« Ceux qui vont mourir nous apprennent à vivre »

Marie de Hennezel explique « en quoi un texte du père Maurice Zundel, L’expérience de la mort, lui a permis de mieux appréhender ce passage. «L’essence de mon être ne va pas mourir avec la mort de mon corps», affirme Marie de Hennezel. «L’après reste un mystère mais quelque chose de moi, de mon essence, ressuscitera». La mort envisagée non pas comme un mur, mais comme une porte s’ouvrant sur la vie éternelle: telle est la certitude qui habite les chrétiens. Le 2 novembre est aussi une journée pour laisser place à cette espérance, qui trouve son fondement dans la mort et la résurrection du Christ. » Un très bel entretien à découvrir sur Vatican News >>

EHPAD et fin de vie

« Je l’ai remarqué depuis longtemps : lorsque l’établissement d’accueil n’est pas à l’aise avec le fait que les personnes vulnérables et dépendantes qu’il accueille vont mourir un jour, si le personnel n’est pas formé à l’écoute, à la compassion, à l’attention aux besoins affectifs et spirituels, si les souhaits des résidents ne sont pas entendus, ni respectés, cette carence de formation engendre des situations indignes et une grande solitude ».

Marie de Hennezel, dans Ouest France