Violeur, assassin d’enfant, désormais « aumônier ». Doit-il être exécuté ?

America Magazine rapporte le cas de ce prisonnier, qui doit être exécuté dans six jours. Il conjugue les extrêmes. Il a probablement commis ce que l’on peut imaginer de plus odieux : violer et battre à mort un enfant de trois ans. Vingt ans plus tard, il est devenu l’aumônier officieux de sa prison, servant à la messe, aidant ses codétenus.

Jusqu’où va le pardon ? Jusqu’où défend-on la vie ? La défense de la vie est-elle vraiment toujours inconditionnelle, comme on l’affirme ? Ce n’est pas un cas d’étude, c’est la vie d’un homme. Le pape, lui, a souligné il y a deux mois que « de nos jours, la peine de mort est inacceptable, quelle que soit la gravité du crime commis ».