Comme la jeune fille de Nazareth, vous pouvez rendre le monde meilleur

« Le cœur plein de mémorables souvenirs de notre rencontre lors la Journée Mondiale de la Jeunesse 2016 de Cracovie, nous nous sommes mis en chemin vers la prochaine destination qui, s’il plaît à Dieu, sera à Panama en 2019.

Chers jeunes, Dieu pose sur vous son regard, et vous appelle aussi. Quand Il le fait, Il voit tout l’amour que vous êtes capables d’offrir. Comme la jeune fille de Nazareth, vous pouvez rendre le monde meilleur, laisser une empreinte qui marque l’histoire, votre histoire et celle de bien d’autres personnes. L’Église et la société ont besoin de vous, de votre vision des choses, de votre courage, de vos rêves, de votre soif d’idéal. Que vous abattiez les murs de l’immobilisme et ouvriez des voies nous conduisant vers un monde plus juste, moins cruel, plus humain.

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Parfois, Onfray mieux de se taire

Si le calembour est lourd, plaignez-vous au rédacteur en chef. Il est au minimum guère plus lourd que le propos de Michel Onfray, dont on découvre au fil des critiques la collection de considérations péremptoires et absurdes qui constelle son livre. Étonnamment, Michel Onfray connaît une soudaine et surréaliste popularité dans des milieux catholiques fort marqués.

Patrice de Plunkett dresse une liste des incohérencesrelevées par des spécialistes universitaires dans la revue Codex – des questions abordées par Michel Onfray (dont certains qu’il cite sans les comprendre) au rang desquelles l’existence même de Jésus, le contexte historique des sociétés antiques et médiévales, Vatican II, etc. Codex n’hésite pas à dénoncer les « affirmations péremptoires », les « traits d’esprit [qui] fusent souvent au détriment de la réalité », « les erreurs, clichés omissions, raccourcis ou anachronismes », une « bibliographie étonnamment pauvre ». Cinq historiens réagissent donc dans la revue.Lire la suite

La dissuasion nucléaire, c’est mal !

On le sait déjà, ça fait un peu redite, mais tout de même. Après tout, la pédagogie, c’est aussi la répétition : «La paix, dit le Pape François, ne peut être fondée sur la menace ». Dans un message adressé aux Nations Unies, le Pape François rappelle donc que la menace d’une destruction réciproque est contraire aux principes constituants des Nations Unies dont la mission primaire est la préservation de la paix. « Nous devons nous engager pour un monde sans armes nucléaires » assène-t-il dans un message aux Nations Unis, alors qu’une centaine de pays ont lancé lundi à l’ONU les discussions en vue d’un futur traité sur l’interdiction des armes nucléaires. Sans surprise, le Saint Siège soutient donc, et avec ferveur, ce projet d’interdiction.

Radio Vatican précise néanmoins qu’au premier jour des négociations, on pouvait remarquer l’absence des principales puissances nucléaires, pas particulièrement favorables à la perspective d’un nouveau traité. Sans surprise, là aussi (sic). Mais – positivons – cela nous donne une excellente occasion d’invoquer dans la prière les anges gardiens des nations en question.

Ajoutons, à la suite du Pape François, une dernière évidence : le développement de l’armement nucléaire demande d’énormes investissements, alors que ces ressources pourraient largement être utilisées pour d’autres priorités plus significatives comme la promotion de la paix et le développement humain intégral.

Des responsables musulmans anglais à la rencontre du Pape

La rencontre, c’est le mot-clé, tant elle est constitutive du dialogue !

« Je pense que les personnes de foi ont beaucoup à offrir. Le dialogue entre personnes qui croient en Dieu crée un espace commun. Et c’est de ce point de vue un devoir pour les chefs religieux de se parler, de se rencontrer, d’explorer ensemble des solutions communes, d’affronter la question du credo religieux qui aboutit à l’extrémisme et à la violence. »

Ces propos, rapportés par l’agence Zenit, sont ceux du cardinal Vincent Nichols, archevêque de Westminster, annonçant à la presse la visite privée de quatre responsables musulmans du Royaume-Uni au Pape François. Ce dernier les accueillera le 5 avril 2017, deux semaines après l’attentat de Westminster.

Et prévenant toute velléité de repli national, identitaire, précisément, le cardinal a bien souligné par ailleurs : « il est clair que ce qui s’est passé n’a rien à voir avec les frontières. Le terroriste était un homme né en Angleterre, qui avait grandi en Angleterre. Il a passé, il est vrai, une brève période en Arabie et il est devenu musulman. Mais il faut aussi dire que c’était un homme avec une longue histoire de violence. Il a été 5 ou 6 fois en prison, et ceux qui l’ont connu parlent d’un homme très en colère. Cet accident doit donc être regardé et interprété dans sa réalité ».