Chrétiens convertis au Maroc

capture« Reste, pour les convertis, le regard de la société, le plus dur à supporter. ‘J’aurais moins peur de dire la vérité au procureur du roi qu’à mon oncle !’, s’amuse Reda, qui tient secrète sa conversion. ‘Je veux garder mon travail et mes amis. Ici, quitter l’islam, c’est impensable. On pense que tu fais ça pour mener une vie de débauche, comme dans les séries américaines à la télé ! Ou on te prend pour un fou' ».

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