La Terre Sainte et le français

Connaissez-vous le réseau « Barnabé » ? Il permet les échanges entre France et Terre Sainte du côté de l’enseignement privé… et de belles réussites !

« Il y aura de petits miracles ! »

« Les voyages forment la jeunesse », plaisante Louis, du haut de son fauteuil roulant, qui confie avoir « appréhendé un peu au début » son nouveau périple. Ce dimanche, le jeune homme de 26 ans, s’envole avec 24 autres personnes handicapées (dont cinq en fauteuil) en Terre Sainte. C’est le premier pèlerinage inclusif qu’organise le diocèse de Créteil.

« On va vivre entre nous des moments intenses », imagine Claudine, 65 ans, infirme moteur cérébral de naissance et ancienne sportive de haut niveau. C’est elle qui fera les photos souvenirs. Laurent est lui, impatient de « savoir où Jésus a vécu ». « Il y aura des petits miracles, j’espère », sourit le trentenaire handicapé. « On a beaucoup à apprendre d’eux », conclut Alain, coordinateur.

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Prier pour la paix en Terre Sainte

« J’invite toute la communauté chrétienne du diocèse à s’unir dans la prière pour la Terre Sainte, pour la paix de tous ses habitants, pour la paix de Jérusalem, pour toutes les victimes de ce conflit interminable. » Cet appel signé le 15 mai 2018 par Mgr Pizzaballa est empreint, on le sait, d’urgence. Mais la lassitude se laisse aussi déceler : « Une fois de plus, nous sommes obligés par les circonstances de plaider et de crier pour la justice et paix ! », écrit-il. Dans son courrier, l’administrateur apostolique condamne « toutes les formes de violence, toute utilisation cynique des vies humaines et de violence disproportionnée. » Dénonçant la mort de « tant de jeunes. » et partageant le drame des centaines de familles endeuillées ou pleurant avec leurs proches blessés.

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« Perdre » du temps pour prendre du temps

Quand un journaliste de l’AFP passe plusieurs mois à photographier les frères Franciscains de la Custodie de Terre Sainte en prenant le temps de les connaître de l’intérieur, cela donne un magnifique reportage : « Jérusalem — C’était un après-midi d’octobre où l’agenda photo du bureau de Jérusalem était presque vide. L’occasion parfaite pour faire un saut dans la Vieille ville, où les rues tortueuses, ses habitants singuliers et ses centaines de visiteurs forment toujours un microcosme coloré, mystérieux et inépuisable du point de vu photographique. » … Allez contempler, vraiment, la suite !

Un franco-libanais à la tête des catholiques hébraïques

Mgr Pierbattista Pizzaballa administrateur apostolique du diocèse latin de Jérusalem, a nommé le père Rafic Nahra Vicaire patriarcal des Kehillot – les paroisses d’expression hébraïque.

Le père Rafic Nahra est né en 1959 en Égypte, dans une famille libanaise. À 20 ans, il s’installe en France pour obtenir un diplôme en ingénierie. En 1987, il entre au séminaire dans la capitale française puis est envoyé à Rome. Ordonné prêtre en 1992, il est incardiné dans le diocèse de Paris qui l’envoie à Jérusalem un an plus tard pour approfondir l’étude des Saintes Ecritures.

À Paris, dans les années suivantes, il a diverses affectations pastorales et académiques. Il enseigne au Collège des Bernardins. En 2004, il retourne en Terre Sainte pour poursuivre son doctorat en pensée juive à l’Université hébraïque de Jérusalem.

Négociations entre Israël et le Saint-Siège

Rencontre entre le pape François et le Premier Ministre israélien Netanyahou en mai 2014 à Jérusalem© Alex Kolomoisky/POOL/FLASH90

« Pour la première fois, le Saint-Siège et Israël évoquent la possible « signature » d’un document final s’agissant des questions juridiques et financières de l’Eglise catholique en Israël. »

explique le site Terra Santa. Un communiqué conjoint évoque « des progrès accomplis sur les négociations en cours » et « une rapide conclusion », alors que ces négociations durent depuis un quart de siècle.Lire la suite

Afflux de pèlerins à Jérusalem pour la Semaine Sainte

Old City from the Mount of the Olives

À Jérusalem, religieux et laïcs s’attendent à un afflux de pèlerins en vieille ville pour Pâques. Cette année catholiques, orthodoxes, et protestant célèbrent Pâques le même jour, et la même semaine c’est Pessah (la pâque) dans le judaïsme.


Le dimanche des palmes ou des rameaux tombe le 9 avril cette année, marquant le début de la Semaine sainte chrétienne qui culmine avec Pâques, lorsque les chrétiens du monde entier célèbrent la résurrection de Jésus. Cette année, les catholiques et les protestants, ainsi que les Eglises orthodoxes orthodoxes, célèbreront Pâques le même jour.

Le calcul de la date de Pâques n’est pas si simple. En 325, le Conseil de Nicée a décidé que le souvenir de la résurrection de Jésus se tiendrait le premier dimanche après la première pleine lune qui se produirait le jour ou après l’équinoxe vernal (dit de printemps). La date de l’équinoxe vernal se rapporte à l’approximation ecclésiastique du 21 mars. Si la pleine lune tombe un dimanche, Pâques est retardée d’une semaine. Lorsque le calendrier a été ajusté à l’époque du pape Grégoire XIII en 1582, les Eglises orthodoxes orientales ont continué à suivre le calendrier julien. Certaines années, Pâques tombe le même jour dans les deux calendriers. Ainsi, en 2017, tous les chrétiens célèbreront Pâques le 16 avril. La prochaine fois ce sera en 2025.

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Cette femme peut le jurer : il n’y a rien à voir dans le tombeau du Christ


A la question de savoir ce que l’on peut voir dans le tombeau du Christ, une femme peut apporter une réponse certaine. Marie-Armelle Beaulieu, rédactrice en chef de Terre Sainte Magazine, a eu le privilège d’entrer dans le tombeau du Christ seule, de nuit, éclairée à la seule lueur de son téléphone portable, alors que le Tombeau était en travaux et qu’apparaissait ce qui est d’ordinaire caché.

Qu’y a-t-il à voir ? Elle a pu en témoigner pour France 2 : rien. Il n’y a rien à voir dans le Tombeau. Comme elle le dit : elle est comme ces femmes arrivées en courant au matin de Pâques, Marie de Magdala et l’autre Marie, et qui ont vu qu’il n’y avait rien. Et c’est ça qui fait tout.

Encore des travaux au Saint-Sépulcre

Dans 4 jours, le 22 mars, l’Edicule du Tombeau de Jésus sera inauguré par une prière œcuménique, en présence de toutes les Eglises de Terre Sainte, du patriarche de Constantinople et d’un représentant du Saint Siège, après des travaux qui auront duré 10 mois. Malgré tout, le chantier est loin d’être fini : pour assurer une longue vie à l’Edicule, d’autres travaux devront être menés. Le Pape vient d’ailleurs de faire un don d’un demi-million de dollars pour qu’ils puissent être menés à bien, et un autre don de 500 000 $ pour la Basilique de la Nativité à Bethléem.

Liturgie œcuménique au Saint-Sépulcre

Saint Sépulcre JérusalemLe 22 mars prochain, à Jérusalem, dans le Saint-Sépulcre, une liturgie œcuménique sera célébrée pour la fin de la restauration du tombeau du Christ. Après neuf mois de travaux, décidés de concert par les Eglises catholique, grec-orthodoxe, et arménienne apostolique, gardiennes de la Basilique de l’Anastasis, pèlerins et visiteurs pourront visiter l’édicule abritant la tombe de Jésus, enfin débarrassé de ses échaudages. « Ces neuf mois de restauration ont été jalonnés de moments historiques, raconte Antonia Mariopoulou, ingénieur de l’École Polytechnique d’Athènes et coordinatrice scientifique des travaux. D’abord, l’ouverture de la tombe du Christ en octobre, une première depuis 200 ans, et la troisième fois dans l’Histoire ». « Nous avons vu une couche de marbre, et en-dessous, une autre plaque de marbre gris, recouverte de terre, poursuit-elle. Avec l’autorisation des trois gardiens des trois communautés chrétiennes, nous avons enlevé cette terre. Nous avons révélé, sans la découvrir, une roche sculptée qui nous a fait comprendre qu’ici, quelqu’un a été enterré, ici, le corps du Christ a été déposé ».

Radio Vatican

 

Une nouvelle grotte découverte à Qumran

Qumran« C’est renversant ! Cela faisait 20 ans que j’attendais une telle nouvelle !», avoue, encore sous le choc, Mireille Belis, historienne et archéologue à l’Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem. L’annonce de la découverte d’une douzième grotte « à manuscrits » dans une falaise située à l’ouest de Qumran dans le désert de Judée a laissé en effet tous les spécialistes sans voix. Car ce sont précisément dans ces grottes, situées en Cisjordanie à une douzaine de kilomètres au sud de Jéricho, qu’avaient été mis au jour les célèbres rouleaux de la mer Morte entre 1947 et 1956. L’une des plus grandes découvertes archéologiques du XXe siècle. […]

Malheureusement, celle-ci avait déjà été repérée par des pilleurs qui l’ont vidée de son contenu, comme l’attestent deux manches de pioche abandonnés sur place dans les années 1950. Il ne reste donc rien a priori des inestimables vestiges qu’elle devait contenir, si ce n’est un fragment de parchemin. […]

Un véritable capharnaüm de poteries brisées et des restes de textiles ont cependant été retrouvés, l’ensemble ayant servi, dans l’Antiquité, à emballer et protéger ces documents originaux remontant pour certains aux origines de la Bible hébraïque. Ces écrits avaient été cachés au cours du 1er siècle de notre ère, quand les armées romaines de l’empereur Titus (68) avaient détruit le Temple de Jérusalem et pourchassé les communautés juives qui avaient ainsi mis à l’abri leurs documents jugés les plus précieux.

A lire sur Science et Avenir

Aide du Patriarcat de Jérusalem aux réfugiés en Jordanie

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Le Patriarcat latin de Jérusalem lance son nouveau programme d’aide aux réfugiés irakiens en Jordanie avec un slogan: « Dieu est miséricordieux ».

Ce sont 136 familles de réfugiés qui sont aidées à travers ce programme. Elles reçoivent ainsi des coupons de 50 dinars jordaniens pour acheter les produits de première nécessité. L’assistance concerne aussi l’éducation, avec la couverture des taxes universitaires, l’acquisition de livres et d’uniformes, la prise en charge des coûts de transports pour rejoindre les écoles et les formations.

Depuis août 2014, le Patriarcat latin de Jérusalem en Jordanie offre une aide financière pour le logement et divers services à tous les chrétiens irakiens qui ont vécu dans des caravanes, des cabanes ou des abris improvisés dans les églises. En tout, 11 325 familles de déplacés ont été assistées grâce à cette aide humanitaire qui leur donne accès à la nourriture, à des vêtements, aux centres d’accueil, à l’eau, aux médicament, aux hôpitaux, et aux transports.

Radio Vatican

Elle a vu le tombeau du Christ.

32206Marie-Madeleine, c’était connu mais c’est Marie-Armelle qui, à quelques années d’écart, avec foi également, a assisté à l’ouverture du tombeau du Christ. Marie-Armelle Beaulieu, rédactrice en chef de Terre Sainte Magazine, était présente à cet évènement historique que fut, plus exactement, l’ouverture de son lit funéraire, découvrant la pierre même sur laquelle il fut couché.

Elle raconte, pour le site de la Custodie de Terre Sainte :

L’événement est d’importance pour tout le monde. C’est la première fois depuis 1810 que cette dalle est déplacée. La fois précédente, c’était en 1555 sous la conduite du Custode Boniface de Raguse, autorisé lui-aussi à faire des travaux alors que l’édicule de son époque – comme celui d’aujourd’hui – montrait les signes d’usure du temps.

Elle rapporte également l’émotion évidente des quelques personnes qui ont pu voir de leurs yeux la pierre même. Son article comporte également plusieurs photos, et deux videos du National Geographic, qui suit l’événement en exclusivité.

Pour Terre Sainte Magazine, elle rapporte également mais « avec du conditionnel, de la prudence » quelques retours plus surprenants sur cette page assez exceptionnelle.