Le parti le plus sage, entre chrétiens, est de ne pas se haïr pour des questions controversables

« Dans ces temps difficiles où certains semblent se résoudre à une impossibilité pour les chrétiens de s’engager honnêtement, sans se salir les mains, comme si c’était une fatalité, il faut au contraire saluer ceux qui accomplissent ce service de la politique et qui veulent tenir leur place dans le monde – politique -, sans être du monde. On pourra toujours nous reprocher de n’être pas des saints ; on ne doit pas pouvoir nous reprocher notre indifférence et notre passivité. La peur des coups ou des compromis n’est pas un motif suffisant pour déserter le champ du politique.

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