Manger-bouger ? Courir, marcher et dessiner !

Connaissez-vous le GPS drawing ? Si ce n’est pas le cas, peut-être avez-vous au moins entendu parler de cette belle carte de France réalisée « au GPS » par un marcheur durant 34 km et 7h30 de marche !

« Courir et écrire son nom, dessiner la carte de France en faisant un trail, faire son « 10K » en formant un cœur… » Vous désirez en savoir davantage sur cette nouvelle mode, notamment popularisée par la triathlète Marie Leleu (qui a dessiné un requin !) qui permet de prendre le grand air et de faire de l’exercice physique (par exemple un dimanche… après être allé à la messe, je vous vois venir) ? C’est par ici >> 

Andrézieux 2 – 0 Marseille

Une fois n’est pas coutume, un peu de sport sur Le Samaritain, pour un compte-rendu du match OM – Andrézieux, 32e de finale de la Coupe de France.

Déjà, Andrézieux, c’est à 10km de Saint-Etienne – peut-être ne le saviez-vous pas… Et si cette petite équipe de Nationale 2 a battu les Marseillais 2 à 0, on a surtout remarqué le joli t-shirt après le second but de Florian Milla !

Jésus est ressuscité et il t’aime ! †=♥

 

 

Respect, humilité, lucidité.

Respect, humilité, lucidité.
Mbappé.
Il y a aussi du bon dans cette société.


« Avant chaque match, j’en demandais un peu plus au Seigneur »

Interview de l’avant-centre des Bleus dans le Parisien

Si vous pouviez remercier une personne pour ce titre, quelle serait-elle ?

Jésus-Christ. Il m’a construit, aidé en tant qu’homme et joueur professionnel, en me donnant confiance, persévérance et foi pour ne jamais rien lâcher. Pendant ce tournoi, on avait une bonne étoile au-dessus de nous. Un ange gardien.

Vous avez prié avant la finale face à la Croatie ?

Comme avant chaque match. A chaque fois, j’en demandais un peu plus au Seigneur. Parce que c’était la dernière marche et que j’avais encore plus besoin de lui. J’ai été entendu.

A Lourdes, Mgr Brouwet maillot jaune

Insolite : le tour de France 2018 partait ce matin de Lourdes. Après une procession spéciale hier soir, l’évêque du lieu, Mgr Brouwet, s’est fait offrir un maillot jaune !

Les meilleurs spots pour regarder le match ? Fanzone en paroisse !

De nombreuses paroisses s’organisent pour proposer de regarder la finale de la coupe du monde dans les salles paroissiales et de créer ainsi de véritables fanzones ecclésiales !

« Pour le père Paul Wiedemann-Goiran, vicaire à Saint-Louis de Garches (Hauts-de-Seine), « ce genre d’initiative répond à une attente. La paroisse devient un carrefour de nos vies. Il y a là une vraie occasion pastorale ». » En plus de cela, certaines paroisses en font aussi une occasion de solidarité :  » Le père Étienne Givelet, curé de l’Immaculée Conception à Paris propose ainsi ce dimanche d’assister à la diffusion du match : « On peut regarder la Coupe du monde en paroisse. On n’est pas obligé d’être un boit-sans-soif et de sentir la sueur. Ce qu’on souhaite, c’est proposer quelque chose. Chez nous, l’initiative est venue de jeunes qui partent aux JMJ et veulent faire une collecte de fonds. (…) ».  Les jeunes offrent l’ambiance, les paroissiens leur achètent des crêpes. Gagnant-gagnant. » Lire la totalité de l‘article sur Aleteia. Allez les Bleus !

Frères de sang, de foi et de foot

Les catholiques connaissent Mgr Jacques Blaquart, l’évêque d’Orléans… mais savent-ils qu’il vient d’une famille dont la passion est le football ? Ainsi, le journal La Croix publie un beau portrait croisé avec son frère Bernard Blaquart, entraîneur du club de Nîmes. Ou quand la passion du ballon rond se double de convictions fortes, « évêque ou entraîneur, nous avons le même but » : à lire !

Le pape se prépare à la Coupe du monde de foot !

….Enfin, presque !

« Dans une lettre adressée vendredi au cardinal Kevin Farrell, préfet du Dicastère pour les Laïcs, la Famille et la Vie, le Pape François revient sur la valeur du sport dans la culture contemporaine, «dominée par l’individualisme et l’écart entre les jeunes générations et les plus anciens».

Un lieu d’unité et de rencontre

«Les sports sont une aire privilégiée dans laquelle les gens se rencontrent sans aucune distinction de race, de sexe, de religion ou d’idéologie», remarque le Pape François. C’est là que «nous pouvons expérimenter la joie de la compétition pour atteindre un but ensemble, en participant à une équipe, où le succès ou la défaite est partagée et surmontée». Ceci aide à rejeter l’idée de conquérir un objectif en se focalisant seulement sur nous-mêmes. »

Du coup, quelle équipe le pape soutiendra-t-il ? 😉

Vraie question mais vous pouvez surtout aller lire le résumé de la lettre du pape !

 

Jésus, seul champion de leur vie !

 Jésus, champion de quelle vie ? Ben de la tienne déjà, ami lecteur, mais aussi spécialement de tous les participants au championnat de France cycliste du clergé qui se déroule chaque année autour du 1er mai. Cette année, la course a eu lieu autour de Sully-sur-Loire dans le Loiret.

Alors, vous, courez de manière à l’emporter. Tous les athlètes à l’entraînement s’imposent une discipline sévère ; ils le font pour recevoir une couronne de laurier qui va se faner, et nous, pour une couronne qui ne se fane pas. (1 Co 9, 24-25)

« Roulez français ! »

Derrière l’exploit sportif, une aventure entrepreneuriale. Edouard Détrez vient de se lancer un grand défi : relier Lectoure, dans le Gers, à l’Élysée. Soit 710 km en 17 étapes, à la force des bras – car il est en fauteuil roulant. Son objectif : rencontrer les Français pour les sensibiliser non seulement au handicap, mais encore à l’importance d’avoir, en France, une production de matériel pour les personnes à mobilité réduite. Car en plus d’être un sportif, il est aussi entrepreneur.

Son entreprise, le Fauteuil Roulant Français, installée à Lectoure, a pu produire ses premiers prototypes en 2015 grâce à un financement participatif sur MyMajorCompany. Et il envisage de créer jusqu’à une quarantaine d’emplois. Mais faute de nouveaux investisseurs pour développer la production, l’aventure pourrait bientôt s’arrêter. C’est de cela qu’il souhaite parler avec le président Macron à son arrivée, prévue le 24 janvier.

A lire :  Un entrepreneur fait 710 kilomètres en fauteuil roulant pour aller rencontrer le Président de la République

Le tournoi des 6… Stations

Tournoi des 6 stationsDu 13 au 19 février se jour le Tournoi des 6 stations. Au programme, des matchs de rugby sur la neige, avec d’anciens internationaux : Dimitri Yachvili, Imanol Harinordoquy, Serge Betsen, Yann Delaigue, Jérôme Thion, Damien Traille, Marc de Rougemont, Olivier Magne, Mike Tindall, Simon Shaw, Christophe Dominici, Lionel Faure…

Et au milieu de ces joueurs, Marc de Saint-Sernin. Prêtre.

Avant d’aborder tout sujet, le prêtre tient à se justifier. «Il faut d’abord dire une chose: je joue au rugby parce que j’aime ça, ça me fait du bien et j’ai le temps de le faire, ce qui n’est pas le cas de beaucoup de confrères. C’est la première dimension. Ensuite, jouer au rugby n’a rien contre l’Evangile. Au contraire!». Le clerc ne manque pas de rappeler que le Pape lui-même a fait l’éloge de ce sport en 2013 lorsqu’il reçut, au Vatican, les équipes d’Argentine et d’Italie.

L’homme de 41 ans joue en première série sur la côte d’Azur au Rugby Club du Golfe. Vicaire à St Tropez, Marc de Saint Sernin a la tête dans les étoiles depuis qu’il a appris qu’il allait participer au fameux tournoi de rugby dans la neige. «Mon premier sentiment, c’est celui d’une certaine fascination parce que je vais jouer avec des joueurs que j’ai toujours admirés qui sont plus ou moins de ma génération. J’ai 41 ans, ils en ont entre 36 et 45. Mais ils ont beau avoir le même âge, c’est pas que ce sont des dieux pour moi, mais c’est fascinant de jouer avec eux qui ont été au top niveau. Ils ont joué contre les plus grandes équipes du monde».

 

Jarrrrivvvve les gars !

didac-costa-retour-sables-olonne-6-novembre-2016_0_730_485La Croix rapporte l’un de ces épisodes qui font aimer certains sports, quand le fair-play, la solidarité l’emportent. En l’occurrence, Didac Costa, le skipper espagnol contraint à rebrousser chemin par une avarie dès le départ, a pu repartir, grâce à la solidarité d’autres pompiers comme lui – ceux des Sables – et aussi… des équipes techniques de certains de ses concurrents.

Le skippeur espagnol a aussi pu s’appuyer sur certaines équipes techniques de ses concurrents encore sur place au moment de son retour. En particulier, les teams de « Safran » et de « Bureau Vallée » ont retroussé leurs manches.