu. Je veux être d’une transparence absolue comme Fra Angelico, sinon je trahis. »

 

 

 

 

Le cardinal Tauran est mort.

Le cardinal Jean-Louis Tauran est mort le 5 juillet à l’âge de 75 ans. Gravement atteint de la maladie de la Parkinson, le cardinal français, camerlingue de l’Eglise et président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, avait été hospitalisé aux Etats-Unis.

Président de dicastère, Le cardinal Tauran était l’un des Français les plus hauts placés au sein de la Curie romaine. Il avait été nommé le 20 décembre 2014 par le pape François pour être camerlingue de la Sainte Eglise romaine. Un titre important surtout en cas de conclave, ce que le cardinal Tauran n’a donc pas connu. Le camerlingue est en effet chargé de l’administration des biens temporels du Saint-Siège en cas de vacance apostolique.

Le cardinal Tauran a toutefois eu un rôle de premier plan dans l’élection du pape argentin : alors cardinal protodiacre, c’est lui qui a été chargé d’annoncer au monde le nom du nouveau Souverain pontife lors de l’Habemus papam, le 13 mars 2013.

Lire la suite de son portrait sur Famille Chrétienne

Quatre évêques français pour le Synode sur les jeunes

Le Pape François a nommé quatre évêques français comme délégués au Synode des évêques sur « les jeunes, la foi et le discernement vocationnel ».

  • Mgr Laurent PERCEROU, évêque de Moulins et Président du Conseil pour la pastorale des enfants et des jeunes ;
  • Mgr David MACAIRE, archevêque de Fort-de-France ;
  • Mgr Bertrand LACOMBE, évêque auxiliaire de Bordeaux et membre du Conseil pour la pastorale des enfants et des jeunes ;
  • Mgr Emmanuel GOBILLIARD, évêque auxiliaire de Lyon et membre du Comité Études et Projets.

Prier pour les prêtres !

« Que nos prêtres soient saints ! » C’est l’intention qui sera portée dans la prière à Notre-Dame des Victoires à Paris, du 21 au 29 juin. Sur Aleteia, le père Sébastien Coudroy explique :

« On a l’habitude de prier pour les vocations, mais les prêtres ordonnés ont eux aussi besoin de prières ». Il reprend une parole de sainte Thérèse de Lisieux : « Les prêtres sont des hommes faibles et fragiles, priez pour eux ! ». Ils ont besoin des prières comme tout un chacun, mais aussi parce qu’ils ont un rôle représentatif. La vie sainte d’un prêtre édifie un grand nombre, de même que le scandale dans la vie d’un prêtre peut faire chuter un grand nombre !

« Si nous sommes sûrs de notre foi, de notre culture, qu’est-ce que nous avons à craindre ? »

 Extraits d’une interview de Mgr Aupetit dans Valeurs Actuelles

Il y a en France une inquiétude assez forte vis-à-vis de l’Islam et souvent une incompréhension devant un discours ecclésial qui semble angélique…

Si nous ressentons une insécurité culturelle, c’est parce que notre culture ne vaut plus un clou, c’est tout. Encore une fois, si nous sommes sûrs de notre foi, de notre culture, qu’est-ce que nous avons à craindre ? Que les musulmans découvrent le Christ ? Dix pour cent de nos catéchumènes viennent de l’islam…

Ça reste une goutte d’eau par rapport aux conversions à l’islam qui ont lieu dans les banlieues…

Ces conversions à l’islam ne sont bien souvent pas le fruit d’un chemin spirituel… Si nous avions le courage d’être ce que nous sommes, c’est-à-dire de vivre l’Évangile, il n’y aurait pas cette insécurité culturelle.

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