Comment un État, qui se doit de protéger le plus faible, …

« Je ne voudrais pas, aujourd’hui, remettre en débat la question de la dépénalisation de l’avortement. Je ne voudrais pas non plus considérer à partir de ce chiffre les femmes, les couples ou les familles qui, dans la douleur de conditions toujours particulières, pas toujours bien éclairés, font le choix de l’avortement. Je préfère simplement interroger ce dont ce chiffre témoigne, et ce qu’il dit de notre société.

Comment une société peut-elle en effet permettre que plus de 95 % de personnes chez qui une trisomie 21 a été détectée ne voient finalement jamais le jour ? Comment peut-elle admettre que dans 95 % des cas l’accueil d’une telle personne ne serait pas possible ? Comment, au regard de ce chiffre important, un État qui se doit de protéger le plus faible ne se remet-il pas radicalement en question pour aider et soutenir de toutes ses forces les femmes ou les familles qui feraient le choix de l’accueil ? Pourquoi ne fait-il pas tout pour leur faire comprendre qu’un tel accueil est possible ? Comment une société humaniste peut-elle se contenter d’un tel constat ? »

Marianne Halleux sur lesoir.be

Reportage sur le restaurant nantais « Le Reflet » au JT de TF1

Le Reflet. Nous avions déjà annoncé son ouverture fin 2016, ce restaurant extraordinaire emploie des personnes extraordinaires, toutes atteintes de trisomie 21. Alors on ne peut que se réjouir de la publicité faite à ce beau projet. Après un reportage sur France 2 fin décembre, c’était le JT de TF1 de dimanche soir qui y consacrait quelques belles images : « Et si finalement la plus grande différence était la bonne humeur et le tutoiement spontané ? »

 

Ils attendent de vous l’espoir d’une guérison, pas un surcroît de malheurs

« Mon fils ne peut pas comprendre ces querelles de mandarin, mais il sait une chose ou deux : c’est bien la consultation médicale spécialisée de la Fondation Lejeune qui l’a accueilli avec ses parents il y a dix-huit ans, c’est là qu’il trouve depuis médecins, psychologues ou orthophonistes comme huit mille cinq cent autres familles.

Il n’y a pas en France ni en Europe d’autre solution comparable.

C’est de cette Fondation que vient aussi la plus grande part de la recherche pour vaincre une maladie que l’État a abandonnée depuis longtemps ».

Alexandre Varaut, sur lefigaro.fr

Le câlin eucharistique

« Ce jour-là Patrick se présente devant le prêtre. Il s’agit d’un homme d’une quarantaine d’année, portant le handicap de la trisomie 21. Les deux hommes ne se connaissent pas encore. Christophe lui présente l’hostie : ‘Le corps du Christ’. Patrick, les mains ouvertes, grand sourire au visage, se laisse devenir crèche vivante quelques instants, le temps que Jésus repose entre ses mains comme dans le berceau à Bethléem. Il répond : ‘AMEN’. On imagine alors Patrick repartir à sa place. L’histoire pourrait se terminer là ».

Lire le texte du père Christophe…

Journée Mondiale de la Trisomie 21

En cette Journée Mondiale de la Trisomie 21, exhumation d’un billet de 2014…

« Le grand rabbin Abraham Karelitz se levait et se découvrait chaque fois qu’il voyait une personne atteinte de trisomie 21.
— Pourquoi lui accordez-vous des honneurs que vous refusez aux grands de ce monde ? lui demandait-on.
— Parce que, répondait-il, si Dieu ne lui a pas donné une capacité aussi grande d’étudier la Torah, c’est qu’elle est déjà plus parfaite et plus avancée que moi sur le chemin de la sainteté ».

Lire Fabrice Hadjadj dans Limite

J’ai toujours eu Jésus en moi !

Capture« Le destin n’a pas épargné Marie-Claire. Née avec une trisomie 21, elle a été abandonnée aussitôt après. Pourtant, ‘chaque jour, elle a le sourire du matin au soir’, s’étonne Annie, sa mère adoptive. ‘J’ai toujours eu Jésus en moi’, explique Marie-Claire. Fervente croyante, Annie, membre du conseil paroissial de Saint-Ambroise en la Vallée heureuse, dans la périphérie de Pau (Pyrénées-Atlantiques), lui a inculqué les valeurs catholiques dès sa plus tendre enfance. Mais ‘je l’ai toujours laissée suivre son cheminement, sans l’obliger à me suivre à la messe’, précise-t-elle.

Aujourd’hui, les rôles se sont inversés. Marie-Claire transmet sa foi aux autres. Elle évangélise sur les marchés avec ses qualités : une grande spontanéité et beaucoup d’affection.

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Triso, et alors ?

capture« La journée de Caroline, 25 ans, commence comme celle de n’importe quel salarié. Mais pour se rendre au travail, elle a dû apprendre le trajet par cœur. À Nantes, ce restaurant ressemble à beaucoup d’autres. Pourtant, comme Caroline, sept employés sont ici trisomiques. Depuis des semaines, Farida les forme en cuisine. Antoine a 31 ans. Comme Caroline, il a dû apprendre le service à son rythme. ‘J’ai une lenteur, je ne suis pas rapide, je me bats pour bien faire’, affirme Caroline. À l’origine de ce projet, Flore, 26 ans, s’est lancée un défi : faire changer le regard sur le handicap ».

 

Un ptit bonhomme exceptionnel

Et un récit qui ne l’est pas moins, de la part d’un humoriste québecois, amené à garder deux enfants dont un enfant trisomique. Il raconte sa journée avec une grande émotion, partagée avec une femme dans le public, elle-même mère d’un petit garçon trisomique, Eloi.

La joie de vivre ma vie

capture« Ce témoignage lumineux est à prendre pour ce qu’il est : la parole simple, honnête et sensible d’un jeune homme reconnaissant et heureux. ‘Moi, je dis aux parents, occupez-vous de vos enfants, faites-leur confiance’. Il évoque sa gratitude envers les autres pour ce qu’il a reçu, mais sa gratitude également envers Dieu et lui-même pour ce qu’il peut donner ».

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Vivre avec la trisomie 21

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« Avant de vivre dans une situation donnée, ou avec un enfant ou un adulte atteint de trisomie 21, on ne peut pas vraiment imaginer ce que c’est. On projette ce que l’on imagine, et notamment la peur de l’inconnu. Sachez simplement que beaucoup de familles vivent ce que vous croyez être un cauchemar. ‘Avoir un enfant handicapé n’est vraiment pas la pire des choses qui puissent nous arriver’, m’a dit une amie pleine de sagesse. Les familles concernées s’adaptent et profitent pleinement de la vie. Elles ne font pas semblant, ne cherchent ni à vous rassurer ni à vous convaincre… Elle profitent vraiment de la vie ».

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