Le beatnik porte sa croix

Olivier Taramarcaz, à travers le Valais, sur Aleteia :

Moi, qui étais fier de mes petits fruits, je ne produisais rien. Il me fallait être greffé sur l’Éternel. Cela a changé ma vie.

Rien ne remplace la joie de marcher humblement avec le Bon Berger, Celui qui m’a donné Sa vie. Il m’a éclairé de la chaleur de Son regard.