Pour reconstruire la société : engageons-nous !

FB-Event-500x262Notre société était déjà pétrie de fragilités avant l’arrivée du Covid, elle va s’en relever encore plus difficilement ! Comment ne pas imaginer la sollicitude du Christ encore plus aiguisée pour la situation de notre monde ? Mais que faire ? Au nom de quoi ? Comment ? C’est pour tenter de répondre à ces questions que les Semaines Sociales de France vous invitent à leur rencontre fin novembre (en ligne et localement) sur le thème « Reconstruire la société : engageons-nous ! ».

La sortie de la pandémie est un défi immense. Comment ne pas créer de nouveaux fossés, entre générations par exemple : retraités épargnés économiquement par la crise, jeunes confrontés au chômage et au poids de la dette contractée ? Comment ne pas sacrifier l’environnement à la volonté de faire repartir vite l’économie ?
Les catastrophes peuvent être des moments de transformations profondes, de nouveaux commencements.
Nous, Semaines sociales de France, voulons nous engager pour cette transformation. Malgré la complexité des sujets, malgré la faiblesse de nos moyens, nous croyons que chacun peut peser sur les événements : des intervenants, acteurs, experts et témoins
nous en convaincront. Nous élaborerons et proposerons ensemble des pistes de solution ; nous les travaillerons en ateliers ; nous les présenterons à ceux qui détiennent le pouvoir, les pouvoirs ; nous les interpellerons au cours de tables-rondes. Ces engagements doivent aussi être personnels : qu’allons-nous inscrire comme changement dans le quotidien de nos vies ?

Une quinzaine d’intervenants en plénière (parmi lesquels Mgr Eric de Moulins-Beaufort, Cynthia Fleury, Véronique Fayet, Eric Salobir, Grégoire Catta, Dominique Quinio, Bertrand Badré), huit ateliers thématiques, la possibilité de rejoindre des groupes locaux qui travailleront – dans le respect des gestes sanitaires – à partager et débattre, … Une rencontre pour retrouver de l’énergie et des perspectives à nos engagements, quelques résolutions concrètes, à partager de manière démocratique, et l’occasion de se retrouver à beaucoup – même en ligne – pour partager nos engagements au service d’un monde qui en a besoin !

Le programme est ICI, pour s’inscrire c’est par LA !

Housing first !

SDF en Finlande

« Nom de code « Housing first », en français, « Logement d’abord », un programme lancé en 2008 par le gouvernement finlandais et qui est en passe de mettre fin au sans-abrisme. Il suffit de se balader dans les rues d’Helsinki, la capitale de ce pays de 5,5 millions d’habitants, pour le constater. En 30 ans, le nombre de SDF a été réduit par deux, passant de 17 000 à 8 000 personnes. Comment ? En construisant et en rénovant massivement des logements destinés aux plus démunis. Depuis 2008, 3 700 habitations ont vu le jour à travers le pays. » Une réflexion intéressante à mener dans d’autres pays d’Europe ?https://www.rtbf.be/info/monde/detail_un-toit-pour-chaque-sans-abris-le-pari-fou-des-finlandais?id=10235396&backUrl=rtbf%3A%2F%2Fopenapp

Logement social : à Roubaix, des maisons à 1€

A découvrir, ce reportage sur un nouveau dispositif mis en place par la ville de Roubaix pour favoriser l’accession sociale à la propriété tout en luttant contre la vacance des logements. L’équipe municipale a en effet lancé un projet visant à récupérer des logements vides appartenant à des institutions publiques, et de les vendre pour 1€ symbolique. Extrait :

Voir la suite du reportage sur le site La part du Colibri.

Matignon et la CEF sont dans un bureau

L’instance de dialogue entre le gouvernement et l’Église catholique s’est réunie ce mardi 12 décembre à Matignon, comme le rapporte La Croix. Au programme, différents points techniques relatifs à des réformes engagées en 2017, et qui ont un impact sur la vie de l’Église : diplômes requis pour les aumôniers de prison, effet des futures réformes fiscales sur les dons et legs, … Surtout, la CEF a souhaité engagé un dialogue sur des questions plus politique, en droite ligne de la récente assemblée plénière à Lourdes.

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#SoyonsHumains, la Fondation Abbé Pierre tape du poing

La Fondation Abbé Pierre a lancé une campagne forte contre le mobilier urbain anti-sdf. La campagne se poursuit sur un site, SoyonsHumains.fr – avec un sligan fort : « au lieu d’empêcher les sdf de dormir ici, offrons-leur un logement décent ailleurs » – sur lequel la Fondation appelle à partager les photos de ce mobilier, constituant ainsi une carte destinée à souligner l’ampleur du phénomène.

Plus d’informations sur Le Figaro, ou encore Le Monde.

Un endroit où crécher

creche-de-noelAu moment où nous nous étripions sur la place à donner aux crèches dans les mairies, le Saint-Siège par la voix de Mgr Bernardito Auza plaidait pour le droit au logement pour tous auprès de l’Organisation des Nations Unies.

La réalisation complète du droit à un logement décent et abordable est liée au respect pour la dignité intrinsèque et inviolable de la personne humaine. Trop de personnes sont encore logées de façon insuffisante, vivant dans des bidonvilles insalubres ou dans des bâtiments dangereux : aujourd’hui il y a tant de familles sans-abri.

Le rapporteur auprès du Conseil d’Etat appelle dans ses conclusions à envisager la crèche, lorsqu’elle se trouve exposée dans des bâtiments publics, comme un objet sécularisée. Ne peut-on imaginer que les chrétiens utilisent cette opportunité pour partager avec leurs concitoyens un idéal de solidarité, celle qui amène par exemple à prêter un toit à un couple en transit qui attend un enfant ? La meilleure solution pour contrer ceux qui veulent faire de la crèche un symbole identitaire au service du rejet de l’autre n’est-elle pas de leur opposer une vision qui promeuve l’accueil et le partage ?

Beaucoup de chrétiens œuvrent déjà activement pour le droit au logement. On peut penser en particulier à Habitat et Humanisme, dont le fondateur, le père Bernard Devert, vient de signer un signer un texte particulièrement d’actualité.

OnAttendQuoi : 1 million de vues pour le rappel de la Fondation Abbé Pierre

 

Déjà un million de vues ! N’hésitez pas à regarder le clip, à aller signer l’appel sur www.onattendquoi.fr, à consulter les témoignages et les nombreuses propositions d’action contre le mal logement, et même à y proposer vos propres idées. La Fondation Abbé Pierre rappelle que la France c’est 3,8 millions de mal-logés, plus de 141 500 sans-abri… Un combat de tous les jours pour un drame au quotidien. Alors, #OnAttendQuoi pour faire du logement une priorité !