Les cinq ans du Pape François

« C’est toute une attitude pastorale qui se dessine ainsi et fait plus appel à un accompagnement personnel attentif qu’au rappel à des interdits, même si ceux-ci ne sont pas édulcorés. L’ouverture chez François ne signifie jamais perte de soi, mais exigence supérieure : « Du néant, du rien, du brouillard de l’auto-conscience, on ne peut pas dialoguer, on ne peut pas commencer à dialoguer. Et d’autre part, il ne peut pas y avoir un dialogue authentique, si nous ne sommes pas capables d’ouvrir notre esprit et notre cœur, avec empathie et accueil sincère de ceux avec qui nous parlons » (Rencontre avec les évêques d’Asie, en Corée du Sud, 2014) ».

Gérard Leclerc sur France Catholique