A-t-on suffisamment conscience de notre liberté ?

L’ouvrage est sorti voici déjà quelques mois, il s’agit d’ A Philémon – Réflexions sur la liberté chrétienne du frère Adrien Candiard. S’il est personnellement l’un des ouvrages spirituels qui m’ont le plus marquée ces derniers mois, il est particulièrement bon de le lire ou le relire au calme des mois d’été pour en savourer toute la force libératrice afin de pouvoir associer à nouveau liberté et christianisme et pas seulement en paroles. C’est à cette lecture au calme qu’a procédé notre contributeur Koz qui en tire un bel article avec ses notes de lecture, à découvrir : http://www.koztoujours.fr/la-liberte-chretienne-meconnue-et-trahie

Indiscipliné, mais libre !

Si vous avez manqué cette belle image d’un petit garçon libre, c’était pendant l’audience du Pape François hier !

Un petit argentin s’est avancé, pour vérifier si le garde suisse à côté du Pape était une statue…Lire la suite

Pensée du jour

En mettant un terme à son intervention créatrice, Dieu ouvre pour l’humanité, pour l’homme et la femme un espace de liberté où agir en responsabilité, où être créateurs à leur tour en exerçant une réelle maîtrise.  (…) La vocation humaine est plutôt celle-ci : dans l’espace d’autonomie que Dieu lui ouvre en se retirant, assumer sa responsabilité face au créé et être lui-même créateur d’un monde vraiment humain par la douce puissance de sa parole. C’est ainsi que l’être humain devient ce qu’il est, l’image de Dieu.

André Wénin, L’homme biblique

Notre société cherche en permanence à réduire notre liberté

Dans Limite, un article sur nos limites exploitées par les entreprises… et sur nos possibilités de protection

L’ennemi de la société marchande est la liberté, ou pour être plus précis, le libre arbitre de l’Homme, c’est à dire sa capacité à prendre des décisions, faire des choix en conscience. Notre société cherche en permanence à réduire notre liberté. La société moderne est une « conspiration contre toute forme de vie intérieure » nous prévenait déjà Bernanos. Cette liberté est une des caractéristiques propres à l’Homme qui fonde sa valeur et qui révèle sa dignité ; elle est « une nourriture indispensable à l’âme humaine » nous rappelle Simone Weil. Ainsi, la société moderne déteste la liberté humaine, elle veut la détruire pour n’avoir que des consommateurs guidés par leurs pulsions. La question de la liberté se pose de manière encore plus forte concernant les nouveaux appareils connectés…

Prière du Pape FRANÇOIS pour les JEUNES en vue du Synode 2018

Pour faire le lien entre le dimanche de prière pour les VOCATIONS (4° dimanche du temps pascal, chaque année) et le thème du Synode des évêques 2018 sur le thème « les jeunes, la foi et le discernement vocationnel », voici la

PRIÈRE du PAPE FRANÇOIS pour les JEUNES en vue du Synode 2018

Seigneur Jésus, ton Eglise qui chemine vers le synode tourne son regard vers tous les jeunes du monde. Nous te prions pour qu’avec courage ils prennent en main leur vie, qu’ils aspirent aux choses les plus belles et les plus profondes et qu’ils conservent toujours un cœur libre.

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Entre sécurité et liberté

« Certaines questions, en effet, auraient dû être examinées en urgence et avec loyauté. Gommées par les affaires, elles referont surface un jour ou l’autre, mais de la pire façon. Prenons un seul exemple, celui du fantasme sécuritaire. L’expression surprendra peut-être, car face au terrorisme, nous aspirons tous – légitimement – à la sécurité. Mais c’est bien de fantasme qu’il s’agit. La promesse est empoisonnée. Elle aura fini par piéger nos gouvernants, comme le montre la question insoluble de la levée de l’état d’urgence ».

Jean-Claude Guillebaud, dans La Vie

Cité du travailleur et cité du consommateur

capture« Dès lors qu’on a pris conscience que le travail humanise, que le travail libère, mais que les conditions du travail peuvent être aliénantes, on se rend compte que l’histoire des organisations humaines depuis deux siècles développe un travail de plus en plus organisé, de plus en plus éloigné des personnes, de plus en plus mécanisé, puis globalisé, puis financiarisé, et donc de plus en plus abstrait. Si bien que les personnes qui travaillent ont de moins en moins la capacité à pouvoir répondre à ces deux questions : à quoi sert ce que je fais, à quoi je sers moi-même. Nous avons été lentement privés de notre liberté de travailleurs. Mais cela a été compensé par la consommation ! C’est cette idée de la liberté par la consommation, c’est l’abbaye de Thélème : fais ce que tu veux, consomme ».

Pierre-Yves Gomez sur la Radio Suisse Romande (33′, quand même)…