Yann Arthus-Bertrand illustre Laudato Si

Le célèbre photographe, Yann Arthus-Bertrand, explique comment il en est venu à lire et illustrer l’encyclique Laudato Si’ du Pape François et comment il soutient deux religieuses qui ont un engagement fort. A écouter :

Le #CongrèsMission commence aujourd’hui !

La quatrième édition du Congrès Mission début vendredi 28 septembre à Paris. Pendant trois jours, des catholiques vont échanger, prier et se former.

« C’est comme si les catholiques en France et en Occident étaient pris par une vague de refroidissement. Nous, on a l’impression de sortir en maillot de bain. Mais notre intuition fondamentale est que l’Eglise a été fondée par Jésus Christ pour connaître son nom, et que c’est ça qui la fait vivre, et qui lui donne la santé. Toute la déprime dont nous parlons, c’est que ce corps qui est l’Eglise il lui arrive de faire autre chose que d’annoncer Jésus Christ« 

Qu’est-ce qu’on fabrique sur Terre ?

 10 semaines avec l’archevêque de Paris sur Radio Notre-Dame, Mgr Michel Aupetit, pour répondre à la question : Qu’est-ce qu’on fabrique sur Terre ?

Et si vous êtes sages, vous entendrez même l’archevêque de Paris chanter Yesterday !

 

Les catholiques appliquent Laudato Si’ !

Éditorial de Jean Merckaert sur RCF :

On ne devrait pas s’en étonner : le pape François a clairement écrit, dans son encyclique Laudato Si’ que “la technologie reposant sur les combustibles fossiles très polluants a besoin d’être remplacée, progressivement et sans retard” (§165). Mais, au risque d’être taquin, c’est peut-être justement cela, l’événement : l’Église, face au défi climatique, commence à faire ce qu’elle prêche ! Et croyez-moi, si tous les catholiques prennent au sérieux tout ce que dit cette formidable encyclique Laudato Si’, il ne s’agira plus d’un événement, mais bien d’une révolution. Pour l’Église, et pour le monde. Et franchement, j’espère être là pour voir ça !

Laudato Si’ chez les frères

Frère Marie Benoît, du sanctuaire de Notre-Dame du Chêne à Vion (Sarthe), au micro de Radio Notre-Dame :

La communauté de Saint-Jean a reçu l’Encyclique du Pape François, Laudato Si’, comme un appel. ‘On l’a reçu comme un programme à développer sur le sanctuaire’, explique le frère Marie-Benoit. Et de préciser : ‘plusieurs frères l’ont vu comme un signe prophétique’. Il y voit un lien avec le sanctuaire où des phénomènes surnaturels sont apparus dans un chêne. Ils ont donc décidé de se lancer dans la permaculture après un an de réflexion.

Oui, nous avons besoin de théologiens !

« l’Eglise a-t-elle besoin de théologiens ? » C’est la question posée par Sophie de Villeneuve,dans l’émission « Mille questions à la foi » sur Radio Notre-Dame, au père Bernard Sesboüé sj., jésuite, théologien, et auteur notamment de Introduction à la théologie, histoire et intelligence du dogme (Salvator).

[spoiler] Et la réponse est bien évidemment un grand oui !

On peut lire une partie de l’entretien sur croire.com ou l’écouter dans son intégralité, via Radio Notre-Dame, ici :

Cardinal Lustiger : nous rendre capables de Dieu

« L’historien Benoît Pellistrandi revient sur son parcours à travers diverses anecdotes et archives. Innovant et intuitif en liturgie, attentif à la formation des fidèles, Jean-Marie Lustiger instruit véritablement le diocèse de Paris. Qu’en reste-t-il aujourd’hui ? ‘La question n’est pas d’entretenir une nostalgie mais de comprendre ce que sa personnalité nous dévoile de réalités parfois cachées, parfois au contraire très visibles de notre histoire, et comment – par sa pédagogie – il nous a rendus capables d’écouter la Parole de Dieu' ».

Écouter sur Radio Notre-Dame

RIP Jean !

« Je tiens à prévenir les générations qui sont nettement plus jeunes que moi que plus on vieillit, moins c’est inquiétant. J’ai passé ma vie d’homme mûr à penser à autre chose que la mort cinq ou six minutes par jour. Le reste du temps je ne pensais qu’à ça, et quand elle approche, on commence à s’en foutre. Donc je rassure tous les jeunes, vivez tranquillement ! c’est moins angoissant à 81 ans qu’à 40 ou 50 ans ».

Écouter sur France Culture

À Bras Ouverts, le projet un peu fou de Tugdual Derville

« ‘Un sens de la fête ancré dans la gravité’. À À Bras Ouverts, il arrive que l’on éprouve un sentiment de rejet, d’inconfort, de révolte, vis-à-vis du handicap. Le choix que font les bénévoles qui s’engagent le temps d’un week-end, c’est celui de la ‘gravité joyeuse’, comme dit Tugdual Derville. Il aime emprunter ces mots de Mgr Lustiger, qui disait en substance: ‘Quand vous riez, vous ne riez pas, car gémit en vous toute la souffrance du monde… et quand vous pleurez, vous ne pleurez pas car vibre en vous toute l’espérance éternelle !' »

Lire et écouter sur rcf.fr

 

À la recherche de l’intériorité perdue

Le poids de la seconde de silence…

La liturgie ne s’adresse pas qu’à l’intelligence, elle s’adresse aux sens. Elle est de l’ordre du signe, un signe visible qui renvoie à de l’invisible. Elle suggère le Mystère, la présence de Dieu. Elle nous aide à entrer en relation avec Dieu.

Mgr de Germay, évêque d’Ajaccio, en entretien avec Marie-Ange de Montesquieu sur Radio Notre-Dame.

Mais qui est Jean ?

« Son visage, ses paroles me renvoyaient à plus haut qu’elle ».

Chronique de Philippe de Lachapelle sur la maladie d’Alzheimer

Amoris Laetitia : « On tombe amoureux d’une personne complète avec son identité propre, non pas seulement d’un corps, bien que ce corps, au-delà de l’usure du temps, ne cesse jamais d’exprimer de quelque manière cette identité personnelle qui a séduit le cœur. Quand les autres ne peuvent plus reconnaître la beauté de cette identité, le conjoint amoureux demeure capable de la percevoir par l’instinct de l’amour, et l’affection ne disparaît pas. Il réaffirme sa décision d’appartenir à cette personne, la choisit de nouveau, et il exprime ce choix dans une proximité fidèle et pleine de tendresse ».

 

Semaine Sainte au Kurdistan irakien

« Dans le cadre du jumelage Lyon-Mossoul, une délégation du diocèse de Lyon a passé quelques jours au Kurdistan irakien.
Parmi les moments forts du voyage : un chemin de croix à Baqofah, une messe de Pâques célébrée à Dohuk et un passage à Qaraqosh, où vient de se réinstaller l’archêveque syro-catholique de Mossoul Mgr Petros Mouché.

De retour d’Irak, Mgr Emmanuel Gobilliard, évêque auxiliaire du diocèse de Lyon, tire le bilan de ce voyage avec le père Didier Rodriguez ».

Écouter Mgr Gobilliard sur RCF

L’étude de la théologie, facteur de rapprochement oecuménique

Lu sur Radio Vatican : « Des cours de théologie catholique à la Faculté de théologie protestante de Genève : c’est l’initiative inédite qui a été lancée ce vendredi 3 mars 2017, proposée de concert par cette même Faculté et l’Eglise catholique romaine de Genève (ECR), rattachée au diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg. […] Cette initiative est une première à Genève, haut-lieu du calvinisme, et constitue, de l’avis de ses promoteurs, un pas œcuménique important. »

Ecouter l’entretien de Geoffroy de Clavière, responsable de la communication et du développement au sein de l’Eglise catholique de Genève, avec Radio Vatican :

Jésus ne fait pas du cinéma

Quelle est notre place dans ce drame de la Rédemption ?

« Quelle douleur pour Jésus d’être seul, absolument seul, abandonné. Non, il n’est pas seul, sa mère est là, sa mère est là avec Jean, et Jean est là parce que Marie est là, Jean est là parce qu’il est accoché au manteau de Marie. Pierre a eu peur parce qu’il suivait à distance. Ah ! cette terrible distance qui fait qu’on a laissé entre Jésus et soi la place pour la tentation, la place pour le démon, la place pour le péché, la place pour le reniement ».

Homélie du père Potez pour le dimanche des Rameaux

Jean Vanier : La grande question humaine, c’est la peur

« La grande question humaine, c’est la peur. La peur de quoi ? Dans la Genèse, après qu’Adam et Ève se sont séparés de Dieu, il est dit que Dieu vint à la recherche d’Adam. Et puis Dieu dit ‘Adam, où es-tu ?’. Adam répond : ‘j’ai eu peur parce que j’étais nu, et je me suis caché’. La nudité, c’est nos faiblesses, nos fragilités, nos manques, nos vides. C’est peut-être cela la plus grande peur : que l’autre découvre ma fragilité, là où je veux apparaître fort ».

Écouter Jean Vanier sur RCF

Mgr Gobilliard, Comprendre le célibat des prêtres

Capture« ‘Pour choisir, en vérité le célibat, il faut faire une rencontre authentique et bouleversante’. Il y a quelques années, Mgr Emmanuel Gobilliard avait écrit un texte sur le célibat des prêtres dans une lettre datant de 2012 et publiée dans son livre Le journal de Tanjomoha. Il y expliquait ressentir le célibat comme ‘une croix ; le fait de ne pas avoir d’enfant est une vraie souffrance’ et confessait qu’il se serait peut-être marié s’il avait ‘eu le choix’ au moment d’entrer dans la prêtrise.

Aujourd’hui l’évêque auxiliaire de Lyon est l’invité de la rédaction pour expliquer le choix du célibat dans l’Église ».

Écouter Mgr Gobilliard sur RCF…

Unité des chrétiens : « Nous réconcilier, l’amour du Christ nous presse »

Semaine de prière pour l'Unité des chrétiens : le regard du Cardinal KochCette semaine, du 18 au 25 janvier, est la semaine de prière pour l’unité des chrétiens. Son thème, comme nous l’avions déjà annoncé, est : « Nous réconcilier, l’amour du Christ nous presse » (2 Co 5, 14).

Le Cardinal Kurt Koch est président du Conseil pontifical pour l’Unité des chrétiens. Il revient sur l’importance de cette semaine, et sur son thème, pour Radio Vatican :

 

L’abbaye la plus ancienne d’Europe occidentale

capture« L’abbaye de Saint-Maurice, qui a fêté ses 1500 ans en septembre 2015, est l’un des principaux poumons spirituels de la Suisse. Son activité n’a jamais connu la moindre interruption depuis sa fondation le 22 septembre 515, ce qui en fait l’abbaye la plus ancienne d’Europe occidentale. Elle est un lieu de ressourcement pour de nombreux pèlerins et retraitants venus de Confédération helvétique mais aussi du reste du monde, et joue aussi un grand rôle dans le dialogue œcuménique, accueillant de nombreux chrétiens coptes et orthodoxes ».

Écouter le prieur de l’abbaye

Cité du travailleur et cité du consommateur

capture« Dès lors qu’on a pris conscience que le travail humanise, que le travail libère, mais que les conditions du travail peuvent être aliénantes, on se rend compte que l’histoire des organisations humaines depuis deux siècles développe un travail de plus en plus organisé, de plus en plus éloigné des personnes, de plus en plus mécanisé, puis globalisé, puis financiarisé, et donc de plus en plus abstrait. Si bien que les personnes qui travaillent ont de moins en moins la capacité à pouvoir répondre à ces deux questions : à quoi sert ce que je fais, à quoi je sers moi-même. Nous avons été lentement privés de notre liberté de travailleurs. Mais cela a été compensé par la consommation ! C’est cette idée de la liberté par la consommation, c’est l’abbaye de Thélème : fais ce que tu veux, consomme ».

Pierre-Yves Gomez sur la Radio Suisse Romande (33′, quand même)…