Différents échos…

… du show d’Emmanuel Macron devant un aréopage catholique. Toute la plasticité des discours présidentiels qui permet d’y mettre à peu près tout ce qu’on veut, ou tout ce qu’on ne veut pas !

Réaction de Louis Manaranche saluant le vœu du Chef de l’État de voir l’Église être elle-même, et bénéficier de sa sagesse, son engagement et sa liberté.

Réaction de Phylloscopus, accusant ledit Chef de l’État de vouloir antechristiquement mettre l’Église à son propre service, en une structure flatterie-proposition.

Catholiques, avons-nous peur des miracles ?

« Pour la majorité des Occidentaux (des Français ?), croire en Dieu est aussi défendable intellectuellement que croire au père Noël, indigne de cerveaux modernes, éduqués, raisonnables etc. Et nous avons souvent mis de côté ce pan de notre foi, notre croyance en l’existence de quelque chose d’autre que les lois de la matière dans l’Univers, pour éviter de passer pour des demeurés ou des faussaires. C’est plus simple. On dérange moins ».

Phylloscopus sur son blogue

La vérité importe-t-elle encore ?

« Il y a quelques jours (déjà, car tout va très vite) cette vidéo-ci a connu sur la toile un pic de notoriété. On y voit la journaliste Nora Bouazzouni expliquer que ‘les femmes sont plus petites que les hommes car elles ont été privées de viande depuis la nuit des temps’ (sic).

[…] Dans un monde qui n’a que le mot science à la bouche, la vérité n’importe plus. Est-ce une forme de glissement de la science à la technoscience, de la recherche de connaissance à l’utilitaire le plus dépourvu de scrupules ? »

Phylloscopus Inornatus aventure un ‘regard posé’

Où est la défense de la vie ?

« Comparez, comparez donc votre état, votre tension nerveuse et même artérielle, entre un quart d’heure sur Twitter et trois minutes à contempler le merle chanteur ou la primevère dans l’herbe. Notre regard sur le monde en est changé, lui aussi. Où est l’essentiel ? Où est la défense de la vie ? Bien loin de qui ne veut pas entendre le merle ni voir la primevère. Il entendra encore moins la brise légère de l’Horeb. Ni son temps ni son lieu ne sont celui de la vie. Ce n’est pas lui non plus qui sauvera la paix.

Celui par contre qui sait regarder la vie, et regarder la vie prendre son temps, n’acceptera pas qu’on la déchire. Ni dans le chaton de saule, ni dans la ponte de crapaud, ni dans l’aile de l’hirondelle, ni dans le regard de son frère malmené par la vie. Et c’est le même Esprit qui ouvrira son regard et ses mains ».

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Voilà l’Évangile que nous devons annoncer !

capture« Nous avons besoin d’air ; et ces jours-ci nos villes en manquent. Nous avons besoin d’eau ; elle est souillée pour la moitié de la planète. Nous avons besoin de nourriture : on meurt de faim, de malnutrition, ou de malbouffe, au bout du monde et aussi au coin de la rue.

Mais avant tout nous avons besoin de paix. Nous, chrétiens, n’avons aucune excuse pour l’ignorer : la vraie force, la seule victoire qui vaille parce qu’elle engendre la paix, ce n’est pas celle du général machin, ni des combien-de-divisions-blindées. C’est la crèche, la croix et le tombeau vide ».

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