Scoop sur le tombeau de Jésus ?

C’est ce qu’explique le National Géographic :

Les résultats des analyses menées par les chercheurs, que National Geographic s’est procurés, confirment que les restes des pierres calcaires vénérées par des millions des fidèles comme l’un des lieux les plus saints du christianisme – le tombeau de Jésus à Jérusalem – est bien le même site que celui découvert par les délégations de l’Empereur romain Constantin il y a près de 1700 ans.

Un volatile du Samaritain s’était laissé prendre à ce scoop… mais Terre Sainte Magazine est un peu plus prudent !

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Risque d’effondrement de la basilique du Saint-Sépulcre ?

« Sans consolidation rapide de ses fondations, la basilique du Saint-Sépulcre de Jérusalem risque de s’effondrer. Tel est le cri d’alarme lancé par l’équipe d’archéologues et d’ingénieurs qui vient d’achever la restauration de l’Edicule qui abrite le tombeau du Christ.
Selon l’archéologue grecque Antonia Mariopoulou, coordinatrice scientifique du projet de restauration, la basilique serait menacée par un affaissement structurel. “Il ne s’agirait pas d’un processus lent mais d’un événement catastrophique”, a expliqué l’archéologue au journal National Geographic ».

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Encore des travaux au Saint-Sépulcre

Dans 4 jours, le 22 mars, l’Edicule du Tombeau de Jésus sera inauguré par une prière œcuménique, en présence de toutes les Eglises de Terre Sainte, du patriarche de Constantinople et d’un représentant du Saint Siège, après des travaux qui auront duré 10 mois. Malgré tout, le chantier est loin d’être fini : pour assurer une longue vie à l’Edicule, d’autres travaux devront être menés. Le Pape vient d’ailleurs de faire un don d’un demi-million de dollars pour qu’ils puissent être menés à bien, et un autre don de 500 000 $ pour la Basilique de la Nativité à Bethléem.

Liturgie œcuménique au Saint-Sépulcre

Saint Sépulcre JérusalemLe 22 mars prochain, à Jérusalem, dans le Saint-Sépulcre, une liturgie œcuménique sera célébrée pour la fin de la restauration du tombeau du Christ. Après neuf mois de travaux, décidés de concert par les Eglises catholique, grec-orthodoxe, et arménienne apostolique, gardiennes de la Basilique de l’Anastasis, pèlerins et visiteurs pourront visiter l’édicule abritant la tombe de Jésus, enfin débarrassé de ses échaudages. « Ces neuf mois de restauration ont été jalonnés de moments historiques, raconte Antonia Mariopoulou, ingénieur de l’École Polytechnique d’Athènes et coordinatrice scientifique des travaux. D’abord, l’ouverture de la tombe du Christ en octobre, une première depuis 200 ans, et la troisième fois dans l’Histoire ». « Nous avons vu une couche de marbre, et en-dessous, une autre plaque de marbre gris, recouverte de terre, poursuit-elle. Avec l’autorisation des trois gardiens des trois communautés chrétiennes, nous avons enlevé cette terre. Nous avons révélé, sans la découvrir, une roche sculptée qui nous a fait comprendre qu’ici, quelqu’un a été enterré, ici, le corps du Christ a été déposé ».

Radio Vatican