Promouvoir le pardon et les couleurs

« Mettre des couleurs dans Brest et du sourire aux automobilistes brestois. Tels étaient les objectifs de la vingtaine de jeunes de 11 à 17 ans, de la mission Saint-Luc à Brest. Pendant une semaine, ils ont peint une fresque sur le mur extérieur de leur église, située à l’angle des boulevards Montaigne et Léon-Blum. Avec la volonté de faire oublier le mur qui trônait jusqu’alors. » Une belle réalisation à découvrir par ici >>

« Je suis là pour l’amour et pour la pardon »

Le capitaine de l’équipe de foot d’Amiens, Prince-Désir Gouano, a été la cible d’injures racistes hier soir, un supporter dijonnais imitant des cris de singe alors qu’il devait jouer un corner.

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Un père écartelé entre ses deux fils (Questions à partir de l’evangile du 4° dimanche du Carême C)

En ce 4° dimanche du Carême C, Jésus raconte aux scribes et pharisiens la parabole des deux fils et du père riche en miséricorde (Luc 15, 1-3.11-32).

Voici quelques questions pour l’Évangile de ce dimanche :
– Quel(s) reproche(s) aurais-je envie d’adresser à Jésus? Qu’est-ce qui me scandalise chez lui?
– Dans quelles circonstances ai-je pris de la distance par rapport à ma famille? à l’Eglise et à la foi?
– Qu’est-ce qui m’a fait revenir dans le cercle de la famille? De l’Eglise?
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Ambassadeurs du Christ Questions pour la 2° lecture du Mercredi des cendres (2 Co 5,20 – 6,2)

En ce mercredi des Cendres, Paul relaie l’invitation de Dieu à se réconcilier avec le Seigneur (2 Corinthiens 5,20 – 6,2)

Voici quelques questions pour la 2° lecture du mercredi des Cendres :
– Quand me suis-je senti(e) ambassadeur du Christ?
– Qui s’est fait un jour l’ambassadeur du Christ pour moi?
– Pourquoi est-ce que je me sens appelé(e) à me réconcilier avec Dieu? et une autre personne?

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Kyrie !

Parce qu’il est des demandes de pardon qui ouvrent à l’espérance, ne serait-ce que par les choix qui y ont été posés, avant de prier.

La vengeance est un plat qui ne se mange pas

David Abiker a eu affaire à un malotru. Un gars dont le gros toutou a failli bouffer son petit toutou, avec lequel il jouait à la baballe (cela fait beaucoup de syllabes répétées, mais on parle de chienchiens).

David Abiker pouvait le mixer façon shaker, avec ses 147.000 abonnés sur Twitter. Et puis non. Et il produit cette chronique, dont l’objet n’est pas de dire qu’il est un bon gars, mais d’alerter sur cette pratique du name and shame que certains poussent parfois jusqu’à la recherche de la mort sociale – balançant nom, prénom, photo des enfants, contactant employeurs ou clients.Lire la suite

Baptême de conversion (Questions pour le 2° dimanche de l’Avent C)

En ce 2° dimanche de l’Avent C, St Luc nous présente les grands de ce monde puis nous entraîne sur les rives du Jourdain, à la suite de Jean le Baptiste (Luc 3, 1-6).


Voici quelques questions pour l’Évangile de ce dimanche :
– A quels repères historiques, suis-je attentif(/ve) lorsque je raconte mon histoire?
– Comment est-ce que je considère les responsables politiques et religieux?
– Comment suis-je témoin de ce qui se vit dans mon quartier? du bien qui ne fait pas de bruit et dont les médias ne se font pas l’écho?
– Comment est-ce que je prépare le chemin du Seigneur?

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Pastora Mira Garcia, la force du pardon

« Elle s’appelle Pastora Mira Garcia. Vendredi 8 septembre, dans la ville de Villavicencio en Colombie, elle a retourné une immense salle de 5000 personnes – dont le pape François – par son témoignage bouleversant sur sa vie, quatre fois brisée par la guerre civile: son père a été assassiné par la guérilla quand elle était enfant. Puis son mari… Sa fille a ensuite été enlevée. Au prix d’une recherche désespérée, elle n’a retrouvé que son cadavre, sept ans plus tard. Puis ce fut le tour de son autre fils qui a été assassiné par la même guérilla, après avoir été torturé. Ce qu’elle a appris en soignant sans savoir qui il était, puis en l’apprenant l’un des… assassins de son fils! Pastora Mira Garcia s’occupe aujourd’hui de victimes de cette guerre d’un demi-siècle en Colombie ».

Jean-Marie Guénois, sur lefigaro.fr

Il n’y a rien de plus complexe que le pardon

Entretien avec Ingrid Bétancourt :

« Il n’y a rien de plus complexe que le pardon. Pardonner, c’est d’abord en prendre la décision, donc intellectualiser. Le pardon, c’est comme une réflexion intime, un choix spirituel pour ne pas être prisonnier d’une souffrance. Pour pardonner aux autres, il faut d’abord se pardonner à soi-même. Il faut se délester de beaucoup de douleur, décharger son âme. Je peux dire de façon légère que je pardonne aux Farc pour ce qu’ils m’ont fait subir. Notamment parce que j’ai envie que les Colombiens les accueillent bien alors qu’ils reviennent à la vie civile et forment un parti politique. Si l’on considère les émotions charriées par les souvenirs, le pardon est plus difficile à accorder. Lire la suite

Du pardon

photoPilote, il a été victime d’une attaque aux Etats-Unis. Son agresseur avait déjà tué deux personnes pour les mêmes motifs. Or, non seulement il a pardonné à son agresseur mais il s’est démené pour lui éviter la peine de mort. En vain, certes. Aujourd’hui, il continue sa lutte pour prouver qu’il est possible de vivre ensemble en paix et en amitié, même entre personnes de différentes convictions. Et, vous allez rire : il est musulman. (Source Zenit)