Grâce au Pater, Libé à la messe

Eh oui, un reportage de Libération, en direct d’une messe dominicale, probablement le premier fruit de la nouvelle traduction…

« Ce dimanche, toutes les paroisses catholiques de France sont passées à la nouvelle version du Notre Père, modifiant une traduction française de 1966, ce qu’a rappelé brièvement le père Labaste pendant son sermon. Dans l’assemblée, il y a bien eu quelques ratés. Mais à peine audibles ».

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#NotrePère Ça va commencer…

Ça y est, c’est pour ce dimanche, la nouvelle formulation du « Notre Père ». Terminé le temps de la théorie, on passe à la pratique. Beaucoup d’encre a coulé, des claviers auront été usés, pour expliquer tout l’intérêt de cette nouvelle traduction, ou parfois pour la critiquer. Ici nous avons tenté d’expliquer aussi, un peu… comme ça, en passant.Lire la suite

Ne rabâchez pas comme les païens

« Lorsque vous priez, ne rabâchez pas comme les païens : ils s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. »

Et nous, que faisons-nous ? Nous rabâchons, le Notre Père ou le chapelet. Nous répétons le Notre Père et parvenons parfois à faire notre liste de courses ou à planifier la semaine en le récitant, seul moment peut-être où l’on regrette qu’il ne soit pas plus long afin de pouvoir finir ce planning rebelle.

Outre une plus grande justesse dans notre conception de Dieu, la nouvelle traduction qui entre en vigueur dimanche et les quelques polémiques qui l’ont entourée ont cet immense mérite de nous obliger à réentendre cette prière. Alors pourquoi ne pas aller plus loin ? Pourquoi ne pas chercher ce qu’il y a derrière ce nom de « Père » ? Et pourquoi « tutoie-t-on Dieu » ?

Jocelyn Dorvault souligne que dans les textes originaux, la prière se poursuit bel et bien à la deuxième personne du singulier. Alors, familiarité inconvenante ?Lire la suite

#NotrePère Entre Massa et Refidim

Pourquoi parlerait-on d’entrer en tentation ? Le terme grec peirasmos, que nous traduisons tantôt par « tentation » tantôt par « épreuve », est lui-même la traduction d’un mot hébreu, un nom propre : Massa. C’est le nom du lieu où les fils d’Israël mirent Dieu à l’épreuve et le provoquèrent (Ex 17) :Lire la suite

#NotrePère Plus sublime que subliminal

Quand on parle de traduction du Notre Père, on pense tel mot, telle phrase. Mais on en oublierait presque que cette prière est un véritable morceau de poésie biblique.

Et comme souvent, le texte biblique se prête à plusieurs lectures (ce qui rend le jeu de la traduction d’autant plus délicat). Ainsi, nous pouvons réciter le Notre Père comme une prière poétique contenant sept demandes, ou bien six. Explication, à partir d’une traduction très littérale permettant de restituer la syntaxe du grec et du latin :Lire la suite

#NotrePère Difficile traduction

La nouvelle traduction du Notre Père fait couler beaucoup d’encre.

Et pourtant, le changement ne porte que sur la sixième demande… qui n’est pas la seule difficulté que pose cette prière. Petite revue rapide des problèmes les plus connus :Lire la suite

#NotrePère C’est trop tard pour changer mes habitudes

Le premier dimanche de l’Avent, le 3 décembre prochain, entrera en vigueur dans la liturgie la nouvelle traduction de la prière du « Notre Père ». Nous ne dirons plus « Et ne nous soumets pas à la tentation » mais « Et ne nous laisse pas entrer en tentation ». Et elle est toujours aussi grande, la tentation d’y aller de son petit commentaire…

Ça fait 40 ans que je prie « Ne nous soumets pas à la tentation », c’est trop tard pour changer mes habitudes, maintenant.

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Encore un « Notre Père » gate ?

« Et si on changeait le Notre Père en Notre Mère ? » titre Isabelle de Gaulmyn : loin d’être une n-ième réflexion sur la nouvelle traduction ou sur l’écriture inclusive poussée à son paroxysme, l’article est simplement un article pour inciter à continuer à penser la place de la femme dans l’Eglise.

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#NotrePère Moi je continuerai de prier comme je veux, d’abord !

Le premier dimanche de l’Avent, le 3 décembre prochain, entrera en vigueur dans la liturgie la nouvelle traduction de la prière du « Notre Père ». Nous ne dirons plus « Et ne nous soumets pas à la tentation » mais « Et ne nous laisse pas entrer en tentation ». Et elle est toujours aussi grande, la tentation d’y aller de son petit commentaire…

Moi je continuerai bien de prier comme je veux, d’abord, nan mais !

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#NotrePère Moi j’aime pas les nouvelles traductions

Le premier dimanche de l’Avent, le 3 décembre prochain, entrera en vigueur dans la liturgie la nouvelle traduction de la prière du « Notre Père ». Nous ne dirons plus « Et ne nous soumets pas à la tentation » mais « Et ne nous laisse pas entrer en tentation ». A propos de tentation, elle est grande celle d’y aller de son petit commentaire… souvent en mode grognon.

A quoi ça sert de changer, à part nous enquiquiner ? De toutes façons, moi je préférais l’ancienne formule « ne nous laisse pas succomber »…

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Mais qu’est-ce qu’« entrer en tentation » ?

Jean-Pierre Denis revient sur la nouvelle traduction du Notre-Père :

« Mais qu’est-ce qu’entrer en tentation ? Dans quel tourment Dieu peut-il empêcher le croyant d’entrer ? La nouvelle traduction et les notes exégétiques qui l’accompagnent ne s’arrêtent pas sur la question, comme si la réponse était évidente. Pourtant, c’est bien là l’enjeu de cette sixième demande du Notre Père et de sa modification ».

Et il en profite pour faire référence à l’ouvrage de notre cher co-fondateur du Samaritain, Joël Sprung : Notre Père, cet inconnu.