Les invités (Questions pour l’Evangile du 22° dimanche du Temps ordinaire C)

En ce 22° dimanche du temps ordinaire C, Jésus prend son repas chez un pharisien et invite à choisir la dernière place plutôt que la première (Luc 14, 1a.7-14).

Voici quelques questions pour l’Évangile de ce dimanche :
– Quand j’ai une remarque à faire à quelqu’un, comment est-ce que je m’y prends pour lui faire comprendre?
– Selon quel(s) critère(s) est-ce que je fais un plan de table lorsque j’ai des invités?
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L’amour plus fort que les grilles d’un établissement scolaire

« Avec cette photo, publiée sur le compte Facebook de la jeune mariée, le couple a voulu attirer l’attention sur le problème de la ségrégation scolaire en Bosnie-Herzégovine. Ella fréquentait le centre scolaire catholique enseignant le programme scolaire croate, Inas l’école mixte enseignant le programme bosniaque. Lycéens, ils n’avaient aucune chance de se rencontrer ». Une belle histoire racontée par Le Courrier international >>

L’Invité au mariage à Cana (Questions pour l’Evangile du 2° dimanche du Temps ordinaire C)

En ce 2° dimanche du Temps ordinaire C, l’évangéliste St Jean raconte le premier signe de Jésus pour que, devenus disciples, nous mettions notre foi en lui (Jean 2, 1-11).


Voici quelques questions pour l’Évangile de ce dimanche :
– Dans quel esprit est-ce que je me rends à une fête? à un mariage?
– Qu’est-ce qui est un manque dans ma vie? Puis-je le demander à Jésus?

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Indissolubilité du mariage (Questions pour l’Evangile du 27° dimanche du Temps ordinaire B)

En ce 27° dimanche du temps ordinaire B, Jésus a quitté Capharnaüm (9,33) et la Galilée pour la Judée et la Transjordanie (10,1) montant vers Jérusalem. C’est là qu’il enseigne la foule et que des pharisiens viennent l’interroger (Marc 10, 2-16).

Voici quelques questions pour l’Évangile de ce dimanche :
– Quand m’est-il arrivé de vouloir piéger quelqu’un avec une question?
– Quand je sens qu’une question est piégée, comment est-ce que j’y réponds? par une réponse claire? en changeant de sujet? par une autre question ?
– Dans quelle(s) circonstance(s), est-ce que je m’accorde un régime de faveur, un régime dérogatoire? Quelle(s) conséquence(s) cela peut-il alors avoir dans mes relations avec les autres?
– Comment puis-je passer d’une morale légaliste (permis / défendu) à une éthique du sens et de la relation fondée sur l’amour?

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Envoi à la fin du FRAT 2018 des lycéens

Le Père Yves-Arnaud Kirchhof, prêtre responsable du Frat des lycéens d’Ile-de-France à Lourdes (du 17 au 22 avril 2018), sur le thème « Sois sans crainte ! Il t’appelle », en lien avec la démarche synodale de consultation large et de propositions pour l’Eglise, a envoyé les jeunes vivre l’appel que le Seigneur leur adresse :

Après ce Frat, c’est maintenant le temps de faire mémoire, mémoire de ce que vous avez reçu. Tout ce que vous avez reçu au Frat, vous êtes appelés à le vivre, à l’approfondir et notamment lors de votre carrefour-retour.

Chaque humain, quel que soit ses convictions est à l’image et à la ressemblance de Dieu. Chacun est appelé à Lui ressembler. C’est-à-dire à mettre en œuvre des actions qui correspondent à la Beauté, à la Bonté, à la Justice, à la Paix… bref : à l’Amour de Dieu.

Nous l’avons entendu, le Christ vient nous sauver de nos faiblesses, il vient nous relever et chacun de vous porte comme mission de l’annoncer à ses amis, c’est l’une des propositions que vous avez faite. Si l’amour du Christ brille en vous, les autres le verront.

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St Joseph a un ami à lui au Ciel

Cette solennité de la saint Joseph, c’est peut-être l’occasion de découvrir la vocation et la vie surprenante du père Yannik Bonnet, décédé vendredi soir dernier.

En effet, comme l’indique l’article de Radio Notre-Dame qui lui est consacré et sur lequel vous pourrez relire son parcours de vie : « celui qui fut père de famille avant de devenir prêtre était très attaché à la figure de Saint Joseph »Lire la suite

Le Pape François est-il fou ?

Evidemment non ! Il est revenu, lors de sa conférence de presse, sur le mariage qu’il a célébré dans l’avion, au cour de son voyage au Chili et au Pérou. L’occasion de parler des sacrements, de la préparation au mariage et du discernement que les pasteurs doivent exercer !

 

Mariage papal aérien : quelques mots pour les Docteurs de la Loi

Vindiou, il ne se contente plus de faire des conférences de presse dans les avions, il y marie des couples ! Le pape a, en effet, marié un couple dans l’avion qui le menait au Chili, profitant de l’occasion pour leur dire que le monde avait besoin du mariage, et leur demander de porter ce message. Quelle surprise de constater que, plutôt que de crier « vive les mariés ! », il pouvait se trouver des catholiques pour se demander plutôt si le mariage était bien valide, voire si le pape n’aurait pas dû demander l’autorisation du curé.Lire la suite

Elle se marie quelques heures avant de succomber à son cancer

L’histoire est triste, très triste, mais belle néanmoins.

Le diagnostic tombe le jour où son fiancé la demande en mariage : cette américaine apprend alors qu’elle a un cancer du sein. « Pendant un an, les amoureux ont préparé l’événement tout en faisant face aux opérations et à deux chimiothérapies. Peu avant la fin de l’année, les médecins ont conseillé au couple d’avancer la date du mariage, initialement prévu le 30 décembre. » rapporte l’Express.

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« Toute interprétation alarmiste ou laxiste est infidèle à Amoris Laetitia »

« Toute interprétation alarmiste dénonçant un bris de continuité avec la tradition, ou bien laxiste célébrant un accès enfin concédé aux sacrements pour les divorcés remariés, est infidèle au texte et à l’intention du pape », affirme le cardinal Ouellet à propos d’Amoris laetitia, l’exhortation apostolique post-synodale sur l’amour dans la famille (2016).

Il met en garde contre une réduction du document au chapitre 8 sur les couples catholiques mariés à l’église et en « situation irrégulière », pour rappeler que le document indique une pastorale fondée sur « les trois verbes : accompagner, discerner, intégrer ».

Il s’agit de mettre en œuvre un itinéraire pour aider les baptisés à « progresser »: dans l’approche pastorale. Le document, explique le cardinal Ouellet, recommande de « garder bien en vue l’idéal chrétien », tout « en ayant aussi en tête le principe de la gradualité, qui ne signifie pas la ‘gradualité de la loi’, mais la gradualité de l’assimilation de ses valeurs par les sujets ».

Zénit

La première année de mariage…

« Les premiers temps de la vie à deux sont essentiels pour mettre en place les habitudes du don de soi à l’autre et de la communication. Un petit caillou dans la chaussure peut rendre une randonnée douloureuse, voire impossible. Si l’un des époux ne prend pas le temps de communiquer avec l’autre pour expliquer ce qui le gêne, ce petit caillou peut faire des dégâts. On imagine facilement ce qui se passera quand arriveront les grosses pierres… »

Entretien avec le Père Leproux

Le Pape autorise la FSSPX à célébrer des mariages licites et valides

FSSPX

Le Pape François autorise la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X à célébrer le mariage de ses fidèles. Le cardinal Gerhard Müller, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, précise que le Saint-Père « a décidé d’autoriser les ordinaires du lieu à concéder aussi des permissions pour la célébration de mariages de fidèles qui suivent l’activité pastorale de la Fraternité ».

Le Pape avait récemment accordé à tous les prêtres de la Fraternité les pouvoirs de confesser validement les fidèles, [pour] « contribuer à rasséréner la conscience des fidèles » malgré donc, la persistance du schisme.

Cette dernière décision s’inscrit dans cette ligne pastorale, visant à ramener la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X dans la pleine communion. Différents types de rencontres et d’initiatives ont lieu depuis longtemps pour atteindre ce but.

Radio Vatican

Merci au Saint Père pour cette main tendue, signe de la miséricorde du Père qui attend sans cesse le retour du fils prodigue. Et prions pour le retour à l’unité de l’Eglise !

Il est licite de s’affranchir de la loi

gleeden_logoJeudi dernier, la Justice a débouté les AFC de son procès contre Gleeden, site « spécialisé » dans les rencontres extra-conjugales, aux motifs principaux que :

  • la violation de l’obligation de fidélité ne constituerait pas nécessairement une faute, car les époux peuvent s’en délier d’un commun accord et le comportement de l’un excuser l’infidélité de l’autre,
  • dès lors, seuls les époux pourraient se prévaloir d’un manquement à cette obligation.
  • L’infidélité n’étant pas nécessairement une faute, il ne serait pas illicite d’en faire la promotion.

En somme, l’exception fait la règle : le Tribunal donne toute force aux exceptions les plus infimes – les adultères consentis – pour balayer la règle.
Ceci est d’autant plus regrettable que ces situations ne sont, à l’évidence, pas celles qui sont visées par le site, qui joue allègrement sur le registre du secret, du mensonge, des « astuces pour ne pas se faire prendre ». […]

De fait, les AFC entendent interroger la société tout entière sur cette question, qui n’est pas celle de l’infidélité, mais celle du business de l’infidélité, de la promotion de la duplicité.

Comment la justice qui, sauf exception, prononce le matin, un divorce pour faute sur ce fondement pourrait-elle, le soir, dire qu’on a le droit de le favoriser ? Comment un maire qui, tous les jours, rappelle l’article 212 du code civil aux nouveaux époux, peut tolérer qu’à la sortie de la mairie, une société privée les incite et les aide à s’en affranchir ?

Derrière la légèreté apparente du commerce de Gleeden, il y a des drames personnels et un business sur lequel chacun doit s’interroger. Les dégâts causés par l’infidélité sur la stabilité des couples, le bien-être des enfants, le lien social ne sont plus à prouver. Il n’est pas acceptable de les sacrifier à des intérêts strictement mercantiles. On ne peut se résoudre à ce que les exigences du commerce l’emportent sur la protection de la famille.

C’est pourquoi les AFC ont décidé de faire appel de ce jugement.

Amoris Laetitia : 5 étapes pour comprendre

Voici un petit résumé de ce que je pense avoir compris des indications du Pape François dans Amoris Laetitia, au sujet de l’accompagnement des personnes divorcées-remariées et de leur accès aux sacrements :

1- Au n° 84 de Familiaris Consortio, Jean-Paul II invitait les pasteurs à bien discerner les diverses situations : une même situation objective ne correspond pas toujours à la même histoire personnelle. Cependant, dans ce même n° 84, il rappelait que les divorcés-remariés ne pouvaient être admis à la communion.

2- Dans Amoris Laetitia, le Pape François commence par rappeler que la doctrine du mariage et des autres sacrements ne change pas, ni la législation canonique. Le sacrement du mariage est indissoluble. La réception des sacrements nécessite d’être en état de grâce.

3- La charité pastorale cherche précisément à aider concrètement les personnes qui veulent sortir d’une situation bloquée et avancer sur le chemin de la sainteté conjugale et familiale. C’est le principe de la loi de gradualité. Au n° 300, le Pape donne aux pasteurs un itinéraire d’accompagnement pour ces personnes. C’est un chemin de conversion très exigeant : « Les divorcés remariés devraient se demander comment ils se sont comportés envers leurs enfants quand l’union conjugale est entrée en crise ; s’il y a eu des tentatives de réconciliation ; quelle est la situation du partenaire abandonné ; quelles conséquences a la nouvelle relation sur le reste de la famille et sur la communauté des fidèles ; quel exemple elle offre aux jeunes qui doivent se préparer au mariage… Ce discernement ne pourra jamais s’exonérer des exigences de vérité et de charité de l’Évangile proposées par l’Église ».

4- Au n° 301, il rappelle que « L’Église a une solide réflexion sur les conditionnements et les circonstances atténuantes. Par conséquent, il n’est plus possible de dire que tous ceux qui se trouvent dans une certaine situation dite ‘‘irrégulière’’ vivent dans une situation de péché mortel, privés de la grâce sanctifiante ». Il s’appuie sur saint Thomas d’Aquin et sur le Catéchisme de l’Église Catholique (Ce point – central – est discuté par certains théologiens moralistes… à suivre, donc).

5- Partant de là, au n° 305 : « À cause des conditionnements ou des facteurs atténuants, il est possible que, dans une situation objective de péché – qui n’est pas subjectivement imputable ou qui ne l’est pas pleinement – l’on puisse vivre dans la grâce de Dieu, qu’on puisse aimer, et qu’on puisse également GRANDIR dans la vie de la grâce et dans la charité, en recevant à cet effet l’aide de l’Église ». Et cette aide de l’Église, il est précisé dans la fameuse note 351 qu’il peut s’agir, « dans certains cas », des sacrements.

Au final, il n’est donc pas question de brader les sacrements du mariage, de l’Eucharistie ou du pardon, mais d’aider et d’accompagner ceux qui veulent réellement se convertir, changer de situation et grandir en sainteté. C’est un processus long et très exigeant ! Cet accompagnement est le propre de la mission pastorale de l’Église (l’une de ses trois mission, les « tria munera »).

 

Gleeden : le “business de l’infidélité“ en procès

Les AFC contre Gleeden : le “business de l’infidélité“ en procèsHier a eu lieu l’audience du procès initié par les Associations familiales catholiques (AFC) contre le site de rencontres extra-conjugales Gleeden, au tribunal de grande instance de Paris. La Vie en retrace les grandes lignes :

« Le procès n’est pas celui de l’infidélité, mais du business de l’infidélité », a rappelé Me Henri de Beauregard, avocat des AFC avec Me Erwan Le Morhedec, au début de la plaidoirie. « Nous ne mettons pas en cause les époux, mais une société qui tend à inciter l’ensemble des époux à se tromper, et donc violer son obligation de fidélité ». L’adultère n’est plus un délit pénal depuis 1975. Mais il reste juridiquement une cause de divorce pour faute.

L’objectif des avocats est, d’une part, de demander la nullité des contrats passées entre le site et les contractants, et d’autre part, « qu’il soit fait interdiction à Gleeden de faire valoir l’argument de la relation extraconjugale, que ce soit sur des affiches diffusées dans le métro, les bus, dans la presse, jusqu’à leur site internet ». En somme, que Gleeden devienne un simple site de rencontre, comme Meetic.

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« M6 convoque son synode sur la famille »

Dans La VieMarie-Lucile Kubacki reparle de la nouvelle émission de M6, « Mariés au premier regard »:

Face à l’explosion du nombre de divorces, à la difficulté de l’engagement et à la souffrance du célibat « non choisi », M6 convoque donc son synode sur la famille. Le constat est sans appel : le mariage de pur sentiment ne suffit pas, il faut aussi que la raison et la volonté s’en mêlent. Ce que François, dans Amoris Lætitia, exhortation écrite après le synode sur la famille de l’Église catholique, exprime de la manière suivante : « L’amour que nous nous promettons dépasse toute émotion, tout sentiment et tout état d’âme, bien qu’il puisse les inclure. C’est une affection plus profonde, avec la décision du cœur qui engage toute l’existence. » Mais le remède proposé par M6 est pire que le mal : c’est un hôpital de campagne où l’on joue au docteur au lieu d’opérer les patients.

 

Le mariage, toujours plus rapide, toujours plus facile…

Il n’y a pas que le divorce qui est toujours plus rapide… il y a aussi le mariage ! C’est le principe de la nouvelle émission de M6, « Mariés au premier regard »

Grâce à une « méthode scientifique » (à base de reniflage de linge sale), on se charge de choisir un époux pour les célibataires qui participeront à l’émission. On marie donc de parfaits inconnus à la mairie, et après quelques semaines de vie commune, on leur demande s’ils veulent poursuivre leur cohabitation ou divorcer.

Une belle image de l’amour, du mariage et du respect des institutions (sic).

On vous rassure, cette émission est pleine de bonnes intentions : « Ce qu’on cherche c’est qu’ils soient vraiment heureux ». Et si ce n’est pas le cas, le divorce est payé par la production.

 

 

Enquête sur la demande de bénédiction de couples de catholiques homosexuels

La croix fait connaitre aujourd’hui une enquête de la sociologue Céline Béraud, sur la toute petite minorité de catholiques qui vivent avec une personne de même sexe et cherchent à faire bénir leur union d’une manière ou d’une autre par l’Eglise.

Parmi les témoignages qu’elle a recueillis, certains parlent de cérémonie « improvisée » par le prêtre, de « messe d’action de grâce » ou encore de« bénédiction ». D’autres encore font bénir leur maison. « Il faut savoir jouer sur les mots », résume Céline Béraud.

La sociologue donne l’exemple d’un prêtre qui, tout en acceptant d’accompagner un couple d’hommes, leur demande explicitement d’éviter le terme de « mariage ». « Tous et toutes se situent dans le bricolage rituel et en sont pleinement conscients », insiste-t-elle.

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Une proposition pour les catholiques séparés et divorcés

 

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Mgr Lebrun demande pardon aux catholiques divorcés, séparés ou remariés, et les invite à revenir vers l’Eglise. Il leur propose un temps de prière à la Toussaint à Rouen, et met à leur disposition 7 missionnaires de la Miséricorde pour les aider à avancer sur leur chemin.

 

Évêque du diocèse de Rouen, je m’adresse à vous, mariés devant Dieu dans le sacrement de mariage, aujourd’hui séparés, divorcés, peut-être remariés ou vivant une nouvelle union. Votre chemin n’est plus celui de la vie commune promise et espérée à votre mariage. Je sais que beaucoup ont l’impression d’être rejetés de la communauté, d’être condamnés.

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