Disciple Académie (Questions pour le dimanche de la Trinité B)

En ce dimanche de la Trinité B, le premier après la Pentecôte, Jésus ressuscité envoie ses disciples en mission (Matthieu 28, 16-20).


Voici quelques questions pour l’Évangile de ce dimanche :
– Quels sont mes doutes ?
– Quelle mission particulière Jésus me confie-t-il? Vers qui m’envoie-t-il?
– Quel(s) sens est-ce que je découvre en dessinant sur moi le signe de la croix ?
– Comment mon baptême s’est-il déployé?
– Comment les sacrements sont-ils réalisation de la promesse de Jésus qui est avec nous tous les jours jusqu’à la fin du monde?
Pour les couples et les (grands-) parents :

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🎶 Il reviendra z’à Pâques, ou à la Trinité !

Beaucoup d’entre nous ont chanté dans leur enfance – puis appris à leurs enfants voire à leurs petits enfants – les aventures militaires du duc de Malbrough (dont certains ignorent qu’il a vraiment existé et qu’il est le lointain ancêtre de Winston Churchill) : « Malbrough s’en va-t-en guerre, mironton, mironton, mirontaine, Malbrough s’en va-t-en guerre, ne sait quand reviendra… ».

Une formule du deuxième couplet doit paraître bien énigmatique à la majorité de nos contemporains : « Il reviendra (z) à Pâques, mironton, mironton, mirontaine, il reviendra (z) à Pâques, ou à la Trinité, ou à la Trinité ». Voici précisément qu’une semaine après la Pentecôte, nous célèbrerons dimanche prochain cette fameuse fête de la Trinité (qui ne vit malheureusement pas le retour de ce pauvre Malbrough). C’est l’occasion providentielle de nous appuyer sur cette chanson traditionnelle pour témoigner de notre foi en la Trinité.

Lire la suite de l’édito du P. Matthieu Rougé sur RCF

Edmond Prochain n’est pas mort ! il faisait de la théologie avec son hand spinner…

Et il écrit sur le site de La Vie !

La légende du « hand spinner » s’est répandue aussi vite que cette drôle de toupie s’est incrustée entre les mains des adolescents ou de vos collègues de bureau. Originellement conçu pour aider à la concentration des enfants autistes, cet objet qui semble tourner à l’infini une fois lancé viendrait remplacer de nombreux gestes du quotidien, du stylo qu’on manipule en permanence aux cheveux enroulés autour d’un doigt, en passant par les ongles rongés… Le phénomène est tel que la question finit par se poser : faut-il faire la chasse au jouet du moment ou simplement attendre que la mode passe ? Il existe pourtant une autre option, plus étonnante : en profiter pour comprendre enfin le concept chrétien de la Trinité !

Pour comprendre le lien entre un jouet pour gamins et un mystère plutôt complexe à expliquer, lisez la suite de son billet ! Et si vous voulez en trouver d’autres dans le même esprit, c’est là !

Que nous dit la souffrance de Dieu ?

« La question de la souffrance de Dieu nous fait entrer en réalité plus intimement dans le mystère de l’amour de Dieu. Et il s’agit bien d’un mystère à la porte duquel la raison, celle qui butte sur les paradoxes, s’arrête dès lors qu’elle ne s’ordonne pas à l’amour de Dieu. Ainsi, ‘nous proclamons un Messie crucifié, scandale pour les Juifs, folie pour les nations païennes’ (1Co 1,23). Il s’agit d’un renversement totale des vues humaines, quelque chose qui demeure à jamais, en dernier lieu, un vide théologique, puisqu’in fine, le concept même d’absolu – concept négatif – ne saurait contraindre Dieu en nos catégories. Ainsi, ‘Dans l’ordre de l’être, la souffrance est une imperfection. Dans l’ordre de l’amour, elle est le sceau de la perfection’, dit magnifiquement le père François Varillon ».

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