Un désert brûlant, une gourde pour deux.

Aller faire de longues marches dans le désert d’Israël est une expérience fatigante, décapante ; d’autant plus en plein été, quand la chaleur est écrasante. Un élément vital, c’est l’eau.

Zabou raconte un moment de son pèlerinage de cet été, quand la moitié du groupe avait fini ses 3-4 litres prévus pour cette longue marche éprouvante. « Ainsi, pour finir notre chemin désertique, nous avons été mis en binômes, l’un ayant de l’eau, l’autre n’en ayant pas. » Et alors, on partage l’eau et un peu de sa vie. C’est pour Zabou l’occasion d’une rencontre, de celles où l’on apprend à se « recevoir mutuellement comme dons de Dieu ».

En plein désert, ce qu’on ne remarque pas dans la vie « ordinaire » prend tout son relief.