L’embryon est-il une personne au regard de la loi ?

capture« Le droit doit se prononcer sur ce que l’on peut faire avec un fœtus ou un embryon. Car telle est normalement sa fonction : non pas dire ce qui est, mais déterminer le juste rapport entre les personnes et avec les choses. Or, pour qualifier juridiquement un embryon et se prononcer sur ce que l’on peut en faire, il faut au préalable savoir ce qu’il est en lui-même. Cette question est pré-juridique, et comme telle, elle est normalement tranchée non par des juristes, mais par une autorité compétente qui ne tire pas son savoir du droit. Mais si aucune science supérieure au droit dans l’ordre de la connaissance (théologie, philosophie, science) ne lui fournit de définition de l’embryon, le droit doit alors se prononcer seul ».

Par Grégor Puppinck sur Gènéthique…