Dr Funky

Il y a, partout dans le monde, des médecins qui déploient leur imagination pour rendre le séjour en hôpital de leurs patients un peu plus léger. Celui-ci le fait… en dansant.


Médecine : quelle finalité ?

Éléonore Le Cesne, interne en médecine, s’interroge :

Les études de médecine enseignent que le médecin a une obligation de moyens en vue d’une finalité médicale. Elles n’enseignent pas que le médecin a une obligation de résultats en vue d’une satisfaction sociétale, par le biais de moyens médicaux. En conséquence, la société ne peut user de la médecine, et du médecin, pour contourner une problématique d’ordre civil et physiologique. C’est même la garantie de la liberté de la médecine vis-à-vis de toute action politique, et de tout lobbyisme. Le contraire serait à redouter.

Si on considère ce raisonnement comme dépassé, alors il faut admettre logiquement que la médecine a changé de finalité, et s’interroger : quelle est cette nouvelle finalité ? Et où nous mène-t-elle ?

Tribune des médecins en soins palliatifs du Nord sur l’euthanasie

Médecine, fraternité : miracle ?

Surgeons performing surgery in operating Theater.Un homme est brûlé à 95%. Son frère jumeau lui donne de la peau, issue de parties de son corps à cicatrisation rapide. Usant de la capacité auto-régénérante du matériau et après une dizaine d’opérations, le blessé, que les statistiques vouaient à la mort, est tiré d’affaires après des mois de combat.

Sans doute pas un miracle, mais une première médicale et une belle chaîne de professionalisme et de fraternité à découvrir ICI.

En Israël, deux biologistes mettent au point un traitement révolutionnaire contre le SIDA

israel-_-deux-chercheurs-offrent-lespoir-de-guerir-du-sidaLu sur Le Point :

« Un espoir d’éradiquer le VIH et donc la fin du sida ? Depuis début novembre et l’annonce d’une méthode révolutionnaire en matière de traitement, les Israéliens veulent y croire. De quoi s’agit-il ? Deux biologistes de l’université hébraïque de Jérusalem, les professeurs Abraham Loyter et Assaf Friedler, travaillent au développement d’un médicament dont l’ingrédient actif est un peptide, une très petite protéine, qui favorise l’intégration dans la cellule infectée de nombreuses copies du génome du VIH. Résultat : la cellule s’aperçoit qu’elle est malade et va donc se suicider. Un mécanisme d’autodestruction, ou apoptose, selon le terme scientifique, qui, en provoquant la mort de la cellule, empêche la propagation du virus dans le corps du malade. »

Selon le professeur Abraham Loyter :
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Impression 3D de coeur synthétique pour la recherche médicale

Lu sur BFM TV. : « Des chercheurs de l’université de Harvard aux Etats-Unis ont annoncé avoir créé le premier « cœur imprimé en 3D » avec une puce embarquée capable de collecter des données fiables sur la manière dont un cœur bat. […] Ce « cœur » synthétique n’est donc pas conçu pour remplacer un cœur humain défaillant, mais pour être utilisé dans des recherches sans avoir à passer par des prélèvements ou des tests sur des animaux. »

Les chercheurs travaillaient souvent en aveugle dès qu’il s’agissait du tissu cardiaque, car il n’existait pas de moyen facile et non invasif de mesurer ses performances », a expliqué Johan Ulrik Lind, l’un des auteurs de cette recherche. « Cette nouvelle approche ouvre de nouvelles perspectives pour des recherches in vitro », a ajouté Kit Parker, coauteur de la recherche. […] A ce jour, de tels systèmes ont été utilisés pour reproduire la conception et les fonctions des poumons, de la langue, des intestins et maintenant du coeur.