C’est la douche froide ! Et elle est bienvenue !

« Au milieu des passants et des nombreux commerces que l’on trouve sur le cours Belsunce, un camion attire l’attention. Sur sa carrosserie on peut lire « Camion Douche ». Certains ne l’avaient pas encore remarqué, mais cela fait deux ans qu’il se déplace dans la ville afin de permettre aux personnes sans-abri de se laver. Les habitués retrouvent le camion en centre-ville ou sur les plages toute la semaine de 8h30 à 12h. À l’arrière du camion, c’est une véritable salle de bain qui est accessible par une petite échelle sur le côté. » Plus de 3000 douches déjà prises ! >>

Housing first !

SDF en Finlande

« Nom de code « Housing first », en français, « Logement d’abord », un programme lancé en 2008 par le gouvernement finlandais et qui est en passe de mettre fin au sans-abrisme. Il suffit de se balader dans les rues d’Helsinki, la capitale de ce pays de 5,5 millions d’habitants, pour le constater. En 30 ans, le nombre de SDF a été réduit par deux, passant de 17 000 à 8 000 personnes. Comment ? En construisant et en rénovant massivement des logements destinés aux plus démunis. Depuis 2008, 3 700 habitations ont vu le jour à travers le pays. » Une réflexion intéressante à mener dans d’autres pays d’Europe ?https://www.rtbf.be/info/monde/detail_un-toit-pour-chaque-sans-abris-le-pari-fou-des-finlandais?id=10235396&backUrl=rtbf%3A%2F%2Fopenapp

Quand la moutarde ne leur monte pas au nez

À Dijon, « À partir du 4 avril, un nouvel accueil de jour sera ouvert à tous, sans distinction de nationalité, de condition sociale, de religion… dans les locaux de l’antenne régionale du Secours catholique (…) « Pouvoir se doucher », « laver ses affaires », « se reposer », un endroit pour que les enfants puissent faire les devoirs, un coin enfant pour jouer, un autre pour qu’ils dorment. » Une belle nouvelle !

-29°C ? Elle loue des chambres pour les sans-abris.

Ces jours-ci, il fait jusqu’à -29°C à Chicago, ressentis à -47°C. Une jeune habitante, Candyce Pain a, raconte Le Point, « contacté un motel pour réserver trente chambres à 70 dollars la nuit afin de mettre au chaud une centaine de sans-abri. «  Il fait – 30, je ne pouvais pas les laisser dormir sur la glace, je devais faire quelque chose  ». Selon le journal, la jeune femme de 34 ans aurait déjà dépensé 4 700 dollars en produits de première nécessité, nourriture, déodorants et chambres d’hôtel pour les SDF ».Lire la suite

Vivre dans la rue, avoir ses règles

Cela semble un sujet peu important, qui fait juste hausser les épaules… Mais pour les femmes qui vivent dans des situations précaires, voire à la rue, le cycle menstruel ne s’arrête pas. Et quand on n’a pas d’argent, pas de salle de bain, les difficultés sont réelles pour gérer ce « petit problème de femme ».

En Belgique, à Liège et Verviers, un collectif de chrétiens lance une collecte de protections hygiéniques. Dominique Servais, bénévole de l’opération, nous parle de cette action sur RCF.

Quand pouvoir poser ses bagages est signe d’espérance

Quand pouvoir poser ses bagages est signe d’espérance : une bagagerie solidaire ouvre à Colombes ce lundi 7 janvier. Un rayon de soleil pour ceux qui en ont besoin puisque le but est de permettre aux SDF de mettre leurs affaires en sûreté et de les épauler dans une ambiance conviviale.

C’est aussi un beau service à rendre car chaque bagagerie nécessite la présence de nombreux bénévoles…  y avez-vous pensé ? Vous pouvez en savoir plus sur celles des Hauts-de-Seine en allant sur le site des « bagageries solidaires 92″ >>

Rien de mieux que la proximité !

Une belle campagne de l’application et du réseau Entourage dans les transports, afin de sensibiliser chacun aux bienfaits de la rencontre !

Mikaël est mort sous le porche de l’église…

Mikaël est mort sous le porche de l’église. Tout à coup, cela fait la une des quotidiens et des radios nationales. Comment peut on mourir devant un lieu sacré ? C’est sa vie qui était sacrée. Le curé de l’église Sainte Catherine le connaissait bien, il rechargeait son portable dans l’église, ils se parlaient, ainsi que les bénévoles qui passaient le soir. Quelle formidable présence a la maraude de la Croix Rouge. […]

Mais un homme est mort. Le froid l’a emporté, mais il avait commencé à mourir bien avant.

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Un iglou pour les SDF

La Croix présente cette innovation d’un ingénieur bordelais, Geoffroy de Reynal.

Une fois la porte de cette glacière géante fermée, il assure une température jusqu’à 20° degrés plus élevée qu’à l’extérieur, assure le concepteur. Un système d’aération est intégré, ainsi qu’une petite lampe, alimentée par de l’énergie solaire.

Lire l’article.

Une étoile des neiges !

« Mercredi, à 17 heures, à cause des conditions météo, un client qui avait loué notre espace de réception pour une journée de convention avec ses 70 collaborateurs jeudi, a décidé d’annuler, raconte Mathieu Bernardon (…) . On s’est retrouvé avec plein de nourriture sur les bras, notamment un cocktail lunch pour le midi et une raclette le soir avec 18 kg de pommes de terre, 11 kg de charcuterie… ». Du coup, il a décidé d’offrir tous ces repas déjà préparés à des personnes démunies ! Des précisions sur cette belle histoire à lire dans le Parisien.

Un cadeau de Noël différent ?

Dans les Hauts-de-Seine voient le jour plusieurs projets de bagagerie solidaire actuellement… une idée de coup de pouce financier ou humain (car les besoins sont grands là aussi) à l’occasion de Noël ? 

« Dans les Hauts de Seine, il n’existait pas, jusqu’à maintenant, de lieu pour que les personnes sans-abri puissent déposer leurs bagages et affaires personnelles. C’était un frein à leurs démarches d’insertion. Par crainte de vol ou de voir passer le camion des encombrants, certains sans abris restent postés au même endroit à coté de leurs bagages. Certains SDF circulent avec leurs sacs, valises et bagages, qui pèsent parfois plus de 50 kg ! Une bagagerie permettrait aux personnes sans-abri de déposer leurs affaires en sécurité et de pouvoir effectuer leurs démarches sociales ou de soin. Le besoin apparaît à Colombes, du fait de la présence dans la ville de La Rampe (accueil de jour pour personnes en précarité géré par le Secours Catholique) et la proximité du CHAPSA de Nanterre (centre d’hébergement pour les personnes sans-abri). » 

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Accueillir des SDF dans le XVIe : l’histoire finit bien !…

LE CENTRE D'HEBERGEMENT POUR SANS-ABRI, DANS LE 16 EME ARRONDISSEMENT DE PARISOn se souvient peut-être des réactions vives de certains habitants du XVIe arrondissement de Paris à l’annonce il y a un an de l’installation d’un centre d’accueil pour SDFs, à deux pas de chez eux : craintes audibles, cris d’orfraie souvent exagérés … Un an après son installation, tout va finalement pas si mal :

C’est sous le regard bienveillant des riverains que le centre «La promesse de l’Aube» a fêté son premier anniversaire. «Le bilan est positif, tant dans la vie du centre que dans les relations avec le voisinage», relève l’association Aurore, qui accueille 203 personnes dans ces bâtiments de bois multicolores, modulaires et temporaires, à la lisière du Bois de Boulogne.

Et c’est Le Figaro qui le dit (…) ICI

 

#SoyonsHumains, la Fondation Abbé Pierre tape du poing

La Fondation Abbé Pierre a lancé une campagne forte contre le mobilier urbain anti-sdf. La campagne se poursuit sur un site, SoyonsHumains.fr – avec un sligan fort : « au lieu d’empêcher les sdf de dormir ici, offrons-leur un logement décent ailleurs » – sur lequel la Fondation appelle à partager les photos de ce mobilier, constituant ainsi une carte destinée à souligner l’ampleur du phénomène.

Plus d’informations sur Le Figaro, ou encore Le Monde.

Le meilleur calendrier de l’Avent du monde ?

Petite polémique sur les calendriers de Noël inversés, avec une image qui a pas mal circulé ces derniers jours sur les réseaux sociaux. Est-ce vraiment utile ? Mahaut Herrmann apporte quelques réponses dans La Vie.

Quelques réflexions supplémentaires avec le Pape François :

Ne pensons pas aux pauvres uniquement comme destinataires d’une bonne action de volontariat à faire une fois la semaine, ou encore moins de gestes improvisés de bonne volonté pour apaiser notre conscience. Ces expériences, même valables et utiles pour sensibiliser aux besoins de nombreux frères et aux injustices qui en sont souvent la cause, devraient introduire à une rencontre authentique avec les pauvres et donner lieu à un partage qui devient style de vie. Lire la suite

Une carte interactive pour aider les SDF

Les Echos relatent l’initiative de cette bien jeune femme, Victoria Mandefield, qui a développé à seulement 22 ans un site et bientôt une application et, peut-être des bornes connectées, pour venir en aide aux sdf.

Le site, Infomeless, qui pourrait bénéficier de quelques améliorations ergonomiques, propose déjà une carte pour Paris et Bordeaux, recensant divers services, utiles aux personnes sdf et à ceux qui peuvent les aider.Lire la suite

Une statue en l’honneur d’un SDF

« Gabriel — ou Gabi pour ceux qui le connaissaient — est en effet lié de manière très particulière à la paroisse des Batignolles. Gabriel, dont le prénom originel est Djamel, était un Algérien atterri dans la rue suite à un divorce compliqué. Homme robuste au fort caractère, il était devenu une icône du quartier, et chacun, pour l’avoir croisé au moins une fois, savait qu’il était franc, original et un peu bourru.Lire la suite

« Un homme, 50 ans environ, en octobre » : hommage aux morts de la Rue

En 2016, le Collectif Les Morts de la rue a compté 501 décès de SDF. Ils avaient en moyenne 49 ans. On compte parmi eux 46 femmes, 11 mineurs, dont 6 enfants de moins de 5 ans.

Nous prions pour eux.


2016 Janvier

Anthony T., 30 ans, le 1er janvier à Dôle.

Gaetan PAYET, 63 ans, le 1er janvier à Paris 16e.

Un homme, 45 à 55 ans, le 1er janvier à Paris 10e.

Suzanna M., 67 ans, le 3 janvier à Lille.

André dit Dédé, 80 ans, le 4 janvier à Marseille.Lire la suite

Hipster ou SDF ?

Une vidéo qui rappelle aussi de toujours chercher l’Homme sous les apparences.

Rester à la rue est un droit

78550_solidarite-noel-le-forestierDans le cadre de sa campagne de solidarité de Noël, Laurent Grzybowski, pour La Vie, a interrogé François Le Forestier, responsable du pôle précarité-exclusion de l’association Aux captifs la libération. C’est dans ce cadre qu’il fait cette déclaration qui peut paraître étonnante :

Donc, pour vous, rester dans la rue et refuser les aides reste un droit ?

Certainement ! Ce n’est peut-être pas un exercice très éclairé de la liberté, mais c’est un droit. Cette relation que nous maintenons coûte que coûte avec ceux et celles qui vivent dans la rue permet à chaque personne accueillie d’exister dans le regard de nos permanents ou de nos bénévoles et de voir ainsi leur dignité reconnue. La question est avant tout spirituelle. Ce qui tue les gens de la rue, au sens propre, ce n’est pas d’abord le froid, la faim ou la maladie. C’est l’isolement, c’est l’indifférence, c’est le fait de ne compter pour personne. En allant à leur rencontre, permettons-leur d’exister !

L’ensemble s’éclaire avec le reste de l’entretien.

L’occasion aussi de souligner, c’est l’objet de la campagne de La Vie, qu’Aux captifs la libération a besoin d’aide pour financer la rénovation totale de son espace de solidarité et d’insertion, rue de Rocroy à Paris, qui n’est plus en état de recevoir dignement les personnes. Vous qui vous demandiez à qui faire un don, avant la fin de l’année, c’est une autre très bonne idée.