Recordman de service !

L’homme qui détient le record du plus grand nombre d’années à servir la messe est décédé à l’âge de 103 ans. Sur ses 103 années d’existence, il en aura passé 91 à être un fidèle servant d’autel ! Qui peut en dire autant ? L’article sur cette incroyable fidélité est à lire en anglais ici >> 

Espérons en tout cas que chacun pourra garder la même fidélité dans la catégorie « service du Seigneur » pour qu’Il nous dise, comme Il l’a certainement dit à son serviteur Peter : « Très bien, serviteur bon et fidèle, entre dans la joie de ton maître » (Mt 25, 23) 🙂

Vivre l’écologie intégrale, c’est quoi ?

La vie oubliéeLa Croix, dans sa série « Ils réhabilitent la radicalité », a interrogé Mahaut et Johannes Hermann au sujet de l’écologie intégrale. Ils sont auteurs de La vie oubliée (Première Partie, 160 p., 10 €) et vivent au quotidien cette radicalité. Ils tentent d’alerter sur « l’incompatibilité de notre mode de vie avec les exigences des écosystèmes. Cela nous force à revenir aux fondamentaux : comment vivre sur terre en respectant la nature dans laquelle on vit ? ». Cela se vit dans le concret : alimentation, produits d’entretien, transports, équipement de la maison, outils électroniques. Ce choix est indissociable de leur foi chrétienne. « Revenir à la racine du projet de Dieu pour la Création implique de revenir à ce qui a fondé l’acte créateur de Dieu, c’est-à-dire l’amour. Il aurait très bien pu ne pas créer le monde, mais il l’a fait pour avoir des créatures à aimer. »

Lire l’article, et, si vous voulez lire le livre, petite page de pub.

Des Dominicains, bêtes de (s)cène ?

Deux religieux en robe blanche dans les rues d’Avignon, un costume de scène ? Absolument pas pour les frères Charles et Thierry, missionnés pour être critiques dramatiques lors du festival ! Cela peut sembler tellement surprenant que Libération leur consacre tout un fort bel article, rappelant les liens unissant spiritualité et théâtre, les rencontres ainsi permises mais aussi les liens historiques entre la religion catholique et le festival d’Avignon.

« On se rappelle avec lui que l’histoire de ce lien entre le Festival d’Avignon et les religieux remonte à la naissance de la manifestation elle-même. On le doit à la relation qu’entretenaient Père Chave, aujourd’hui 98 ans, et Jean Vilar. Le premier incita le second à investir l’ensemble de la ville, en particulier les nombreux couvents. Et l’encouragea à dégager au cœur du Festival un espace pour questionner la spiritualité, «sans doute au vu des textes dramatiques anciens, travaillés par l’histoire biblique, et aussi parce que les arts contemporains posent sans cesse la question du tabou religieux». Les rencontres «Foi et culture» naissent ainsi en 1961. Elles n’ont aucun mal à être alimentées aujourd’hui, si l’on considère que les créations actuelles «répondent à la montée en puissance de la question spirituelle depuis quinze ans, après une période d’évacuation. On a cru qu’on pouvait maîtriser cette question sans la connaître. Or on voit bien aujourd’hui à quel point il faut y faire face». » 

Un article à lire par ici >>

Des vacances à la découverte du patrimoine religieux ? Possible même en restant à Paris !

En province, plusieurs diocèses ou des initiatives locales proposent des découvertes du patrimoine religieux local, en cherchant à le valoriser particulièrement. Mais point n’est besoin d’aller aussi loin si vous restez citadin ! Par exemple, le site sortiraparis.com propose une découverte de l’église Saint-Paul-saint-Louis sise dans le Marais. « Si cette église vous dit quelque chose, c’est certainement que vous avez lu Les Misérables de Victor Hugo, et que vous vous souvenez que c’est dans cette église que se marient Cosette et Marius. C’est d’ailleurs dans cette même église que se marie, en 1843, Leopoldine, la fille tristement célèbre de Victor Hugo. Pour l’occasion, Hugo offre deux bénitiers à l’église, qui s’y trouvent encore aujourd’hui. »

L’été, une invitation à ouvrir l’oeil pour redécouvrir ce qui se trouve autour de nous ? 🙂

Moi, je bâtis une cathédrale !

Avez-vous vu en quels termes et surtout avec quel exemple les Monuments nationaux et le dictionnaire Robert junior proposent leur concours d’été aux artistes en herbe ? 😉

Silence, on croit ou on croît ?

Le blog cinéma de Narthex s’interroge sur la présence importante de films à dimension religieuse ces derniers mois dans les salles obscures. C’est en ces termes que Pierre Vaccaro s’interroge : « Les chemins de la foi semblent aujourd’hui passer par ceux des salles de cinéma. Mais depuis le succès « des Hommes et des Dieux », le curseur a bougé : fini le « catho bashing », moins de moqueries, plus d’ouverture et d’écoute. Une nouvelle manière de parler de la foi s’impose au cinéma. Il y a de quoi s’interroger sur toutes ces fictions plus que bienveillantes avec le sujet. Attestent-elles d’une réelle démarche spirituelle ? D’une volonté de relater l’expérience de la foi chrétienne ? Ou prennent-elles le chemin des croisades pour nous faire le catéchisme ? » L’occasion d’un très beau billet, tant sur le plan historique que sur le plan de la représentation de la foi, à découvrir par ici >>

Ni… Ni… mais pleinement à Dieu !

Il ne faudrait pas juste les définir par ce qu’elles ne sont pas ! Alors que le Vatican vient de publier l’instruction Ecclesia Sponsae Imago sur les vierges consacrées, le quotidien La Croix un article aujourd’hui leur consacre (… c’est le cas de le dire 😉 ) afin de mieux découvrir et faire connaître leur vocation. Un court extrait mais vous pourriez aller lire l’ensemble, ne serait-ce que pour faire plaisir aux deux contributrices du Samaritain qui appartiennent à l’ordo virginum 😉 !

« Notre particularité ? Être consacrées, tout en vivant dans le monde »

Pour autant, devenir vierge consacrée ne fut pas une évidence pour toutes. Parce que ses membres sont peu nombreuses, ne portent aucun signe distinctif et ne vivent pas en communauté, l’Ordo virginum est un ordre méconnu. « Une fois l’appel reçu, j’ai cherché où je pourrais trouver ma place, se rappelle Dorothée. Au Carmel ? Chez les bénédictines ? Ça ne me convenait pas. » Elle mettra plusieurs années à trouver sa voie. Un sentiment que Brigitte Tailliez reconnaît bien. « La vie en communauté ne correspondait pas à mon désir d’indépendance. Je voulais pouvoir organiser mon temps. »

« Notre particularité ? Être consacrées, tout en vivant dans le monde », indique Émilie Démule, qui s’est posée la question d’entrer dans un ordre apostolique. Elle exerce comme psychologue dans une unité de soins palliatifs. Dorothée Piccinini est réceptionniste dans un hôtel. Retraitée, Brigitte Tailliez travaillait comme documentaliste, au Louvre, quand Isabelle-Marie Mérienne et Olive Djengué sont respectivement animatrice en pastorale et salariée du Secours catholique. D’autres sont musiciennes, enseignantes, policières… Une mission commune les anime : servir. Un fil conducteur guide leur journée : la prière. Avec la promesse de suivre la liturgie des heures, mais dans les faits, chacune prie selon son propre rythme et ses disponibilités. « On nous invite aussi à nous impliquer dans le diocèse. Nous dépendons de l’évêque, mais sans lien d’obéissance », précise Brigitte Tailliez. » La suite par ici >>

Il choisira lui-même sa religion ?

Billet de Mgr de Germay, évêque d’Ajaccio :

La Corse s’enorgueillit volontiers de ne pas avoir renié ses racines chrétiennes. Pourtant, comme l’indique le nombre d’enfants catéchisés, la transmission de la foi a chuté. En échangeant avec de jeunes parents, je m’aperçois qu’ils sont parfois mal à l’aise avec cette notion de transmission. « Il choisira lui-même sa religion, me disent certains, pourquoi lui imposer la foi chrétienne ? » D’autres décident de faire baptiser leur enfant mais lui laissent ensuite le choix d’aller ou non au catéchisme : « S’il ne veut pas y aller, je ne le force pas ». 

Les meilleurs spots pour regarder le match ? Fanzone en paroisse !

De nombreuses paroisses s’organisent pour proposer de regarder la finale de la coupe du monde dans les salles paroissiales et de créer ainsi de véritables fanzones ecclésiales !

« Pour le père Paul Wiedemann-Goiran, vicaire à Saint-Louis de Garches (Hauts-de-Seine), « ce genre d’initiative répond à une attente. La paroisse devient un carrefour de nos vies. Il y a là une vraie occasion pastorale ». » En plus de cela, certaines paroisses en font aussi une occasion de solidarité :  » Le père Étienne Givelet, curé de l’Immaculée Conception à Paris propose ainsi ce dimanche d’assister à la diffusion du match : « On peut regarder la Coupe du monde en paroisse. On n’est pas obligé d’être un boit-sans-soif et de sentir la sueur. Ce qu’on souhaite, c’est proposer quelque chose. Chez nous, l’initiative est venue de jeunes qui partent aux JMJ et veulent faire une collecte de fonds. (…) ».  Les jeunes offrent l’ambiance, les paroissiens leur achètent des crêpes. Gagnant-gagnant. » Lire la totalité de l‘article sur Aleteia. Allez les Bleus !

Conversion écologique et sauvegarde de la Création

Par Mahaut & Johannes Herrmann :

Ce que nous retenons surtout, ce sont les paroles d’encouragement à l’assemblée réunie dans la salle Clémentine. « Votre présence ici est le signe de votre engagement à mettre en œuvre des mesures concrètes pour sauver la planète et la vie qu’elle supporte », a-t-il déclaré. « J’exprime ma gratitude sincère pour vos efforts au service de la création et d’un avenir meilleur pour nos enfants et nos petits-enfants. » Nous étions plus de quatre cents, et le Pape a tenu à prendre le temps nécessaire pour que chaque participant vienne le saluer et lui offre ce qui représentait sa propre action. La joie de la rencontre se lisait sur les visages de François, mais aussi de Delio Siticonatzi, de Joe Moeono-Kolio et de tous les écologistes rassemblés pour se fortifier dans leurs actions. C’est avec le souvenir du bonheur de ceux qui sont trop souvent oubliés que nous repartons de Rome, prêts à continuer à agir pour la conversion écologique et la sauvegarde de la Création.

Bénédictine gauchiste

Projet – Comment une religieuse contemplative a-t-elle été amenée à s’engager politiquement en prenant la tête d’un mouvement de protestation et de démocratie radicale ?

Teresa Forcades – J’ai lu les évangiles pour la première fois à 15 ans. Un jésuite m’a prêté mon premier livre de théologie : Jésus-Christ libérateur, de Leonardo Boff. Ma famille et mon entourage m’avaient peu parlé du christianisme. Il n’y avait pas d’antipathie chez eux, mais la conviction qu’il s’agissait d’une institution caduque et sans intérêt. Or je découvrais quelqu’un d’engagé, non seulement en théorie mais en pratique, par l’attention portée aux personnes pauvres, à celles qui souffrent le plus.

12 juillet : Saints Louis et Zélie Martin

Beau billet de Jacques Gauthier :

On retrouve chez les Martin ces deux pôles: solitude et solidarité. Solitude, par leur vocation propre à suivre le Christ et leur réponse singulière à cet appel; solidarité, qui se traduit par l’entraide et le soutien mutuel sans qu’il y ait la moindre trace de jalousie. Solitude, à cause de la mort de Zélie; solidarité, puisque Louis ne fera pas obstacle au désir de ses filles d’être religieuses. Lui-même s’offrira totalement à Dieu, accueillant l’épreuve comme une grâce.

Conseil d’État versus CESE

Le Conseil d’État vient de se déclarer défavorable à toute évolution législative sur la fin de vie. Dans son rapport, contrairement au CESE, il souligne que les dispositions issues des lois Leonetti et Leonetti-Claeys sont suffisantes et « permettent de répondre à l’essentiel des demandes sociales d’une aide médicale à mourir.  […] Le Conseil d’État estime ainsi qu’il n’est pas souhaitable de modifier l’état du droit qui prohibe l’aide au suicide et l’euthanasie ».

Analyse d’Olivia Elkaïm et Bénédicte Lutaud dans La Vie

Conseil d’État et Bioéthique

Au-delà de la fin de vie et de l’extension de la PMA, qui focalisent toute l’attention médiatique et politique, le Conseil d’État examine dans son rapport d’autres sujets susceptibles d’entrer dans le champ de la révision des lois de bioéthique.

À lire dans La Croix :

► PMA post-mortem
► La congélation des ovocytes
► L’anonymat et la gratuité du don de gamètes
► Intersexes
► Diagnostic préconceptionnel
► Diagnostic prénatal (DPN)
► Recherche sur l’embryon
► Neurosciences
► Intelligence artificielle

Le Chagrin des Belges

Le Chagrin des Belges est un beau roman de Hugo Claus, mais c’est aussi le titre à la une du quotidien Le Soir, avec un éditorial dont la hauteur de vue pourrait bien inspirer les Français. On se prend à regretter ce petit but qui eût œuvré pour l’unité de nos voisins !

https://twitter.com/lesoir/status/1016796769924116480

Lire la suite

Une patate au Vatican

Dans les très studieuses assemblées du Vatican, jeudi 5 juillet, Marie-Hélène Lafage a brandi cette pomme de terre, rapportée de Lyon, lors d’un atelier de la conférence mondiale sur le changement climatique voulue par le pape François. « Je l’ai fait avec l’idée de montrer l’importance de mener des actions concrètes dans l’Église », explique au Progrès la vice-présidente de l’association lyonnaise Les Alternatives catholiques.

Mer et Vatican

À l’occasion du Dimanche de la Mer, célébré dimanche 8 juillet essentiellement dans le monde anglo-saxon, le cardinal Peter Turkson, préfet du dicastère pour le Développement humain intégral, a rendu hommage au million de marins qui peuple la planète, plaidant la cause de la profession sur différents défis contemporains.

Je veux être Bernanos ou rien !

Où l’on apprend que Gaultier Bès craint de ressembler à un imbécile…

À vous relire, je me trouve presque toujours d’accord avec vous. Et pourtant, bien plus souvent qu’il ne faudrait, je crains de ressembler à l’un de ces imbéciles, sinon de ces imposteurs, à qui vous avez consacré quelques traits fameux ! C’est que chez vous la colère n’est jamais narcissique ; elle ne vire jamais au ressentiment : elle n’est que l’envers d’un amour débordant, irrésistible.

Migrants : le conseil constitutionnel consacre le principe de fraternité

Pour la première fois, le Conseil constitutionnel a consacré la valeur constitutionnelle du principe de fraternité. Dans une décision du vendredi 6 juillet, les gardiens de la loi suprême ont donné une force juridique à cette devise républicaine et considéré qu’il en découlait « la liberté d’aider autrui, dans un but humanitaire, sans considération de la régularité de son séjour sur le territoire national ».

La suite de cette excellente nouvelle à lire sur Le Monde (article non payant).

Le cardinal Tauran est mort.

Le cardinal Jean-Louis Tauran est mort le 5 juillet à l’âge de 75 ans. Gravement atteint de la maladie de la Parkinson, le cardinal français, camerlingue de l’Eglise et président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, avait été hospitalisé aux Etats-Unis.

Président de dicastère, Le cardinal Tauran était l’un des Français les plus hauts placés au sein de la Curie romaine. Il avait été nommé le 20 décembre 2014 par le pape François pour être camerlingue de la Sainte Eglise romaine. Un titre important surtout en cas de conclave, ce que le cardinal Tauran n’a donc pas connu. Le camerlingue est en effet chargé de l’administration des biens temporels du Saint-Siège en cas de vacance apostolique.

Le cardinal Tauran a toutefois eu un rôle de premier plan dans l’élection du pape argentin : alors cardinal protodiacre, c’est lui qui a été chargé d’annoncer au monde le nom du nouveau Souverain pontife lors de l’Habemus papam, le 13 mars 2013.

Lire la suite de son portrait sur Famille Chrétienne

Un document pour les vierges consacrées

« Ecclesiae sponsae imago »Elles sont environ 5000 dans le monde à vivre la vocation de vierge consacrée, et attendaient un document qui précise et encadre leur mission. C’est chose faite avec l’Instruction « Ecclesiae sponsae imago » : «le premier document du Siège apostolique qui approfondit la physionomie et la discipline de cette forme de vie» (cardinal Joao Braz de Aviz, préfet du dicastère en charge de la vie consacrée). Après leur consécration, les vierges consacrées gardent leur vie, leur métier et leurs relations. Elles n’ont pas de vêtement particulier, mais portent une Alliance en signe du don de leur vie au Christ. Leur mission est essentiellement la prière quotidienne, notamment celle des Heures. Leur ordre, datant du 1er siècle, est réapparu après le Concile Vatican II.

Ce document donne des indications « concernant la vocation et le témoignage des vierges consacrées, leur présence dans l’Église universelle, ainsi que leur formation et leur discernement vocationnel, qui relève, comme pour les séminaristes, de la responsabilité des évêques ».

Lire la présentation du document sur vaticannews.va – Lire le document sur vatican.va.

 

Stats de prêtres

Petit bilan de l’année, dressé par La Croix :

Sur les 114 nouveaux prêtres, 82 sont des prêtres diocésains, dont une dizaine issue de communautés nouvelles ou de sociétés de vie apostolique. 6 sont notamment membres de la Communauté de l’Emmanuel, et 4 du Chemin néocatéchuménal ; et 32  sont ordonnés au sein de congrégations religieuses ou de communautés. Parmi elles, la communauté Saint-Martin se détache, avec 8 ordinations auxquelles s’ajoutent cette année les ordinations de 9 diacres, qui devraient normalement accéder à leur tour à la prêtrise dans un an.

Tiphaine chez les écolos

Bilan du week-end par la jeune inconsciente :

Nos hôtes plantent le décor : non, le shampoing et les tomates d’Espagne ne sont pas indispensables à l’épanouissement de notre civilisation. Et oui, on peut se laver les cheveux avec du bicarbonate de soude (je suis choquée !) et du savon de Marseille ! on peut manger équilibré en plein hiver avec des blettes et des poireaux. Bye bye les salades de concombres – je n’ai plus besoin d’en acheter pour me convaincre de manger équilibré l’hiver- exit les fraises sous une neige de sucre.