Nous avons vu pour nous

A voir : L’étoile de Noël, de Timothy Reckart. C’est en salles depuis le 15 novembre, et c’est excellent. Mes enfants ont adoré, mon épouse et moi également. Ceci étant (vite) dit, vous pouvez lire d’autres avis, plus développés, comme celui d’Aymeric Christensen dans La Vie, ou encore celui d’Hugues Maillot dans Famille Chrétienne.

Famille Chrétienne, qui ajoute en prime le regard sur le film d’Anne Dagallier, chargée de mission au Service national catéchèse et catéchuménat de la CEF et réalisatrice d’un dossier pédagogique autour du film. A lire ici.

Agiter ses gros sabots dans la source de l’homme ?

capture« S’agissant de la conception humaine, il n’y a jamais de prudence suffisante. La conception a lieu, ou non. Tant qu’elle n’a pas lieu on ne sait pas. Et quand elle a lieu on ne sait pas non plus, mais il est trop tard pour réfléchir. Un être qui pense a été produit. Sait-on si les pensées de son âge mûr ne doivent rien à l’amour géniteur, indissociable dans la nature de la procréation ? Non, bien entendu. La biologie ne fait aucune différence entre un homme assis sur une chaise et qui va sortir acheter un bouquet de fleurs, et le même homme qui, ayant moins réfléchi, ne croit pas à son bouquet, oublie celui qui l’aima avant qu’il fût, ouvre la fenêtre et se jette dans le vide ».

Aimé Michel, dans France Catholique…

Les chrétiens d’Alep célèbrent Noël dans l’espérance

Les chrétiens d’Alep célèbrent Noël dans l'espéranceCe 25 décembre, la cathédrale maronite Saint-Elie dans la Vielle ville, a accueilli pour la première fois une célébration depuis cinq ans et le début de la guerre. La messe de Noël a été célébrée dans l’édifice en ruine, détruit dans les bombardements. C’est au milieu des gravats, que les fidèles ont installé la crèche.

Le frère Georges Sabé est allé à cette messe. Un jour historique, confie le frère mariste depuis Alep, interrogé par Sarah Bakaloglou pour Radio Vatican.

Saints innocents, priez pour nous !

Saints InnocentsEn ce jour, l’Eglise fête les saints innocents.

C’étaient de tout petits enfants, ils avaient à peine 2 ans pour les plus âgés : l’âge de la crèche, pas même de la maternelle. Pour leurs pères et leurs mères, ils étaient des merveilles, des enfançons qu’on élève encore contre sa joue et que l’on fait bénir par le premier prophète qui passe. Voulant atteindre le roi d’Israël, ce sont les petits qu’Hérode fait tuer, les premiers accueillis par le Dieu d’Amour qui vient sauver les hommes.

Extrait de l’homélie du Pape François à Noël :

Laissons-nous interpeller par l’Enfant dans la mangeoire, mais laissons-nous interpeller aussi par des enfants qui, aujourd’hui, ne sont pas couchés dans un berceau et caressés par la tendresse d’une mère et d’un père, mais qui gisent dans les sordides “mangeoires de la dignité” : dans le refuge souterrain pour échapper aux bombardements, sur les trottoirs d’une grande ville, au fond d’une embarcation surchargée de migrants. Laissons-nous interpeller par les enfants qu’on ne laisse pas naître, par ceux qui pleurent parce que personne ne rassasie leur faim, par ceux qui ne tiennent pas dans leurs mains des jouets, mais des armes.

La Reine d’Angleterre est-elle catholique ?

Comme chaque année, la Reine Elisabeth II adresse un message de Noël à ses sujets. Comme chaque année, elle ne se contente pas d’y faire un bilan des douze mois écoulés, mais elle y parle réellement de Noël et de la venue du Christ sur Terre.

A Noël, notre attention est attirée par la naissance d’un bébé, il y a 2000 ans. C’était le plus humble des commencements, et ses parents, Joseph et Marie, ne pensaient pas qu’ils étaient importants. Jésus Christ a vécu caché la plus grande partie de sa vie, il n’a jamais voyagé au loin. Il a été décrié, rejeté par beaucoup, pourtant il n’avait rien fait de mal. Et aujourd’hui, des milliards de personnes suivent ses enseignements et trouvent en lui la lumière qui guide leur vie. Je suis l’une de ces personnes, parce que l’exemple du Christ m’aide à voir la valeur des petites choses qui sont faites avec un grand amour, qui que soit celui qui les fait, quelles que soient ses croyances.

Le message de Noël nous rappelle que l’inspiration est un don, qui doit être donné mais aussi reçu, et que l’amour commence petit mais qu’il grandit toujours.

Je vous souhaite un très joyeux Noël.

Et dans ce message, la Reine cite « Sainte Thérèse de Calcutta », sainte catholique ! Un extrait repéré par Jean Mercier.

[Les héros du quotidien] sont une source d’inspiration pour ceux qui les connaissent, et leur vie incarnent souvent une vérité exprimée par Mère Teresa, depuis cette année sainte Thérèse de Calcutta. Elle a dit: « Tout le monde ne peut pas faire de grandes choses. Mais nous pouvons tous faire de petites choses avec beaucoup d’amour ».

 

 

Joyeux Hanoukka ! (mais, c’est quoi Hanoukka ?)

pikiwiki_israel_146_hanukka_%d7%97%d7%a0%d7%95%d7%9b%d7%94Au moment où nous entrions dans le temps de Noël, nos frères juifs commençaient les 8 jours de fête de Hanoukka. Si ces deux fêtes n’ont pas de lien direct, elles accordent toutes deux une grande place à la lumière : celle de la Menorah qui brillait dans le Temple, et celle du Christ qui illumine « ceux qui habitent les ténèbres et l’ombre de la mort ».

Hanoukka célèbre la victoire des Maccabées (si vous ne connaissez pas cette histoire, lisez le premier Livre des Maccabées ou des Martyrs d’Israël) et la restauration du Temple en 165 avant Jésus-Christ. La Croix nous présente cette fête :

 

 

La fête de Hanoukka tombe le 25 du mois de Kislev qui, dans le calendrier juif, marque le solstice d’hiver, où les journées sont les plus courtes et les nuits les plus longues. Elle dure huit jours : le premier soir, après avoir récité une bénédiction pour remercier Dieu du miracle passé, le père de famille allume une première lumière sur le chandelier à neuf branches placé près d’une fenêtre, et continuera ainsi, à raison d’une lumière supplémentaire chaque soir, jusqu’au huitième jour. La neuvième branche du chandelier sert à positionner la bougie (appelée le chamash) qui permet d’allumer les huit autres.

Quel est le message religieux de cette fête ?

La fête de Hanoukka célèbre la victoire de la lumière sur les ténèbres. Elle représente aussi la victoire contre le paganisme et la défense de la liberté religieuse. « Dans ce combat cosmique où l’obscurité et les fils de l’ombre semblent l’emporter sur les” fils de la clarté”, les juifs allument chaque soir, pendant huit jours, une lumière supplémentaire pour annoncer la victoire de la lumière sur l’obscurité, comme celle des Maccabées sur les Séleucides qui voulaient la disparition de la culture juive, et comme cette fiole d’huile du Temple qui contenait plus d’énergie qu’on ne croyait », commente Armand Abécassis.

 

« Noël est un message de paix et nous vivons la violence »

LP / Olivier Lejeune
LP / Olivier Lejeune

Extraits de l’intervew de Mgr Barbarin dans Le Parisien

Comment être heureux en ce jour de Noël alors que nous vivons tous avec l’angoisse de l’attentat ?

Mgr Barbarin. Noël est un message de paix et nous vivons la violence. Il y a plus de 2000 ans, une jeune femme s’avance vers Bethléem avec son bébé dans le ventre : elle a plus de 100 kilomètres à parcourir à dos d’âne, tout cela parce que l’occupant romain a décrété qu’il fallait faire un recensement de la population. Partir ainsi à l’autre bout du pays, c’était déjà aussi une situation de violence ! Marie va alors mettre au monde «le prince de la paix», comme l’appelle le prophète Isaïe, qui a donné le plus beau titre de Jésus. Cela tombe bien, la paix, c’est vraiment ça dont on a tous le plus besoin aujourd’hui.

Quel message adressez-vous aux fidèles mais aussi aux non-croyants ?

Même si vous ne croyez pas en Dieu, fortifiez votre espérance car elle risque encore d’être mise à mal. Quand une personne ne sait plus où elle va, elle erre comme une âme en peine. L’espérance chrétienne, c’est ce qui nous tient. Ce n’est pas l’idée selon laquelle ça ira mieux demain mais c’est la certitude que, quoi qu’il arrive, Dieu ne vous abandonnera pas, et que vous restez dans sa main. Je souhaite bien sûr la joie de Noël à toutes les familles, c’est une fête qui s’est étendue au-delà des chrétiens et j’en suis très heureux.

[…]

Une crèche de Noël a-t-elle sa place dans une mairie ?

Le conseil d’Etat s’est prononcé, il a répondu que oui si elle s’inscrit dans un environnement culturel et festif. Se bagarrer pour une crèche dans un lieu public est une petitesse française. Moi, mon problème est ailleurs : je préfèrerais qu’on s’insurge un peu plus pour toutes ces «crèches vivantes» d’aujourd’hui, que je vois dans mes paroisses de banlieue, à Bron ou à Villeurbanne, avec des gens qui dorment sous une bâche à côté de l’autoroute !

Les parlementaires ont adopté début décembre un texte visant à pénaliser les sites internet diffusant des informations «biaisées» sur l’avortement. Qu’en pensez-vous ?

C’est le début de la police de la pensée. On a quand même le droit de ne pas être d’accord. Il ne faut pas restreindre les libertés. S’il y a vraiment des erreurs et des mensonges véhiculés par ces sites, qu’on les montre ! Mais que ces plateformes disent : faites attention, car il y a souvent de graves conséquences psychologiques à un avortement, où est le problème ? Ces grandes souffrances, je les ai entendues cinquante fois ! On a le droit d’exprimer une vérité fréquemment constatée.

 

Le pouvoir de Dieu

Bénédiction Urbi et Orbi le 25 décembre 2016. - AP
Bénédiction Urbi et Orbi le 25 décembre 2016. – AP

« Un enfant nous est né,
un fils nous a été donné !
Sur son épaule est le signe du pouvoir ;
son nom est proclamé :
« Conseiller-merveilleux, Dieu-Fort,
Père-à-jamais, Prince-de-la-Paix » (Is 9, 5).

Le pouvoir de cet Enfant, Fils de Dieu et de Marie, n’est pas le pouvoir de ce monde, basé sur la force et sur la richesse ; c’est le pouvoir de l’amour. C’est le pouvoir qui a créé le ciel et la terre, qui donne vie à toute créature : aux minéraux, aux plantes, aux animaux ; c’est la force qui attire l’homme et la femme et fait d’eux une seule chair, une seule existence ; c’est le pouvoir qui régénère la vie, qui pardonne les fautes, réconcilie les ennemis, transforme le mal en bien. C’est le pouvoir de Dieu. Ce pouvoir de l’amour a porté Jésus Christ à se dépouiller de sa gloire et à se faire homme ; et il le conduira à donner sa vie sur la croix et à ressusciter des morts. C’est le pouvoir du service, qui instaure dans le monde le règne de Dieu, règne de justice et de paix.

 

Message de Noël du Pape François

La naissance de Jésus, par Théobule

« En ce temps-là, l’empereur Auguste décide de compter tous les habitants de la terre dans leur ville d’origine. Alors Joseph avec Marie enceinte quittent la ville de Nazareth en Galilée pour monter à Bethléem en Judée… ». La suite sur le site de Théobule.

La promesse de Grâce et de Salut, qui l’entendra ?

capture« Plus intellos, les mots de Paul à Tite expriment la même idée : ‘La grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tout le monde’. Mais là encore, on a du mal, on bute, pas seulement parce que la parole devient abstraite. Le bruit de l’époque semble tout broyer. La promesse de grâce et de salut, qui l’entendra ? À ceux qui sont étrangers à la foi, païens des premiers siècles, émancipés ou agnostiques des temps actuels, chrétiens fatigués de nos Églises, nul doute qu’elle ne paraisse obscure, absurde. Sauvés ? Allons donc ! Depuis le temps que vous nous annoncez votre bonne nouvelle… »

Jean-Pierre Denis, dans La Vie…

La goutte d’eau et les vocations

La goutte d’eau et les vocations : Edito de décembre 2016Très bel édito de Mgr Jean-Marc Aveline, évêque auxiliaire de Marseille, derrière lequel on reconnait le grand théologien et le grand spirituel. Une méditation sur comment « le mystère de la naissance du Christ éclaire celui de la vocation de l’Église et de toute vocation dans l’Église. »

En guise d’extrait, cette citation de Pierre Teilhard de Chardin que reprend à son compte Mgr Aveline :

Les prodigieuses durées qui précèdent le premier Noël ne sont pas vides de Lui, mais pénétrées de son influx puissant. […] Il ne fallait rien moins que les labeurs effrayants et anonymes de l’homme primitif, et la longue beauté égyptienne, et l’attente inquiète d’Israël, et le parfum lentement distillé des mystiques orientales, et la sagesse cent fois raffinée des Grecs pour que, sur la tige de Jessé et de l’Humanité, la Fleur pût éclore. Toutes ces préparations étaient cosmiquement, biologiquement, nécessaires pour que le Christ prît pied sur la scène humaine.

Cette très belle méditation est à découvrir sur le site du diocèse de Marseille.

L’espérance entre dans le monde

capture« Celui qui s’appuie sur ses propres sécurités, surtout matérielles, n’attend pas le salut de Dieu. Seule l’Espérance en Dieu nous sauvera.

Les bergers, comme le chœur des anges, se réjouissent car l’espérance chrétienne s’exprime dans la louange et l’action de grâce à Dieu, qui a inauguré son Règne d’amour, de justice et de paix.

En contemplant la Crèche, accueillons Jésus, germe de l’espérance que Dieu dépose dans les sillons de notre histoire personnelle et communautaire. Car chaque oui à Jésus qui vient est un germe d’espérance ».

Le Pape François, lors de l’audience générale…

Désirer la conversion des autres…

capture« Oui, notre propre vie est traversée par des antinomies, nous risquons souvent de désirer la conversion des autres pour mieux nous dédouaner de notre propre responsabilité.
Quand nous contemplons Jésus dans la crèche, nous contemplons le Fils de Dieu qui vient assumer notre humanité et qui nous ouvre ses bras pour mieux accueillir nos vies telles qu’elles sont ».

Mgr Lagleize, Aux Mozellans

Le Christ, la guerre et le cardinal Tagle

Message de Noël du cardinal Tagle consacré à la SyrieDe Radio Vatican : Le cardinal Luis Antonio Tagle, président de Caritas Internationalis, a publié son message de Noël, qui est tourné cette année vers la Syrie. L’organisation catholique a lancé la campagne « Syrie, la paix est possible ». Dans ce message, le cardinal philippin revient sur les souffrances du peuple syrien et sur l’espoir que la Syrie vivent enfin dans la paix.

 

Dans son message, le cardinal Tagle déplore : « Parfois, on dirait que c’est toujours l’hiver en Syrie, et jamais Noël ». A-t-il volontairement repris les mots du faune Tumnus, dans le célèbre tome 2 des Chroniques de Narnia ? Rappelez-vous, dans « Le Lion, la Sorcière blanche et l’Armoire magique« , C.S. Lewis mettait en scène un Narnia condamné à l’hiver éternel par la sorcière Jadis, sans jamais pouvoir fêter Noël. Jusqu’à ce que les deux filles d’Eve, les deux fils d’Adam et le très christique lion Aslan délivrent Narnia de son emprise maléfique et y rapportent la paix.

En ces jours qui précèdent Noël, c’est tout ce que nous pouvons espérer pour la Syrie, que la venue d’un petit enfant, la venue du Christ, apporte la paix au monde et au peuple syrien en particulier.

Laissez-nous vivre Noël

xvmb3950396-c5fb-11e6-a030-cff5af09f187C’est en substance le message que délivre Maxime Tandonnet dans une tribune parue au FigaroVox. Depuis plusieurs années, ce « temps de Noël », appelé à être un temps de paix est transformé en terrain de confrontation entre laïcistes et identitaires. Il est temps de dire : ça suffit ! #LaissezNousVivreNoël

Depuis quelques années, la fête de Noël se voit prise en otage des passions idéologiques française, au grand dam des croyants et même des incroyants de culture chrétienne, attachés aux traditions. En France, deux formes de fanatismes se trouvent face à face et se nourrissent l’un l’autre. D’une part les laïcistes, que toute expression chrétienne dans un espace public indispose. Ceux-là ont fait de la lutte contre la crèche de Noël, par le biais de plaintes en justice, leur nouveau fonds de commerce. Et puis les idéologues extrémistes, qui à l’inverse, instrumentalisent la crèche comme outil identitaire, destiné à marquer leur rejet des autres religions. Ces derniers vont jusqu’à formuler l’exigence de la présence de crèche dans les collectivités territoriales et à s’indigner de son absence.

Maxime Tandonnet, au FigaroVox

Noël pour les enfants hospitalisés

Pour Noël, envoyez un petit mot à un enfant hospitalisé, et à l’équipe soignante qui l’entoure. Le principe est simple : sur le site internet www.messages-de-noel.net , vous choisissez un hôpital et indiquez votre mail. Dans la foulée, vous recevez un lien vous permettant de composer votre message. Pour chaque participant, des partenaires offrent 1€ de jouets. Ces jouets seront apportés pendant la nuit de Noël, accompagné par les petits mots écrits par les internautes. A vous !

À Noël, demandons la sagesse afin de croître en liberté

capture« L’insensé de nos myopies idéologiques qui voudraient étaler ses idées, a besoin de laisser place à la sagesse avisée de nos raisons pour voir le réel tel qu’il est. Voilà le salut ! Surtout quand il s’agit de la détresse d’une femme portant une vie humaine en elle. Que d’égards elle mérite ! Comment, par attention à sa liberté, aider cette femme à ne pas être esclave de sa détresse ?

À Noël, demandons la sagesse afin de croître en liberté sans être prisonniers de nos passions. Noël est fête pour la sagesse. Avec l’Enfant-Dieu, elle vient chez nous. Elle resplendit en Marie ».

Par Mgr d’Ornellas, archevêque de Rennes

La Vie aux Captifs …

60105_sdf-sans-abri-mal-logementLe journal La Vie a décidé pour son opération de Noël 2016 de soutenir Aux Captifs la Libération dans le cadre de la réhabilitation d’un de leurs locaux à Paris.

Association chrétienne, cette association vient en aide aux personnes exclues vivant de la rue ou dans la rue : sans domicile fixe, en situation de prostitution ou de souffrance psychique, migrants, jeunes en errance, victimes de la drogue ou de l’alcool.

Un bel article à lire donc dans les colonnes de La Vie et pour aider c’est par ici !

(Crédits photo : Antoine Cau / SIPA)

L’Avent, kesako ?

question_avent-v4-bis« Historiquement, on sait que l’Avent avait surtout pour but de tourner notre prière et nos cœurs vers ce que l’on appelle les «fins dernières», autrement dit le retour du Christ, que tous les chrétiens attendent. Aujourd’hui encore, notre Avent honore donc ces deux aspects : méditer sur le retour du Christ (en gros, les 2 premières semaines) et ensuite la préparation de nos cœurs à célébrer Noël, du 16 au 24 décembre, et qui est une préparation plus centrée sur la fête même de Noël »…

Lire la suite sur le site noel.catholique.fr

L’Avent sur internet

aventLe site des « tisserands » regroupe toutes les propositions faites sur la toile pour l’Avent et Noël : les retraites en ligne, les vidéos, les explications liturgiques, des méditations spirituelles… A noter, un site spécialement dédié à Noël. La page s’enrichira au fur et à mesure. Faites votre choix pour vous préparer à la venue du Sauveur !  A voir ici.