La doyenne de l’Europe est ma sœur !

Et la vôtre aussi d’ailleurs !

Non contente d’être Française, la nouvelle doyenne de l’Europe est en plus religieuse ! Sr André a reçu pour ses 115 ans une lettre du pape François avec un chapelet ! « Elle est née en 1904, à Alès il y a 115 ans. Lucile Randon, dite sœur André, est devenue la doyenne de l’Europe, depuis que l’ancienne tenante du « titre », Maria Giuseppa Robucci-Nargiso, une Italienne de 116 ans et 90 jours, est décédée en juin« . Et son bonheur de chaque jour, c’est de pouvoir encore prier. En lire davantage sur le site d’infos de France TV >>

115 ans et toujours amoureuse !

« Lucile Randon, devenue à 40 ans Sœur André, fête ses 115 ans, lundi 11 février. La doyenne métropolitaine, et probablement également la doyenne des Français, est née à Alès dans le Gard le 11 février 1904. (…) « 115 ans c’est suffisant, j’espère que le Bon Dieu me prendra cette année », affirme-t-elle. » En lire davantage à son sujet par ici >>

Une religieuse bien dans son basket !

Copyright Zenit

Copyright de l’image : Zenit

Des religieuses en train de jouer au basket ? Surprenant, souriant mais passe encore… En revanche, une religieuse aumônier et un peu coach d’une équipe de basket aux USA ? Voilà ce qui est plus surprenant, a fortiori quand celle-ci est en fauteuil roulant !

« En 2018, la vedette du spectacle, c’était soeur Jean Dolores Schmidt, BVM, aumônier des Loyola Ramblers, une équipe qui s’est qualifiée pour les « Final Four ». Non, personne ne s’attendait à ce que cela se produise (sauf les gars de l’équipe) !

Au fur et à mesure que les Ramblers progressaient dans le tournoi, l’attention de leur aumônier augmentait également. Ce n’est pas l’aumônier de basket-ball masculin typique : une sœur, une religieuse, qui fait des dossiers de repérage avec l’entraîneur, conseille les joueurs sur ce qu’ils devraient faire sur le terrain et en dehors, anime beaucoup de prières. Bien sûr, elle a aussi… 98 ans! Et après avoir fait une chute l’année dernière, elle parcourt le monde en fauteuil roulant. »

Et, malgré tout ceci, a-t-elle pris la grosse tête ? « « La partie la plus gratifiante de ma vie religieuse est ma vie de prière. Au noviciat, nous avons appris à prier et à méditer. Ma vie de prière est très importante pour moi. » » 🙂

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Envoi à la fin du FRAT 2018 des lycéens

Le Père Yves-Arnaud Kirchhof, prêtre responsable du Frat des lycéens d’Ile-de-France à Lourdes (du 17 au 22 avril 2018), sur le thème « Sois sans crainte ! Il t’appelle », en lien avec la démarche synodale de consultation large et de propositions pour l’Eglise, a envoyé les jeunes vivre l’appel que le Seigneur leur adresse :

Après ce Frat, c’est maintenant le temps de faire mémoire, mémoire de ce que vous avez reçu. Tout ce que vous avez reçu au Frat, vous êtes appelés à le vivre, à l’approfondir et notamment lors de votre carrefour-retour.

Chaque humain, quel que soit ses convictions est à l’image et à la ressemblance de Dieu. Chacun est appelé à Lui ressembler. C’est-à-dire à mettre en œuvre des actions qui correspondent à la Beauté, à la Bonté, à la Justice, à la Paix… bref : à l’Amour de Dieu.

Nous l’avons entendu, le Christ vient nous sauver de nos faiblesses, il vient nous relever et chacun de vous porte comme mission de l’annoncer à ses amis, c’est l’une des propositions que vous avez faite. Si l’amour du Christ brille en vous, les autres le verront.

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« Les miracles viennent des Pyrénées ! »

Revue de presse sur Radio Classique

Destins croisés : une médaillée d’or, et une miraculée.
Toutes deux à la Une des journaux…
Perrine Laffont, « la bosseuse », comme dit Le Monde, a apporté à la France sa première médaille des JO. La Pyrénéenne a remporté la finale de ski de bosses à 19 ans… 19 ans, c’était l’âge de sœur Bernadette Moriau, lorsqu’elle est entrée au couvent dans une congrégation de franciscaines… Et c’est retour d’un pèlerinage dans les Pyrénées (Lourdes, évidemment) qu’elle a été soudainement guérie de sa paralysie…
« Lève-toi et marche » : une voix intérieure a révélé le miracle à sœur Bernadette, aujourd’hui âgée de 79 ans ! (Dans la grotte, elle avait ressenti la présence mystérieuse de Marie et de la petite Bernadette…)

Perrine la bosseuse, et sœur Bernadette sont donc les deux bonnes nouvelles du jour…

 

Sœur André, doyenne des Français

Soeur André – Photo doc Var Matin

Soeur André, Lucille Randon de son vrai nom, est née le 11 février 1904, à Alès. Elle est devenue, après le décès d’Honorine Rondello, disparue dans sa 114e année, la nouvelle doyenne des Français. Elle réside à l’Ehpad Sainte-Catherine Labouré, dans le quartier de Saint-Jean-du-Var, à Toulon.

Entrée dans les ordres en 1944, elle était auparavant gouvernante et institutrice dans différentes maison, dont celle de la famille Peugeot. Après la Seconde Guerre mondiale, sœur André (un nom choisi en hommage à son frère) a œuvré 28 ans à l’hôpital de Vichy, auprès des orphelins et des personnes âgées. Lors de la fête pour son 113e anniversaire, elle nous confiait: « Que l’on me donne à manger ou qu’on m’habille, ça m’énerve! Mais ce qui importe, c’est de remercier les gens qui m’aiment et m’ont aimée »

Var Matin

Un chemin vers la Vie

« Vingt-trois ans, désinvolte et bientôt bonne sœur ». Si ça ce n’est pas du pitch ! Nos amis suisses de cath.ch nous offrent, en cette semaine sainte, un bel itinéraire vers la Vie. C’est le témoignage de Lucie, une jeune femme de 23 ans qui a fait les 400 coups (squat, drogue, alcool) avant de découvrir le Christ et de Lui offrir sa vie. A 23 ans, après une conversion grâce au beau et au calme, elle va entrer chez les cisterciennes.

On sent dans le témoignage de Lucie un besoin de radicalité : « “Quand j’étais petite, on me parlait de Dieu guitare à la main et sourire aux lèvres. Ça me saoulait”. Un Dieu en Birkenstock, très peu pour elle. La question était pliée. “Je me sens trop à l’étroit dans le milieu catho. Je n’ai jamais fait de pèlerinages et encore moins de JMJ ou de trucs du genre”. »

Et la jeune femme de détailler cette conversion : « “Un été, j’ai vraiment pété un câble. Je suis partie en Irlande avec ma sœur. C’est le début de mon retour à la vie. Nous étions sur la côte ouest, préservée. Pure. (…) J’ai senti sa force, elle m’a soulagée parce que je percevais que ce que je cherchais existait vraiment. Je passais des heures assise dans des églises en ruine à dessiner tout ce qui m’entourait” ». Puis le séjour dans une abbaye, et le déclic !

Lire l’intégralité de la rencontre avec Lucie !

Lucie Frachebourg: des squats au monastère