Rafraîchissantes de joie !

« « Leur âme n’est pas handicapée » : c’est le témoignage rendu par les Petites Sœurs Disciples de l’Agneau, installées dans le centre de la France, la première communauté contemplative au monde à accueillir des personnes atteintes de trisomie 21 dans une vie consacrée. Cyprien Viet signe sur elles un reportage pour Vatican News » >> à lire !

L’autre français champion du monde de ski

Il n’y a pas qu’Alexis Pinturault comme champion du monde de ski : il y a aussi Paul Riche !

 

Et si vous voulez encourager Paul Riche, qui remet son titre en jeu, et toute l’équipe de France (ou une autre, pas de chauvinisme !), rendez-vous à Lans-en-Vercors du 6 au 10 mars !

Tombée du nid, le shooting.

shooting tombeedunid« Tombée du nid » a organisé il y a quelques mois un événement : un « grand shooting de la trisomie 21 ». Il s’agit de photographier des personnes atteintes de Trisomie 21. De grands photographes ont joué le jeu !

Choisissez vos photos préférées (jusqu’au 10 février), selon « 5 critères : « tendresse », « créativité », « joie de vivre », « regard intense » et « wahou » ». 21 photos seront sélectionnées, et exposée à Paris le 21 mars pour la Journée mondiale de la Trisomie 21.

Un petit pas pour changer de regard sur les personnes porteuses de ce handicap !

 

 

Extra-ordinaires : 6 jours pour le voir

Hier soir, la télévision française a été à la hauteur. Rien que cette information colle à notre pitch, notre baseline, notre signature : confiance et espérance. Sans vouloir enchaîner trop rapidement sur un peu moins de confiance, notons que l’occasion est assez rare pour être soulignée. Bref, Le monde en face a diffusé un reportage d’une humanité, d’une sensibilité et d’une tendresse rares, jusque dans la prise d’image, sur quatre personnes atteintes d’un handicap – autisme ou trisomie 21. Il est disponible en replay pendant 6 jours à compter d’aujourd’hui (?) – soit grosso environ jusqu’au 27. Il mérite vraiment d’être vu, autant que Le monde en face remerciée pour son émission. Qui sait, à force de repousser les discriminations contre les personnes vivant avec un handicap, peut-être poussera-t-on la logique jusqu’à rejeter les discriminations contre les personnes à naître, avec un handicap ?

 

Le handicap change tout… et il ne change rien

Le témoignage du papa de Louise, enfant trisomique :

Je n’imaginais pas ces matins gris ou il faudrait extirper du lit des nez morvés et des corps mous car toujours endormis – mince il ne reste que 45 minutes – mon Dieu, mon Dieu on va être à la bourre, vite une crêpe industrielle, un slip, un coup de peigne et une couche changée trop lourdement chargée qui tombe de la table à langer. Je ne savais pas en devenant papa que j’en serais là. Je ne savais pas qu’en prime, le handicap viendrait tout changer sans finalement rien changer. Et surtout je ne savais pas que pour survivre à tout cela, je serai capable d’un amour aussi absolu.

 

L’héroïque fondatrice du restaurant Le Reflet

On vous en parle depuis sa création en 2016 de ce restaurant nantais employant des « personnes extraordinaires », comme les appelle sa fondatrice Flore Lelièvre : des personnes atteintes de trisomie 21. Objet de plusieurs reportages, au JT de  TF1 en avril de l’année dernière, ou encore sur France 2 en novembre dernier, le restaurant Le Reflet avait finalement reçu la visite d Brigitte Macron en octobre dernier.

Depuis le 30 janvier 2018, sa fondatrice Flore Lelièvre fait désormais partie des héros de la République. Elle a en effet été reçue par le président Emmanuel Macron et très officiellement honorée pour ce beau projet. Nous nous en réjouissons pour elle et pour toutes les personnes engagées à ses côtés !

En Une de Vogue avec son fils trisomique

A l’heure où Olivier Dussopt, auteur de propos misérables sur la trisomie en 2011, intègre le gouvernement, il est d’autres signaux à lire, incomparables.

Ainsi de ce mannequin qui pose avec son fils trisomique.

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Comment un État, qui se doit de protéger le plus faible, …

« Je ne voudrais pas, aujourd’hui, remettre en débat la question de la dépénalisation de l’avortement. Je ne voudrais pas non plus considérer à partir de ce chiffre les femmes, les couples ou les familles qui, dans la douleur de conditions toujours particulières, pas toujours bien éclairés, font le choix de l’avortement. Je préfère simplement interroger ce dont ce chiffre témoigne, et ce qu’il dit de notre société.

Comment une société peut-elle en effet permettre que plus de 95 % de personnes chez qui une trisomie 21 a été détectée ne voient finalement jamais le jour ? Comment peut-elle admettre que dans 95 % des cas l’accueil d’une telle personne ne serait pas possible ? Comment, au regard de ce chiffre important, un État qui se doit de protéger le plus faible ne se remet-il pas radicalement en question pour aider et soutenir de toutes ses forces les femmes ou les familles qui feraient le choix de l’accueil ? Pourquoi ne fait-il pas tout pour leur faire comprendre qu’un tel accueil est possible ? Comment une société humaniste peut-elle se contenter d’un tel constat ? »

Marianne Halleux sur lesoir.be

Reportage sur le restaurant nantais « Le Reflet » au JT de TF1

Le Reflet. Nous avions déjà annoncé son ouverture fin 2016, ce restaurant extraordinaire emploie des personnes extraordinaires, toutes atteintes de trisomie 21. Alors on ne peut que se réjouir de la publicité faite à ce beau projet. Après un reportage sur France 2 fin décembre, c’était le JT de TF1 de dimanche soir qui y consacrait quelques belles images : « Et si finalement la plus grande différence était la bonne humeur et le tutoiement spontané ? »

 

Ils attendent de vous l’espoir d’une guérison, pas un surcroît de malheurs

« Mon fils ne peut pas comprendre ces querelles de mandarin, mais il sait une chose ou deux : c’est bien la consultation médicale spécialisée de la Fondation Lejeune qui l’a accueilli avec ses parents il y a dix-huit ans, c’est là qu’il trouve depuis médecins, psychologues ou orthophonistes comme huit mille cinq cent autres familles.

Il n’y a pas en France ni en Europe d’autre solution comparable.

C’est de cette Fondation que vient aussi la plus grande part de la recherche pour vaincre une maladie que l’État a abandonnée depuis longtemps ».

Alexandre Varaut, sur lefigaro.fr

Le câlin eucharistique

« Ce jour-là Patrick se présente devant le prêtre. Il s’agit d’un homme d’une quarantaine d’année, portant le handicap de la trisomie 21. Les deux hommes ne se connaissent pas encore. Christophe lui présente l’hostie : ‘Le corps du Christ’. Patrick, les mains ouvertes, grand sourire au visage, se laisse devenir crèche vivante quelques instants, le temps que Jésus repose entre ses mains comme dans le berceau à Bethléem. Il répond : ‘AMEN’. On imagine alors Patrick repartir à sa place. L’histoire pourrait se terminer là ».

Lire le texte du père Christophe…

Journée Mondiale de la Trisomie 21

En cette Journée Mondiale de la Trisomie 21, exhumation d’un billet de 2014…

« Le grand rabbin Abraham Karelitz se levait et se découvrait chaque fois qu’il voyait une personne atteinte de trisomie 21.
— Pourquoi lui accordez-vous des honneurs que vous refusez aux grands de ce monde ? lui demandait-on.
— Parce que, répondait-il, si Dieu ne lui a pas donné une capacité aussi grande d’étudier la Torah, c’est qu’elle est déjà plus parfaite et plus avancée que moi sur le chemin de la sainteté ».

Lire Fabrice Hadjadj dans Limite

J’ai toujours eu Jésus en moi !

Capture« Le destin n’a pas épargné Marie-Claire. Née avec une trisomie 21, elle a été abandonnée aussitôt après. Pourtant, ‘chaque jour, elle a le sourire du matin au soir’, s’étonne Annie, sa mère adoptive. ‘J’ai toujours eu Jésus en moi’, explique Marie-Claire. Fervente croyante, Annie, membre du conseil paroissial de Saint-Ambroise en la Vallée heureuse, dans la périphérie de Pau (Pyrénées-Atlantiques), lui a inculqué les valeurs catholiques dès sa plus tendre enfance. Mais ‘je l’ai toujours laissée suivre son cheminement, sans l’obliger à me suivre à la messe’, précise-t-elle.

Aujourd’hui, les rôles se sont inversés. Marie-Claire transmet sa foi aux autres. Elle évangélise sur les marchés avec ses qualités : une grande spontanéité et beaucoup d’affection.

Lire plus dans La Croix

Triso, et alors ?

capture« La journée de Caroline, 25 ans, commence comme celle de n’importe quel salarié. Mais pour se rendre au travail, elle a dû apprendre le trajet par cœur. À Nantes, ce restaurant ressemble à beaucoup d’autres. Pourtant, comme Caroline, sept employés sont ici trisomiques. Depuis des semaines, Farida les forme en cuisine. Antoine a 31 ans. Comme Caroline, il a dû apprendre le service à son rythme. ‘J’ai une lenteur, je ne suis pas rapide, je me bats pour bien faire’, affirme Caroline. À l’origine de ce projet, Flore, 26 ans, s’est lancée un défi : faire changer le regard sur le handicap ».

 

Un ptit bonhomme exceptionnel

Et un récit qui ne l’est pas moins, de la part d’un humoriste québecois, amené à garder deux enfants dont un enfant trisomique. Il raconte sa journée avec une grande émotion, partagée avec une femme dans le public, elle-même mère d’un petit garçon trisomique, Eloi.

La joie de vivre ma vie

capture« Ce témoignage lumineux est à prendre pour ce qu’il est : la parole simple, honnête et sensible d’un jeune homme reconnaissant et heureux. ‘Moi, je dis aux parents, occupez-vous de vos enfants, faites-leur confiance’. Il évoque sa gratitude envers les autres pour ce qu’il a reçu, mais sa gratitude également envers Dieu et lui-même pour ce qu’il peut donner ».

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Vivre avec la trisomie 21

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« Avant de vivre dans une situation donnée, ou avec un enfant ou un adulte atteint de trisomie 21, on ne peut pas vraiment imaginer ce que c’est. On projette ce que l’on imagine, et notamment la peur de l’inconnu. Sachez simplement que beaucoup de familles vivent ce que vous croyez être un cauchemar. ‘Avoir un enfant handicapé n’est vraiment pas la pire des choses qui puissent nous arriver’, m’a dit une amie pleine de sagesse. Les familles concernées s’adaptent et profitent pleinement de la vie. Elles ne font pas semblant, ne cherchent ni à vous rassurer ni à vous convaincre… Elle profitent vraiment de la vie ».

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