Partager espérance et engagement : invitez les Semaines Sociales chez vous !

visuel MAJ pour partenaire 376x236Les temps sont durs et certains sont frappés de plein fouet par la crise. Difficile de croire encore possible de soulager notre société de son fardeau. Pourtant malgré la complexité des sujets, malgré la finitude de nos moyens, les Semaines Sociales de France veulent croire avec vous que chacun peut peser sur les événements et que nos engagements sont particulièrement convoqués pour « reconstruire la société ». Partager intelligence, espérance et des pistes pour l’action, à titre politique, associatif et individuel : tel est l’objet de la 94e rencontre des SSF sur « Une société à reconstruire – engageons-nous ! »

Pour la première fois, la rencontre sera 100% en ligne et accessible de partout en France et dans le monde, pour 20€ et avec une connexion Internet. 37 heures de direct, avec un temps important pour les questions des participants et les échanges en groupes ; plus de 50 experts, responsables associatifs et témoins ; 8 ateliers thématiques ; un fil rouge théologique : des ressources et un lieu – à distance – pour renouveler nos engagements et notre espérance, à la lumière de la Pensée sociale de l’Eglise !

Les infos par ICI, pour s’inscrire c’est par LA ! #EngageonsNous ! Rendez-vous les 27, 28 et novembre !

Fraternité interreligieuse en chansons

22316597Hier nous vous parlions d’un chanteur profane qui chante un cantique chrétien, aujourd’hui nous vous parlons de trois chanteurs croyants qui interprètent du profane. Le trio, composé d’un prêtre catholique, d’un chantre juif et d’un artiste mulsulman, s’appelle Ensemble et a sorti son premier album tout récemment. Leur rencontre s’est faite entre autres sur l’envie de monter un projet de fraternité, après les attentats du Bataclan et l’assassinat du Père Jacques Hamel.

L’idée de ce projet « est de prouver à celles et ceux qui n’y croiraient plus ou qui diraient le contraire que l’on peut avoir des traditions singulières, particulières et se retrouver sur un projet. » Philippe Darmon [le chantre juif] ajoute : « C’est la possibilité de vivre ensemble, être différents mais de chercher le commun et pas de chercher les différences. Et donner peut-être l’exemple à d’autres. » […]« On est capables de surmonter les différences mais il n’est pas seulement question de les surmonter. C’est même d’en faire plutôt un atout, » confie Matthieu de Laubier en précisant : « C’est tout le sens d’un disque à trois voix, très différentes les unes des autres. C’est agréable les différences ! »

Lisez la suite de l’interview sur France Info ICI, achetez l’album LA, et visionnez ci-dessous leur premier clip :

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Pour reconstruire la société : engageons-nous !

FB-Event-500x262Notre société était déjà pétrie de fragilités avant l’arrivée du Covid, elle va s’en relever encore plus difficilement ! Comment ne pas imaginer la sollicitude du Christ encore plus aiguisée pour la situation de notre monde ? Mais que faire ? Au nom de quoi ? Comment ? C’est pour tenter de répondre à ces questions que les Semaines Sociales de France vous invitent à leur rencontre fin novembre (en ligne et localement) sur le thème « Reconstruire la société : engageons-nous ! ».

La sortie de la pandémie est un défi immense. Comment ne pas créer de nouveaux fossés, entre générations par exemple : retraités épargnés économiquement par la crise, jeunes confrontés au chômage et au poids de la dette contractée ? Comment ne pas sacrifier l’environnement à la volonté de faire repartir vite l’économie ?
Les catastrophes peuvent être des moments de transformations profondes, de nouveaux commencements.
Nous, Semaines sociales de France, voulons nous engager pour cette transformation. Malgré la complexité des sujets, malgré la faiblesse de nos moyens, nous croyons que chacun peut peser sur les événements : des intervenants, acteurs, experts et témoins
nous en convaincront. Nous élaborerons et proposerons ensemble des pistes de solution ; nous les travaillerons en ateliers ; nous les présenterons à ceux qui détiennent le pouvoir, les pouvoirs ; nous les interpellerons au cours de tables-rondes. Ces engagements doivent aussi être personnels : qu’allons-nous inscrire comme changement dans le quotidien de nos vies ?

Une quinzaine d’intervenants en plénière (parmi lesquels Mgr Eric de Moulins-Beaufort, Cynthia Fleury, Véronique Fayet, Eric Salobir, Grégoire Catta, Dominique Quinio, Bertrand Badré), huit ateliers thématiques, la possibilité de rejoindre des groupes locaux qui travailleront – dans le respect des gestes sanitaires – à partager et débattre, … Une rencontre pour retrouver de l’énergie et des perspectives à nos engagements, quelques résolutions concrètes, à partager de manière démocratique, et l’occasion de se retrouver à beaucoup – même en ligne – pour partager nos engagements au service d’un monde qui en a besoin !

Le programme est ICI, pour s’inscrire c’est par LA !

Un Prix Nobel dans la paix

téléchargerJohn Hume, artisan de la réconciliation entre catholiques et protestants en Irlande du Nord, est décédé il y a quelques jours.  Figure des négociations de « l’accord du Vendredi saint », en 1998, il avait reçu le prix Nobel de la paix la même année. Son décès a suscité de très nombreux hommages, notamment au sein de l’Église irlandaise, comme nous le rapporte Vatican News.

«L’un des plus grands artisans de la paix et défenseurs de la justice sociale de notre temps»: c’est ainsi que dans une note signée par Mgr Donal McKeown, évêque de Derry, l’Église catholique irlandaise fait mémoire de John Hume, rappelé à Dieu aujourd’hui à l’âge de 83 ans. […] «Bâtisseur de ponts, Hume avait passé quelques années au séminaire et avait toujours maintenu ce fort sentiment chrétien de se sentir appelé à être un artisan de paix», poursuit la note. «Il a suscité l’espoir dans la communauté, et pour cette raison, il restera dans les mémoires comme l’une des grandes figures de sa génération, tant au niveau local que mondial»

Qu’il repose en paix et que son exemple continue à susciter des vocations !

Un « réfectoire » de prestige pour les plus démunis !

NOCL4IBRKMETASAUGHOTE57XWENous vous avions parlé dans ces colonnes du Reffettorio, ce restaurant modèle, abrité depuis deux ans sous l’église de la Madeleine à Paris, qui, dirigé par un chef de renom, permet aux plus démunis d’avoir accès à un repas de qualité à partir d’invendus. En cette période de pandémie, son équipe a remis le couvert ! Comme nous le raconte le journal Le Parisien, elle permet aux plus démunis de profiter là où ils sont de repas mitonnés par des chefs étoilés, grâce aux invendus du marché de Rungis et aux associations partenaires :

Des sans-abri, des familles hébergées dans des hôtels sociaux qui, à la faveur du confinement, se voient livrer des dîners d’une finesse incomparable, préparés par de grandes toques : c’est la prouesse que réalisent chaque jour du lundi au vendredi depuis le 30 mars, la centaine de bénévoles et six salariés du Refettorio.

Une réactivité, un sens de l’organisation et du service remarquables ! Une belle histoire à retrouver ICI !

400 étudiants se réunissent pour refaire société !

Affiche 56[5780]-page-001 (1)A Rueil-Malmaison, ce vendredi 24 janvier, 400 étudians en BTS et classes préparatoires en Ile-de-France vont se réunir, malgré les grèves, pour une rencontre intitulée « Cohérence et fractures sociales ». Accompagnés par leurs enseignants depuis plusieurs mois, certains ont travaillé de manière pratique le sujet, en allant observer les fractures sociales dans leur environnement proche, les acteurs qui essaient d’y remédier et ce en quoi cela les interpelle.

Coordonnée par les Semaines Sociales de France, cette rencontre va leur permettre d’échanger leurs expériences et points de vue, découvrir la Pensée sociale de l’Eglise et recevoir le témoignage de 50 acteurs de la solidarité et du lien social, engagés sur le terrain. Une journée pour regarder le monde et imaginer son propre engagement. Une journée pour construire des ponts et non des murs. Une Bonne Nouvelle, en somme !

A suivre sans doute sur les réseaux sociaux et par vos pensées et prières !

La joie de servir, malgré tout !

joie-orange-281x140Dire que les temps de l’Eglise sont sombres, que nous pouvons douter de notre capacité à dire quelque chose au monde tant l’ombre portée des scandales nous incarcère, et qu’il nous arrive d’être guettés par le désespoir ne sont pas que des hypothèses de travail !… Et pourtant, si l’on regarde ce qu’il se passe dans nos paroisses au quotidien, on retrouve du courage.Lire la suite

« J’ai une nouvelle pour toi : tu n’es pas Jésus ! »

20150424cnsbr9060.jpgEt oui, cela peut s’apparenter à une bonne nouvelle ! C’est ce que le père jésuite James Martin nous livre dans les colonnes de la revue jésuite America, dans le cadre d’un témoignage intitulé « Sept leçons pour le Ministère que j’ai apprises comme Jésuite ». Parmi celle-là, cette expérience au Kenya où il sert des réfugiés de multiples manières et frise le « burn-out ». Il rencontre son accompagnateur spirituel :

– Je ne sais pas comment je peux faire tout cela !
– Qui t’a dit que tu devais faire tout cela ?
– C’est ce que Jésus aurait fait ! Il aurait aidé tous ces gens !
– Et bien, peut-être … Mais j’ai une nouvelle pour toi : tu n’es pas Jésus !

Une belle leçon d’humilité parmi sept repères pour la vie des prêtres mais sans doute utile pour tous (Tu ne peux pas tout savoir / Tu ne peux pas tout faire / Mais tu peux faire quelque chose / Tu peux toujours apprendre quelque chose de nouveau / Tu ne peux pas être aimé de tout le monde / Tu peux être comme Jésus / Tu as été appelé par Dieu dans ce Ministère).

C’est à retrouver ICI (en anglais !).

Quel christianisme social aujourd’hui ?

LogodesSemainessocialesdeFranceC’est le thème du dossier de septembre des Semaines Sociales de France :

Au mois de septembre,  nous mettons à l’honneur le christianisme social.
Vivant dans une époque de grandes transformations sociétales, il nous appartient aujourd’hui d’en redessiner les contours, les enjeux et la vision pour demain. Ce dossier sera régulièrement enrichi tout au long du mois.

L’occasion de (re)découvrir la Pensée sociale de l’Eglise, indispensable colonne vertébrale pour vivre en chrétien dans le monde d’aujourd’hui ! C’est à retrouver ICI.

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« Sister Aretha » : la foi et l’espérance [carte postale]

thumbnail_image1Tous les amateurs de Soul ont été accablés par la disparition d’Aretha Franklin. Mais ne considérer que l’artiste sans considérer la croyante est pour Bertrand Dicale dans le Huffington Post une erreur d’appréciation :

Elle est sister « selon l’esprit » et non « selon la chair » pour des millions d’Américains, c’est-à-dire sœur en foi, revenant encore et toujours à la même parole fondatrice. Il ne s’agit pas seulement de l’emprunt d’une technique vocale aux usages des églises protestantes, mais bien d’une affirmation haute et claire d’appartenance à ce peuple chrétien pour qui Dieu est une présence concrète et quotidienne dans l’existence, et non pas seulement l’ami des dimanches.

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Retour au Ciel, à la droite du Père (Questions pour l’Evangile de l’Ascension B)

En ce jeudi de l’Ascension de Jésus, celui-ci envoie les apôtres avant sa montée au Ciel (Marc 16, 15-20).

Voici quelques questions pour l’Evangile de l’Ascension de Jésus :
– Vers qui Jésus m’envoie-t-il plus particulièrement témoigner de ma foi?
– De quel(s) signe(s) étonnant(s) ai-je été témoin?
– Qu’ai-je du mal à faire dans ce que Jésus me demande ?

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La vie consacrée : un témoignage d’amitié

sans-titreTous les 2 févriers, l’Eglise catholique célèbre la vie consacrée. Dans un très bel édito sur RCF, Véronique Margron nous explique comment les religieux et religieuses forment le visage d’un Dieu de consolation au milieu du monde, à l’instar des 19 témoins d’Eglise en Algérie qui seront prochainement béatifiés.

 À travers les plus de 30. 000 religieux et religieuses de notre pays, et tous les autres consacrés, se dit la vérité de l’engagement pour une « humanité plurielle » et plus juste. Ils ne sont pas là pour se faire remarquer, pas plus que ne le voulaient les 19 témoins de l’Église en Algérie. Ils sont des femmes et des hommes ordinaires, cabossés. À travers un art de vivre, initiés par des pionniers – fondateurs et fondatrices des Instituts religieux- Ils désirent seulement dire par leur chair qu’il est heureux – gravement heureux – de faire de l’Évangile du Christ, doux et humble de cœur, son destin et sa force.

Merci à elles et à eux, belle fête en ce jour ! Soyons « gravement » heureux ! Le texte de Véronique Margron à retrouver ICI

Les croyants sur le front de la paix

Europeancitizensprize1Le souvenir de la mort brutale du Père Jacques Hamel il y a un an nous renvoie à l’engagement de tous les chrétiens et au-delà de croyants au service de la paix dans le monde. Entre autres et par trois fois les derniers mois, leur engagement a été publiquement reconnu.

Il en est ainsi du Père Tvrtko Barun (photo), jésuite, qui a reçu mi-juillet du Parlement européen le Prix du citoyen européen, pour son engagement en faveur des réfugiés. Responsable du Service jésuite des réfugiés pour la région Europe du Sud-Est et réfléchissant sur le caractère humanitaire de la congrégation jésuite, il dit (source : JRS) :

Notre œuvre est basée sur les valeurs de l’Evangile. Je crois qu’être  ouvert aux autres et aux différents est un défi pour tout le monde, indépendamment de sa foi. Les mots du Christ nous aident certes à rendre plus facile le choix de cette ouverture.

Il est encore ainsi du rôle prépondérant des religions en faveur de la paix, reconnu par l’ONU dans le cadre du Plan d’action de Fès publié au même moment. Comme le rapporte Radio Vatican, il a été salué par Mgr Auza, observateur permanent du Saint-Siège à l’ONU.

Il en fut encore ainsi au printemps, quand le Quai d’Orsay, en établissant un protocole officiel de coopération avec la Communauté de Sant’Egidio, reconnaissait le rôle majeur de ces chrétiens dans la construction de la paix en CentrAfrique et dans la prise en charge des réfugiés du Proche et du Moyen-Orient.

Rendons grâce pour cela et essayons d’y contribuer là où nous sommes et à notre niveau.

Emmanuel Macron au Père Jacques Hamel

16008438-21008439Le Président de la République Emmanuel Macron a participé ce jour aux commémorations de l’assassinat du Père Jacques Hamel, il y a un an. On peut prendre le recul de rigueur face aux paroles d’un homme politique, dont on ne peut douter de l’intelligence de situation. Pour autant, ses paroles sont suffisamment rares pour qu’on les lise :

Car elle est là, elle est là aussi la force de notre nation, dans cette capacité à entendre et faire siennes les paroles de fraternité et de charité que l’Eglise de France prononça voici un an ; dans cette capacité à réunir autour du corps supplicié d’un prêtre l’imam, le pasteur et le rabbin.

A découvrir in extenso ICI

A lire aussi l’homélie de Mgr Lebrun (par LA) :

Le Père Hamel parle encore. Sa vie, sa mort parlent bien au-delà de ce qu’il aurait pu imaginer. Sa vie, sa mort, parlent, inspirent mais aussi crient. Sa vie, sa mort s’adressent à chacun d’entre nous selon sa propre vie, selon ses propres questions ou ses convictions.

 

 

 

« Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu pour avoir un curé noir ? »

12503354_xlNon, ce n’est pas le titre d’un film mais d’un documentaire diffusé tout récemment sur France 3 et aussi la citation d’une lettre de protestation adressée à l’Archevéché de Strasbourg après la nomination d’un prêtre togolais dans la campagne alsacienne … On peut craindre au début un traitement journalistique caricatural (les cathos, les Alsaciens, …) ou un hors-sujet (pourquoi les campagnes alsaciennes votent Front National ? …). Et pourtant, ce portrait croisé de deux cousins togolais, l’un prêtre, l’autre pasteur, nommés dans la ruralité alsacienne, nous disent beaucoup de leur engagement, de ce qu’accueillir l’étranger veut dire et ce que cela veut dire pour lui, et plus concrètement des efforts que nous faisons plus ou moins dans nos propres paroisses, que notre prêtre soit noir, nouveau ou non … Un beau travail de journalisme aussi, au passage, ouvert, à l’écoute et qui donne pour une fois un beau visage de nos églises !

A découvrir et partager … vite car le replay devrait être fermé dans cinq jours !

 

 

Canonisation d’Elisabeth de la Trinité

Elisabeth de la Trinité
Elisabeth de la Trinité

La dijonnaise Elisabeth CATEZ, en religion soeur Elisabeth de la Trinité (béatifiée en 1984), sera canonisée à Rome le 16 octobre 2016.

Elisabeth, dite « Sabeth », est née en 1880, est entrée au Carmel de Dijon en 1901. Elle ressentira en 1905 les premiers symptômes d’une maladie qui l’emportera en 1906.

Elle est connue notamment pour sa célèbre prière « Mon Dieu, Trintié que j’adore », écrite quelques mois avant sa mort. Elisabeth était musicienne, jouait du piano avec virtuosité, et aimait tout ce qui faisait la vie d’une jeune fille de son temps : les amis, la famille, les voyages, la mer, la montagne, etc. De nature passionnée, elle souhaite très jeune entrer au Carmel, qu’elle pourra enfin rejoindre à 21 ans.

Pour découvrir Elisabeth, un site lui est consacré :  http://www.elisabeth-dijon.org