Divorce avec la nature (1)

Dans Libération :

Le photographe George Steinmetz a sillonné la planète pendant un an pour donner à voir l’univers cauchemardesque de l’élevage industriel. Entre les États-Unis, le Brésil et la Chine, cette enquête photographique présentée cette année au festival Visa pour l’image à Perpignan pointe « un divorce total avec la nature ».

Des Dominicains, bêtes de (s)cène ?

Deux religieux en robe blanche dans les rues d’Avignon, un costume de scène ? Absolument pas pour les frères Charles et Thierry, missionnés pour être critiques dramatiques lors du festival ! Cela peut sembler tellement surprenant que Libération leur consacre tout un fort bel article, rappelant les liens unissant spiritualité et théâtre, les rencontres ainsi permises mais aussi les liens historiques entre la religion catholique et le festival d’Avignon.

« On se rappelle avec lui que l’histoire de ce lien entre le Festival d’Avignon et les religieux remonte à la naissance de la manifestation elle-même. On le doit à la relation qu’entretenaient Père Chave, aujourd’hui 98 ans, et Jean Vilar. Le premier incita le second à investir l’ensemble de la ville, en particulier les nombreux couvents. Et l’encouragea à dégager au cœur du Festival un espace pour questionner la spiritualité, «sans doute au vu des textes dramatiques anciens, travaillés par l’histoire biblique, et aussi parce que les arts contemporains posent sans cesse la question du tabou religieux». Les rencontres «Foi et culture» naissent ainsi en 1961. Elles n’ont aucun mal à être alimentées aujourd’hui, si l’on considère que les créations actuelles «répondent à la montée en puissance de la question spirituelle depuis quinze ans, après une période d’évacuation. On a cru qu’on pouvait maîtriser cette question sans la connaître. Or on voit bien aujourd’hui à quel point il faut y faire face». » 

Un article à lire par ici >>

Du sens civique des cathos

Éditorial de Gérard Leclerc dans France Catholique :

Pour Libération, ‘Les catholiques risquent d’empêcher tout débat dans les États généraux de la bioéthique, en monopolisant la parole’.
C’est tout de même un peu curieux ce reproche, car on ne sache pas que lesdits catholiques empêchent quiconque de s’exprimer. Sans doute sont-ils plus motivés que les autres, mais on devrait plutôt leur en savoir gré eu égard à leur sens civique. Lire la suite

Entre conviction et protection

Le Pari bénédictin, remis à l’honneur par Rob Dreher, toucherait-il une population inattendue ?

« Dans les dîners entre copains, dans les familles et au sein du couple, les discussions se tendent. Puis il y a cette phrase qui résume tout : ‘La mixité sociale ne se fera pas sur le dos de ma fille !’

[…] Entre les mots, il s’agit de se persuader qu’on est toujours de gauche. Qu’on pense toujours bien ».

Sonya Faure et Michel Becquembois dans Libération

 

 

Grâce au Pater, Libé à la messe

Eh oui, un reportage de Libération, en direct d’une messe dominicale, probablement le premier fruit de la nouvelle traduction…

« Ce dimanche, toutes les paroisses catholiques de France sont passées à la nouvelle version du Notre Père, modifiant une traduction française de 1966, ce qu’a rappelé brièvement le père Labaste pendant son sermon. Dans l’assemblée, il y a bien eu quelques ratés. Mais à peine audibles ».

Lire l’ensemble du reportage dans Libération

Missionnaires ? ou pas…

« Coorganisateur du congrès, Raphaël Cornu-Thénard, à 40 ans, est déjà un vieux routier de l’évangélisation directe : camps d’été et d’hiver à partir de 1998, événement Holywins en 2002 pour faire pendant à Halloween, mouvement Anuncio depuis 2008 pour porter la bonne parole en musique, jusque sur les plages…

Prosélytisme? L’intéressé s’en défend: ‘Je ne propose pas aux gens d’entrer dans un club’. Mais ‘j’ai fait l’expérience d’un Dieu qui a changé ma vie, et je me fais un devoir de le partager. L’évangélisation, c’est juste de donner le +06+. Après, vous en faites ce que vous voulez…' ».

Le Congrès Mission dans… Libération

Irma : L’État a-t-il failli ?

« Juste après le passage de l’ouragan, les habitants ont été livrés à eux-mêmes pendant plusieurs heures, renforçant le sentiment d’abandon et alimentant les rumeurs. Une problématique que n’avait pas anticipée l’exécutif. Retour sur une semaine hors norme, avec les acteurs ».

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La sixième grande crise d’extinction ?

« Si on continue comme ça, on va tout faire disparaître : on fait disparaître les populations d’animaux, un prélude à l’extinction des espèces. Cette étude, comme celle du WWF en octobre 2016, montre que plus de 50 % des populations de vertébrés ont disparu en quarante ans. Ce qui est effroyable, incroyable, c’est cela : quarante ans, ce n’est rien dans l’histoire de la Terre ! En 2011, l’article de Nature calculait que nous ferions tout disparaître en deux cents ans ».

Gilles Bœuf, ex-Président du Muséum National d’Histoire Naturelle

Arménie, par monts et monastères

« En Arménie, il est partout. Spectaculaire toile de fond à Erevan, sujet des peintures vendues sur les marchés aux puces, marque de cigarettes, de bières… Pourtant le mont Ararat, colosse enneigé de 5137 mètres où se serait échouée l’Arche de Noé, n’est plus situé en Arménie depuis 1921 (après sa cession à la Turquie par l’URSS). Mais qu’importe, l’attachement indéfectible des arméniens à ce symbole biblique illustre bien l’enracinement du christianisme en Arménie, premier Etat officiellement chrétien du monde, en 301 ap. J.-C. Ainsi, des milliers de monastères, d’églises et de croix sculptées dans la pierre sont essaimés dans les montagnes de ce petit pays du sud du Caucase ».

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